jeudi 20 avril 2017

De Villepin à sens commun...

Je suis triste du soutien de Villepin a Macron

Je ne lui en veux pas : il est libre et sa qualité humaine et politique n'est pas remise en cause pour. Je ne lui en veux pas à lui, j'en veux au tenant de la "vraie droite" qui après avoir fait perdre Sarkozy pourraient très bien contribuer à faire perdre Fillon cette année

Les militants "vrais" n'ont décidément rien compris. Le but du jeu est toujours de rassembler, pas d'exclure autour du "noyau dur". Qui ne représente pas grand chose...

Je lisais hier soir un billet hallucinant d'un militant de la "vraie droite". Il appelait Fillon à dégager Juppé et ses soutiens s'il était élu. Ce dernier avait fait un geste de soutien, mais non. Il fallait continuer à l'egorger, a virer une partie importante de la droite républicaine. Ils sont tarés.
Ce type de militant ont contribué à faire qu'une partie du centre s'est barré en 2012 : ils ont réussi à avoir Taubira et Duflot au gouvernement. Ces gens là continuent leur connerie. Exclure plutôt que rassembler et convaincre : ils sont fous ! 
Après avoir sifflé Estrosi, ils insultent tous ceux qui trouvent que cette campagne de Fillon aura été bizarre et maladroite en tout point de vue. Sont ils aveugles et cons pour cracher même sur ceux qui sont de leur famille ?

Une élection, ça se gagne en rassemblant. Pas aux bordures. Une primaire peut être, mais pas une élection. 

Le candidat de droite aurait du rassembler de Bayrou a Sens Commun. Du centre démocrate chrétien à la droite traditionnelle. Le mécontentement suite au mandat de Hollande aurait dû rendre cette élection imperdable : les durs du Trocadéro sont en train de la torpiller. C'est du délire, ou un cauchemar.

Je regrette vraiment que Juppé ait perdu la primaire. La "vraie droite" aurait clairement dégagé au FN. Cela aurait été bien pour tout le monde.
Et la droite républicaine et le centre auraient pu construire une alternative crédible et durable, respectueuse et efficace. Au lieu de ça, nous avons un clan qui préfère continuer à fédérer autour d'un noyau dur minoritaire. 

Et demain, nous aurons Macron président : bravo les gars ! Après 2012 vous aurez fait carton plein. Je devrais sans doute être plus militant et plus actif : les gens comme moi seraient probablement plus efficace pour gagner une élection, et gouverner derriere... mais être militant, décidément c'est pas mon truc. Dommage pour la France.

Je voterai Fillon dimanche. Mais putain, c'est dur cet entourage... 

Ligue 1 Catavana

La Ligue 1 continue à se draper de ridicule, avec ce nouveau slogan "Ligue 1 Conforama". Twitter appréciera qu'on lui bouffe 9 caractère pour un sponsor à la con.

J'aurais préféré la Ligue 1 Catavanana. Ca nous aurait rajeunit. Ça aurait été bien...

mardi 18 avril 2017

Le successeur

Je viens de réentendre sur mon iPhone une chanson de Michel Sardou que j’avais oublié. Elle s’appelle « le Successeur ».

Dur de ne pas voir l’image de Macron en écoutant ces paroles… Aussi quand on lit les petites tambouilles électorales du PS, qui va peut être gagner une élection ingagnable il y a peu… (comme quoi les miracles… c’est Pâques).

Une chanson que j’aimais beaucoup quand j’étais enfant, et que je n’avais plus entendu depuis longtemps… (depuis que j’ai 128 Go sur mon iPhone, je remets et réentends des vieux albums).

Les paroles sont belles aussi. Elles peuvent se lire sans la musique.

