jeudi 1 novembre 2018

Et pourtant j'ai écrit...

Je me rends compte que le mois d'Octobre a été silencieux sur mon blog. J'aurais pu défoncer Mélenchon, Macron et sa politique fiscale abjecte. Oh, j'ai bien commis un ou deux billets politiques. Mais pas plus. 

Pas envie, plus envie. Plus rien dans la plume, rien dans le stylo. 

J'ai trop écrit en Octobre. Pas sur mon blog, mais ailleurs. Au boulot, j'ai écrit pleins de "notes blanches" et de mémo. Pas bandant, mais ça occupe les doigts et pendant qu'on cherche des mots techniques ou un argumentaire financier, on n'en cherche pas d'autres. 
J'ai écrit des déclarations syndicales, lues par moi ou par d'autres personnes. J'ai écrit des positionnements politiques, mais pour d'autres. Etre un nègre est un métier, mais finalement et sans aucune modestie, être le Henri Guaino d'autres et entendre ses idées exprimées et reprises par d'autres qui vont les défendre, ça a un coté agréable.

J'ai écrit au commissaire enquêteur sur le PLU de mon village. Un long courrier de 12 pages. Peut être de mes plus beaux papiers.

J'ai écrit beaucoup à d'autres. A des amis. Si j'étais de gauche progressiste, j'écrirais "ami.e.s" mais le masculin l'emporte sur le féminin dans la langue française, et c'est très bien comme ça.
Des mails très personnels, où je suis allé très loin, peut être trop. Cela m'a rappelé, par moment, les longs mails avec Eurydice quand y a presque 20 ans. Pourtant les plongées en enfer, même pour aller voir quelqu'un qu'on aime, même le soir d'Halloween, ça faisait bien longtemps que je ne l'avais plus fait. 
J'ai beaucoup écrit à quelqu'un. Trop, sans discussion possible...

J'ai écrit. Peut être trop. Mon clavier et l'écran tactile de ma tablette sont usés. 

J'ai écrit, et ici je n'ai laissé que du silence. C'est peut être mieux aussi. 

lundi 22 octobre 2018

Fermons l’été

Il y a un côté symbolique dans cette scène annuelle où je bâche ma piscine. Un miroir à un autre moment de vie annulé où je l’ouvre, sous le patronage d’un cerisier vert qui a transformé les fleurs en début de cerises.

Hier j’ai fermé la piscine. 

La pelouse est tondue, j’ai replanté à certains endroits. En ce moment, le sol reste chaud, et le temps est humide. L’automne pour le gazon c’est presque meilleur que le printemps pour planter car lui pousse, pas les mauvaises herbes.
Un jour je vous parlerai jardinage. J’ai une vision et un enseignement à donner à ce sujet aussi pertinent que sur la République ou le football. 

A part je confirme un commentaire précédent. Je file en effet un mauvais coton. Rien de grave, mais comme m’a dit mon docteur, être une éponge est un métier qui ne s’improvise pas. Son propre désespoir et sa souffrance a soit, ceux sont des goûts difficiles à avoir en bouche. Ceux des autres c’est pas pire, non. Mais c’est dur.
Surtout quand les autres sont des gens qu’on aime. Vraiment.

Je reviens au symbole. Fermer la piscine, c’est changer de saison. C’est peut être fermer la bâche sur des choses laides et triste. Et passer des larmes à autre chose.
Et j’écris ça en me disant que pourtant le pire est toujours envisageable... un jour je serai un clown optimiste, mais peut être pas ce soir...


dimanche 21 octobre 2018

Hashtag je suis ébriété

Une fois par an je suis invité par un de mes meilleurs (mon meilleurs ?) ami à un petit déjeuner pour fêter la fin des vendanges à Lirac. Dans sa cave, un moment fraternel et amical fantastique d’où il émane que des sentiments positifs. Qui font se dire que peut être dans l’histoire de l’Humanité, tout n’est pas perdu.

En point négatif, c’est que le hashtag #jesuisébriété (sans modération qui ne vient pas) est l’organisateur de la matinée. Mais c’est bon. 


