dimanche 11 novembre 2018

Valence en automne

Y a une semaine nous étions dans la capitale de la Drôme. Désolé pour ceux qui imaginaient de l’Espagne et des tapas. C’était dans le Valence au bord de l’A7 que nous avons passé un vendredi soir d’automne. Délicieux vendredi soir dans une petite ville que je connaissais pas et qui m’a ravi. Chaleureuse comme le Vercors voisin.


Valence est ce type de ville facile d’accès mais dans laquelle on ne va jamais. Valence, c’est pour moi l’Autoroute A7, ou le contournement pour aller à Grenoble.

Valence c’est pour moi une faculté où j’ai donné mes premiers cours de professeur. Mais jamais je n’avais mis les pieds dans cette ville, qui paraît a vu passé Napoleon aussi.


Valence a connu des travaux de rénovation, qui l’ont rendu magnifique. Ce parc entre Rhône et ville, avec vu sur les monts de l’Ardeche, est un régal. 



Et puis y a des petites places. Pleines. Qui appellent à s’arrêter dans un bar pour une bière. Qui appellent à la flânerie. 




On était à Valence car des amis nous ont offert pour nos 40 ans une soirée ici, qui fera l’objet d’un prochain billet. Valence c’est aussi une des plus tables du monde.



Une belle découverte Valence, pour un billet d’un dimanche soir d’automne entre l’OM et la Formule 1...

jeudi 8 novembre 2018

Pétain par de Gaulle

Je n'ai pas d'avis sur la polémique doit on ou pas célébrer le Maréchal Pétain. Sinon que je me dis que pour créer des polémiques qui divise, le président Macron est un exemple.

Je vais juste citer le Général de Gaulle. Parce qu'il faut toujours le citer, et qu'il avait souvent raison. Je ne me suis pas foulé, je suis allé sur la fiche Wikipédia de Pétain parce que j'imaginais bien qu'on trouverait le texte que de Gaulle avait écrit sur Pétain dans ses mémoires de guerre.

« Toute la carrière de cet homme d’exception avait été un long effort de refoulement. Trop fier pour l’intrigue, trop fort pour la médiocrité, trop ambitieux pour être arriviste, il nourrissait en sa solitude une passion de dominer, longuement durcie par la conscience de sa propre valeur, les traverses rencontrées, le mépris qu’il avait des autres. La gloire militaire lui avait, jadis, prodigué ses caresses amères. Mais elle ne l’avait pas comblé, faute de l’avoir aimé seul.
Et voici que, tout à coup, dans l’extrême hiver de sa vie, les événements offraient à ses dons et à son orgueil l’occasion tant attendue de s’épanouir sans limites, à une condition, toutefois, c’est qu’il acceptât le désastre comme pavois de son élévation et le décorât de sa gloire […]
Malgré tout, je suis convaincu qu’en d’autres temps, le maréchal Pétain n’aurait pas consenti à revêtir la pourpre dans l’abandon national. Je suis sûr, en tout cas, qu’aussi longtemps qu’il fut lui-même, il eût repris la route de la guerre dès qu’il put voir qu’il s’était trompé, que la victoire demeurait possible, que la France y aurait sa part. Mais, hélas ! Les années, par-dessous l’enveloppe, avaient rongé son caractère. L’âge le livrait aux manœuvres de gens habiles à se couvrir de sa majestueuse lassitude. La vieillesse est un naufrage. Pour que rien ne nous fût épargné, la vieillesse du maréchal Pétain allait s’identifier avec le naufrage de la France » 

Après à titre personnel, je me serai passé de cette polémique. 
Et si j'avais été président, je me dis que j'aurais eu d'autres personnes à honorer... Peut être car petit fils d'un résistant qui a été déporté. Peut être parce que de Vichy je préfère garder l'image des thermes et de l'Allier. Peut être parce que la dernière image est celle que je garde, et je ne l'aime pas. 

mardi 6 novembre 2018

Soir d’automne, cheminée et Black Licorne

Il pleut. Le moral va vachement mieux ce soir, des réussites personnelles et amicales. Et une bière brune que j’adore, la Black Licorne.


A part ça rien, j’ai envie d’écrire mais comme je disais j’écris ailleurs, à d’autres. C’est bien aussi.