Il vient d'entrer en scène
Dans mon costume de scène.
Il n'a rien à  m'envier :
Il n'a même pas salué.
J'm'entends encore lui dire
La manière de sourire,
La façon d'arriver,
Gladiateur sacrifié.
Il commence sa chanson
Et j'reconnais l'intro.
C'est ma première leçon :
D'la rigueur, mais pas trop.
Pour sa première rengaine,
Il parle avec les mots
D'une jungle africaine,
De l'adieu d'un bateau.
 Et il est jeune, il est bon, il est beau.
Quel talent, quelle leçon, quel salaud !
Quand il parle d'une femme,
Elle ressemble à  la mienne.
Dans le bleu de ses larmes,
Je me fais de la peine.
Il joue avec mesure
De la mélancolie,
Des passions, des blessures,
Sur le fil de ma vie.
 Et il est jeune, il est bon, il est beau.
Quel talent, quelle leçon, quel salaud !
 Il s'arrête, un silence
Et le public délire.
Sur une histoire d'amour,
Il enchaîne à  plaisir.
Il connaît mes images.
Il sait les colorier.
Il accroche un nuage
Que je lui ai soufflé.
 Il finit, dans sa loge,
Sonné comme un boxeur.
Quand quelqu'un l'interroge,
Il répond :
"Tout à l'heure..."
Et puis il m'aperçoit,
il m'embrasse, il m'étreint,
Est-ce que c'est bien ma voix
que j'entends pour lui dire
Qu'il a raison,
D'être jeune, d'être bon,
Quel talent, quelle leçon, quel salaud !
Qu'il a raison,
D'être jeune, d'être bon,
Quel talent, quelle leçon, quel salaud !

Le reste, c’est de la politique.


lundi 17 avril 2017

Triste Pâques

Je viens d'apprendre la mort d'un camarade de promotion. Le cancer est une saloperie, qui vient de prendre un camarade, un compagnon de mes 20 ans.

Ce n'était pas un ami proche, mais il faisait parti d'une famille de cœur. Je pense à lui ce soir, à mes camarades de promotion, à mes amis. 
Ma promotion a déjà perdu un de ses membres. Et je pense particulièrement à un autre camarade de promotion (un ami lui) qui avait perdu sa femme il y a quelques années. Un cancer aussi.

Triste lundi de Pâques. Qui conclue tristement une pourtant jolie semaine de vacances...

Jolie cueillette de Pâques

Les enfants se sont bien amusés dans le jardin hier, et ils fait une jolie cueillette.

Les œufs ont une tête bizarre cette année. Mais quel bonheur de les voir courir dans le jardin, à la recherche des œufs et des lapins en chocolat.


Même chez papy et mamy, dans la maison d'enfance du papa, les cloches sont passées.
Demain l'école reprendra. Le travail aussi pour moi. Non sans stress et angoisse. Elle commence déjà de ces heures pour moi. 

Le stress que je ressens est sans doute moindre que celui qui me torturera les boyaux dimanche prochain à la même heure. J'aurais probablement déjà voté, et espèrerai sachant que la soirée sera forcément mauvaise pour moi. En espérant qu'elle ne soit pas un cauchemar.

Sinon je mangerai de chocolat.
Billet de rien, sinon un joli morceau de vie avec des bébés qui grandissent trop vite.

vendredi 14 avril 2017

Valensole village de Provence

Cette semaine provençale m'a permis un retour dans le joli village de Valensole. Il faudra décidément que j'y vienne un jour de juin quand les lavandes sont en fleur.


Sinon je n'ai rien écrit sur ce fiasco d'organisation d'un quart de finale de coupe d'Europe à Lyon... mais je suis en vacances, ne pensons pas à ce qui peut faire mal.

Jolies vacances ensoleillées et chaudes. Un peu trop d'ailleurs : bébé 2 a été victime hier d'insolation et déshydratation. Outre le côté tres culpabilisant de la chose, il nous a fait peur.
Mais aujourd'hui il a profité à fond de son dernier jour de vacances.
Demain retour dans le Gard. Le cœur pleins de souvenirs jolis


jeudi 13 avril 2017

Rencontre un homme et le peuple...

« Je ne vous demande pas de m’aimer mais de me soutenir ». En résumé, c’était la phrase du weekend de François Fillon. Je réagis un peu tard (vacances, lecture du journal avec des jours de retard…) mais cette phrase m’a marqué. Et elle m’inquiète encore un peu plus sur cette campagne déprimante pour le candidat de la droite républicaine.

Je pense qu’il se trompe dans sa posture d’homme seul contre tous. L’élection présidentielle reste une élection particulière. Il y a le programme, la compétence, le parti, mais il y aussi l’humain qui garde une importance prépondérante.
Sans ce coté humain, jamais Chirac n’aurait gagné contre la machine Balladur. Probablement le byzantin était politiquement et programatiquement plus solide à l’époque, et plus compétent. Pourtant il a perdu, car il n’y avait pas eu cette rencontre avec le peuple, qui a fait ce petit truc.

Je pense que cet aspect humain a fait beaucoup aussi dans la victoire de Hollande en 2012, et a beaucoup compté dans sa chute finale.