J’ai eu une semaine passée dure. Physiquement j’ai accusé le coup, mais les analyses et tests sont bons. Des nouvelles horribles m’ont éventré. Des gens que j’aime vraiment (vraiment) vivent des moments affreux. Injustes.

Je suis heureux, je suis marié, père de deux enfants. J’ai des amis fiables. Mais certains sont malheureux, et ça me touche. 
Alors je bois...

jeudi 18 octobre 2018

Racisme régional de ce fascisme insoumis

D’abord un rappel. 

Jean-Luc Melenchon, dans ses parachutages électoraux pour avoir un poste électif, est passé par le sud ouest. Il a quémadé les voix des gens qui, comme moi, ont un accent. Et « ne parlent pas français » comme l’a dit hier cet affreux fasciste de gauche à la journaliste toulousaine. C'était lors d'une élection européenne passé : il lui fallait un poste pour exister. 
Aujourd’hui, il s’est fait élire à Marseille, un autre timbre de voix. Hier, il demandait les suffrages des languedociens, des occitans, des toulousains. 


De gens qui « ne parlent pas français » comme le dit cet homme qui hier, disait être mal à l’aise quand il y avait « trop de blonds aux yeux bleus ».

Jean-Luc Melenchon est abject. Une nouvelle fois il m’a insulté, il a insulté mes enfants blonds qui parlent avec un accent. 
J’avais souffert de mon accent à 18 ans que je suis arrivé à Lyon et qu’on me le faisait remarquer. J’étais complexé. Hier soir, j’avais envie de traiter de salopard le chef de cette gauche brune fasciste qui préfère les délinquants et les musulmans extrémistes aux blonds aux yeux bleus qui ont un accent trop du sud.

Le reste, c’est François Hollande qui l’a très bien dit. Une fois n’est pas coutume, en pensant à mon ami Nicolas, je vais citer l’ancien président qui parle de Melenchon : 
Jean-Luc Mélenchon est "victime de lui-même", de ses "colères" et "provocations", et non de la justice. Jean-Luc Mélenchon est victime de lui-même. Il n'est pas victime d'un complot, de la justice, de la police. Il est victime de ses emportements, de ses colères, de ses outrances, de sa violence verbale , de ses provocations

La France Insoumise a montré qu’elle était largement pire que le Front National. Donner des pouvoirs à ces gens là abjects, odieux et adversaires de la République, c’est une folie, le 21 avril 2002 n’est rien par rapport au risque Melenchon, Corbière, Obono ou Coquerel. Avoir des socialistes vouloir une alliance avec ce Front National Insoumis est une faute politique contre la république.

Macron et en Marche sont responsables d’avoir permis à la France brune Insoumise être une forte opposition. Et une possible alternative. 

Jean-Luc Melenchon est, avec sa bande dangereuse, un fasciste de gauche. Il m’a insulté. Il nous insulte. Et il insulte la République en arborant son écharpe bleu blanc rouge. 
Ces gens la salissent la république. Dégageons les.

Pour autant, les militants de la France Insoumise pourront défendre leur furher. Ils ont le droit. Les militants de la "vraie droite" ont envahi le Trocadéro, et au Front National on pense toujours qu'il y a un complot.
Mais qu'ils ne nous donnent pas des leçons. Pas avec ce qu'ils ont fait hier, ce qu'ils ont, et les défenses qu'ils prennent. Qu'ils se disent hors du scope de la république (ils ont le droit), qu'ils se disent hors des valeurs humanistes qui sont défendus par notre société, et chacun jugera. Mais pitié, pas de leçons de leur part. Pas après ces deux jours. 

mardi 16 octobre 2018

Ministre de l’intérieur.. :-(

Ce chef de bande est donc nommé ministre de l’intérieur. C’est effrayant


Sinon Melenchon, grotesque ce matin en ce filmant pendant sa perquisition, se fait applaudir à l’Assemblée nationale. 
Ce mandat Macron nous amène vers un abime effrayant... pauvre république

dimanche 14 octobre 2018

En marche vers les extrêmes insoumis et national ?