Et ce soir je bois, comme tous les soirs. Mais mes analyses sont bonnes. Donc...

samedi 3 novembre 2018

Crest en automne #Drome

Mes amis m’ont offert pour nos 40 ans une soirée chez Pic à Valence. Ça nous a fait du bien (vraiment). Et ça nous a donné l’occasion de visiter des coins à moins d’une heure de chez nous qu’on ne connaît pas.

Crest par exemple. Un grand village aux bords du Vercors, le long de la Drôme, la rivière. Une petite ville formidable, qui se visite à la force des mollets car tout en hauteur. Avec des vues formidables.


Crest c’est une tour tout en haut. On ne l’a pas visité hier. Mais on y a été au pied. Ça fait dépenser des calories (ça qui est bien pour moi). Et ça permet d’avoir des vues formidables.



J’avais déjà visité Crest y a un an, en été. Enterrement de vie de garçon d’un ami de promotion, celui grâce à qui j’ai rencontré Falconette. J’ai le souvenir d’une course avec un autre ami en montant des marches, qui a été sanctionnée par une photo d’amis pris en bas où j’avais eu l’idée potache de tomber le short pour un retour au 20 ans.
Cette photo a été envoyée à Falconette qui en zoomant, le soir, avait été affligé de voir que à 40 ans j’avais toujours 20 ans... 



Valence fera l’objet d’un prochain billet. Cette ville est aussi un petit bonheur tout bête. J’y donne des cours souvent, j’y passe devant quand je prend l’A7. Mais jamais je n’y ai été.



La Drôme est pleine sinon. La dernière photo est prise avec un effet très iPhone de « pause longue ». Je trouve ça joli. Mais la vraie photo montrerai un flux plus chaotique.



Chaotique c’est un peu ce qui se passe dans ma tête et mon cœur. Mais hier soir c’était le ventre qui était chaotique, un restaurant gastronomique c’est fantastique mais le passage d’épice d’Ethiopie a des algues d’Asie, ça démonte les intestins.

Mais on a passé un chouette moment. Crest était le début. C’était bien

jeudi 1 novembre 2018

Et pourtant j'ai écrit...

Je me rends compte que le mois d'Octobre a été silencieux sur mon blog. J'aurais pu défoncer Mélenchon, Macron et sa politique fiscale abjecte. Oh, j'ai bien commis un ou deux billets politiques. Mais pas plus. 

Pas envie, plus envie. Plus rien dans la plume, rien dans le stylo. 

J'ai trop écrit en Octobre. Pas sur mon blog, mais ailleurs. Au boulot, j'ai écrit pleins de "notes blanches" et de mémo. Pas bandant, mais ça occupe les doigts et pendant qu'on cherche des mots techniques ou un argumentaire financier, on n'en cherche pas d'autres. 
J'ai écrit des déclarations syndicales, lues par moi ou par d'autres personnes. J'ai écrit des positionnements politiques, mais pour d'autres. Etre un nègre est un métier, mais finalement et sans aucune modestie, être le Henri Guaino d'autres et entendre ses idées exprimées et reprises par d'autres qui vont les défendre, ça a un coté agréable.

J'ai écrit au commissaire enquêteur sur le PLU de mon village. Un long courrier de 12 pages. Peut être de mes plus beaux papiers.

J'ai écrit beaucoup à d'autres. A des amis. Si j'étais de gauche progressiste, j'écrirais "ami.e.s" mais le masculin l'emporte sur le féminin dans la langue française, et c'est très bien comme ça.
Des mails très personnels, où je suis allé très loin, peut être trop. Cela m'a rappelé, par moment, les longs mails avec Eurydice quand y a presque 20 ans. Pourtant les plongées en enfer, même pour aller voir quelqu'un qu'on aime, même le soir d'Halloween, ça faisait bien longtemps que je ne l'avais plus fait. 
J'ai beaucoup écrit à quelqu'un. Trop, sans discussion possible...

J'ai écrit. Peut être trop. Mon clavier et l'écran tactile de ma tablette sont usés. 

J'ai écrit, et ici je n'ai laissé que du silence. C'est peut être mieux aussi.