L’humain et l’affection que l’on peut avoir pour la personne n’empêche pas qu’il est important de montrer d’autres qualités, d’apporter d’autres arguments. Le programme, la compétence, les idées, une assise politique solide.
Mais se reposer uniquement sur ça, et nier le côté affectif et humain, c’est une erreur. Même si cela fera de la peine à Bourdin, une élection n’est pas qu’un entretien d’embauche. Et ce n’est pas qu’une affaire de technique et de compétence. La politique est une science humaine, la gestion d’un pays c’est aussi une affaire humaine. Donc il faut y mettre de l’humanité, voire de l’affectif.

Sinon à quoi bon faire des élections ? On met des techniciens, des administratifs, recrutés sur concours ou sur CV, et roule ma poule. Certains en rêveraient. Moi non.

François Fillon aura fait énormément d’erreurs dans cette campagne électorale imperdable. Peut être la gagnera t’il. Mais cette phrase de ce dimanche est pour moi une erreur supplémentaire. 
Pour autant, la fidélité et la loyauté étant pour moi des valeurs humaines qui me sont importantes, je voterai quand même pour lui. Mais il serait bon qu’il mette davantage d’humain dans sa campagne. Cela pourrait faire une différence… (même si c’est tard)

(Merci de ne pas me demander pourquoi une photo des thermes de Greoux pour illustrer ce billet : je n'en ai aucune idée...)



mercredi 12 avril 2017

Aux thermes de la campagne

Le jeux de mots est pourri. Mais ma journée de vacances aura été rythmée par ces deux mots. Thermes, ceux de Gréoux-les-bains. Une après-midi fantastique...



Et ce matin, grosse marche de plus de 3 heures en Haute-Provence, sur le plateau de Valensole. La lavande commence à venir.

Pour autant, le vert reste la couleur dominante.

A part ça, je vais passer au bar boire une bière devant le Dortmund - Monaco que j'aurais espéré voir hier soir. Choqué par cette nouvelle, qui touche le football aussi.

Dire que nous sommes en campagne présidentielle... Le favori du jour est "un guerrier" parait il (grotesque...). Mais plus sérieusement nous sommes en guerre, en état d'urgence. Mais cette campagne est aussi minable que ne l'est la politique d'une manière générale.

Mais il fait beau, chaud. Et c'est chouette.

mardi 11 avril 2017

Carte postale de Gréoux-les-bains

J'ai peut être écrit le même billet l'an passé. 
Cette année j'y suis plus tôt dans le printemps. Les genêts n'ont pas encore fleuri et la nature a peu verdi.

Mais il fait chaud. Premiers coups de soleil. Et les kilomètres en marche et en jogging dans les collines aux alentours sont aussi fantastiques que le rosé du soir.
Les enfants sont heureux, même si la découverte de l'an passé n'est plus la. Et ils grandissent : ils découvrent d'autres choses.

Nous aussi. Mais je garde cette même affection pour ce village qui pourrait être celui des vacances en famille pour les bébés.
A part ça rien. Aucune idée de l'actualité. Et c'est tres bien comme ça...



lundi 10 avril 2017

En pleine campagne électorale...

Mon village d'enfance n'a plus de conseil municipal. Mon pays est à 10 jours d'une élection capitale. 

Et j'en ai rien à branler
J'ai l'Equipe du jour à côté de moi. Des enfants qui jouent dans la grande piscine, avec une maman qui les empêche de couler.

Il fait 25°C. On est bien...

On est en pleine campagne électorale. Ça fait 5 ans que je souffre, mais je me dis que je peux bien attendre quelques jours avant de pleurer à nouveau.

dimanche 9 avril 2017

Comment cramer un jeune footballeur

La Une de l'Equipe du jour est délirante. Une une du dimanche sur Maxime Lopez, un jeune joueur qui n'a pas 15 matchs en professionnel...
Comment ruiner la carrière d'un môme, et comment le faire vriller un dimanche matin. 

Évidemment qu'un gosse de 19 ans d'or grandir. Tous doivent grandir : ils ne font pas la une du quotidien sportif un dimanche d'avril...
Est ce que ce type de une, qui ne sert à rien et n'a aucune justification journaliste contribuera à le faire grandir ?

vendredi 7 avril 2017

Vacances post électorales

Je n'arrive pas à imaginer que dans 25 jours nous votons

Mon village d'enfance, celui du mont du Faucon, a eu une démission de plus de la moitié de son conseil municipal pour faire peter le maire. A deux semaines d'une présidentielle c'est humainement à gerber.

Et dans ma circonscription c'est la fête de la piche et de l'opportunisme. Certains sortent de ce jeu puant (le maire de Bagnols/Cèze est dans cette logique). D'autres se tripotent.
Et on découvre un maire qui aura été socialiste, puis modem, ensuite UDI, UMP, LR, à présent En Marche. Un bon élève d'une Corine Lepage ce garçon, que j'aime bien au demeurant, et qui est chef d'un de mes villages (Lirac)

Et envie de partir loin. Un Facebook et un tweet de Sarkozy et Juppé pour montrer qu'ils restent droit, c'est bien. Mais peu...

Alors je pars en vacances. Je suivrais les choses de loin. A Montfaucon, en France. 

Je voterai Fillon. Des proches feront pareil, d'autres non. Mais on est Libre d'avoir cette liberté.

Pour l'instant c'est mon joli cerisier vert qui commence à produire la cerise quim'importe.

Et les vacances. J'en ai marre  

jeudi 6 avril 2017

Carte postale de Sisteron en avance #Provence

Dans trois jours, je pourrais envoyer une carte postale de Sisteron (entre autre). Puisque je profiterai de quelques jours de vacances dans cette haute Provence délicieuse.

La fin de journée me donne envie d'un billet de rien, et de carte postale de ce village aux portes des Alpes, qui est fascinant. 




La citadelle est un coin fantastique. Mes enfants (surtout le grand) m'en reparle souvent. La vue sur la Durance est fabuleuse. 


Difficile pour moi d'imaginer que dans un peu plus de deux semaines, nous passerons au vote présidentiel. Difficile.

Alors je me prépare à mes vacances. Qui rendront l'échéance du 23 Avril encore plus irréaliste pour moi.
Billet de rien qui ne sert à rien. Sinon à introduire d'autres billets de rien qui ne tarderont pas à arriver...

mardi 4 avril 2017

Le candidat de la France qui en a gros

J'ai peut être mon candidat à la présidentielle... Car moi aussi, j'en ai gros...













(si je ne vote pas Fillon, je voterai pour lui)

lundi 3 avril 2017

Les pyracanthas ça fait mal

Journée attaque de pyracanthas à la tronçonneuse. J'ai mal.

Mais ça fait un joli jardin. Ça vaut le coup de souffrir.
A part ça rien. Je n'ai pas travaillé aujourd'hui, ne sait pas ce qui s'est passé dans le monde. Mais c'est très bien...

dimanche 2 avril 2017

Instagram de Mars

J'aime bien faire un billet avec les quelques photos instagram du mois. En Mars, c'était très axé jardin, cerisier. Ce dernier m'aura donné, en avance, des fleurs et des paysages magnifiques. 



Sinon Mars est toujours un mois qui m'évoque des souvenirs douloureux. Une pensée en haut de mon village. Et une jolie photo pour continuer.


Mars c'est aussi les premières fraises sous serres. En l'occurrence sur cette photo, sous beaucoup de chantilly.


Et Mars, c'est un jardin qui se prépare. C'est le printemps qui arrive, qui annonce l'été qui viendra. Une pelouse qui verdit, une piscine qui se prépare. C'est chouette.







Drôle de campagne ?

"Nous sommes en train de vivre une campagne électorale étrange où les médias évitent soigneusement d’aborder les questions de fond. L’autorité de l’État ? Les déficits ? Le chômage? L’éducation nationale? La santé ? Les flux migratoires ? La menace islamiste ? L’avenir de l’Union européenne ? C’est comme si la France n’avait pas de défis à relever et, depuis deux mois, les médias préfèrent passer la vie de François Fillon au peigne fin, à la recherche de la faute qui le fera définitivement tomber. Une sorte de feuilleton judiciaire s’est donc opportunément substitué à la campagne. Pour enfoncer le clou, Christine Angot est invitée sur les plateaux de télévision pour hurler sur le candidat. C’est comme si nous étions en train de vivre la fin de la politique. Où sont les grands débats d’idées qui opposaient la gauche et la droite ?..."

Cette introduction est celle d'un très bon billet de Noix Vomique, qu'il intitule "drôle de campagne", sans point d'interrogation à la fin. Si j'en rajoute un, de point d'interrogation, c'est que je ne la trouve pas drôle du tout, cette campagne...
Son billet met en conclusion le caractère spécial de la très possible victoire de l'héritier de François Hollande. Dans cette situation d'une campagne qui n'a pas lieu. Ubuesque. J'avais parlé de scénario à la Houellebecq, mais on est au delà.

Il a raison de se poser ces questions. Qui se souvient que hier, des églises étaient attaquées en France, et des curés assassinés ? Des caricaturistes et des jeunes étaient massacrés par des islamistes fous, qui s'en souvient ?
Et au delà de ça, qui se rappelle que des voitures de polices étaient incendiées avec des policiers dedans ? Qui se souvient que des référendums ont été balayés par des délinquants et des casseurs ? 

Et le reste ? Une pression fiscale délirante, dont la partie active et productive de la France a été la victime. Une industrie qui se meurt, chez moi c'est terrifiant et inquiétant. 

Drôle de campagne ? Non, inquiétante. Nous avons l'impression que rien ne s'est passé. Que rien ne se passe. Et qu'au final, rien ne se passera. Nous avons perdu 5 ans, nous sommes en train de perdre ce qui va suivre.
En tous cas, nous n'avons pas eu de campagnes. Nous aurons une élection qui n'en sera pas une. Comment avoir de l'espoir en demain ?

samedi 1 avril 2017

Temps à rester coucher

Il pleut. Journée pluvieuse, pas très heureuse. Restons au lit.

Ça fera quand même du bien au jardin...

mercredi 29 mars 2017

Spiderman me sert un whisky

Après une dure séance d'osteopathe (un portail sur la tête ça fait mal), qu'il est agréable de se faire servir un whisky par Spiderman...

J'aurais pu écrire un billet sur la parole politique. Valls aujourd'hui, Hamon durant ce mandat, Fillon hier, ont montré qu'elle n'avait plus aucune valeur. Mais le president Hollande l'avait déjà mis en avant que la parole politique ne valait plus rien. C'est triste.

Sinon Spiderman est sympa.

mardi 28 mars 2017

Point cerisier : le vert remplace le blanc

A moins d'un mois du premier tour d'une présidentielle qui me déprime, mon cerisier change de couleur. Du blanc au vert, avant de virer au rouge d'ici un mois.

Il va bien. Dimanche ma pelouse était couverte de pétales de fleurs de cerisier. C'était magnifique. Si j'avais eu un sabre, un kimono et du saké, j'aurais été médité dessous.

J'aurais évité de penser à la politique et à cette présidentielle qui me déprime. Et qui risque de déprimer la France davantage que ma propre personne...


dimanche 26 mars 2017

Ne jamais oublier ceux que l'on aime

Je n'oublierai jamais ce 27 Mars 2010 au matin. Le téléphone qui sonne à 7 heures, le fixe car le portable, un iPhone déjà, était éteint.
La personne au bout du fil m'apprenait la mort soudaine pendant la nuit d'un de mes plus proches amis, un grand frère, un père. 

Je n'oublierai jamais ce sol qui s'effondre, et la silence. Je n'oublierai jamais cette douleur. Je sais que la vie m'obligera à la revivre cette douleur, peut être des pires encore. Mais celle là je ne l'oublierai pas.

Je n'oublierai jamais non plus le 26 Mars au soir. Comme tout à l'heure j'étais allé courir une dizaine de kilomètres. Le même parcours. L'entorse de la cheville que j'avais eu quelques temps avant était un mauvais souvenir.

Je n'oublierai jamais cet apéritif à la salle des fêtes de Roquemaure, mon village. Je ne voulais pas y aller, c'était l'apéritif de l'association de la Saint Valentin, mais cet ami, qui était maire, avait insisté pour que je l'accompagne. Cela aura été la dernière fois que je l'ai vu, après une paire de whiskys. 

Je n'oublierais jamais le film que nous avions vu avec Falconette, qui avait commandé des pizzas pour l'occasion. C'était "crime à Oxford" le film. Pas nul, pas top non plus. Je crois me souvenir davantage de la scène de cul avec Léonor Watling que du film en lui même, 

Je n'oublierai jamais cet ami, qui fut si important pour moi. Tous les ans, je lui consacre ce billet. Il restera toujours dans mon cœur. 

Il repose aujourd'hui dans le cimetière de ce village qui est le mien maintenant. Un peu plus loin, il y a mon tonton et ma tata, qui les a rejoint il y a peu au paradis des gens que j'aime. Un ronron, une amie de Grenoble, mon papy...

Un billet pas rigolo, pourtant la journée a été belle. Les bébés ont profité du dehors. Et ont couru dans les pétales de fleurs de cerisier qui jonchent ma jolie pelouse. L'occasion d'autres billets cette semaine...

Il faudra peut être bien aussi que je parle un peu de la présidentielle, de François Fillon et de ce phénomène Macron que je n'explique pas, et qui pourrait être la victoire de cette présidence actuelle... Peut être, mais pas aujourd'hui.