Le départ de personnes comme Lienemann ou Maurel du Parti Socialiste pourrait n’être vu que comme une anecdote. Ils ne représentent pas grand-chose, et finalement c’est leur droit de quitter un bateau en perdition qu’ils ont contribué à faire échouer sur les récifs. C’est amusant de voir que ceux sont les frondeurs et fossoyeurs d’Hollande qui ont tué le PS qui aujourd’hui hurlent leurs départs. Si j’étais socialiste, j’applaudirais et soupirerais de soulagement.
Moins anecdotique est la position de ces personnes qui quittent un parti républicain en appelant à des plateformes commune avec la France Insoumise de Mélenchon, mais aussi de personnes comme les beaucoup moins fréquentables Danièle Obono ou Eric Coquerel. Ce rapprochement entre des socialistes et cette gauche brune, qui pour moi a quitté le spectre républicain depuis qu’elle s’est vautré dans le soutien à la délinquance ou au fondamentalisme religieux, est dérangeante.

Elle me dérange autant que quand des membres ou militants de la droite républicaine parlent de rapprochement avec le Front National. Le Pen n’est pas moins dangereux que Obono ou Coquerel. Et malgré des personnes de qualité (Ruffin, malgré ses coups d’éclats, a fait une intervention remarquable à l’assemblée nationale cette semaine), la France Insoumise est aujourd’hui un parti qui n’a aucune leçon à donner au Front National.


Pour autant, le problème aujourd’hui est bien la présidence Macron et son mouvement politique opportuniste LREM
Le Point de cette semaine relève une réaction assez juste du Républicain Bruno Retailleau, quand il met en avant que Macron « nous mène droit vers Le Pen. Avant Salvini il y avait Renzi. Le progressisme n’est pas une doctrine ». Je partage ce constat, même si me demande si Macron, à part son égo, a vraiment une doctrine.
D’ailleurs à part l’opportunisme et la joie de jouir du pouvoir et de vouloir le garder à tout prix, y a-t-il une doctrine chez LREM ? Nous le voyons localement avec un député inexistant (sauf à faire des selfies), ou quand il veut exister industriellement à coté de la plaque, et quelques mairies (dont la principale) qui se veut LREM, mais qui offre un boulevard aux Insoumis ou aux amis de Le Pen.

Cette présidence Macron, qui est un accident de l’histoire, mène la France dans un ravin. Et on n'a aucune idée de ce qu'il y a au fond de se ravin, mais ça n'a pas l'air top.
Elle a mis en avant une génération (Bergé, les opportunistes de droite et de gauche, mon député…) véhiculant des valeurs basées sur une arrogance sans nom, une servilité envers le pouvoir tout puissant et centralisé, et un mépris pour qui ne se prosterne pas au pied de sa toute puissance Macron. Une génération qui doit beaucoup à la catastrophique présidence Hollande, aux fameux frondeurs plus haut dans mon billet, mais aussi au Canard Enchainé et aux révélations qui ont tué la droite républicaine au « bon moment ».

Dans ce marasme, l’excellent billet de Maxime Tandonet qui rend hommage à ce très bon « j’espère que le pays ne vous le pardonnera pas » (à LREM) de François Ruffin (j’en parlais plus haut), donne une touche d’espoir. Notamment en citant une nouvelle génération au sein de la droite républicaine de « personnalité honnête », d’où pourrait repartir la reconstruction de la démocratie française et de la droite républicaine.
Il cite à l’assemblée les estimables Julien Aubert (pour qui j’ai plus que de la sympathie), Guillaume Larrivé, Constance Le Grip. Et au Sénat les excellents Gérard Larcher, Bruno Retailleau (justement) ou Philippe Bas, qui ont cette épaisseur d’hommes d’état qui manque à la bande adolescente chez LREM. J’ajoute à cette liste les remarquables Pécresse et Bertrand, qui ont également prouvé, dans leur magnifiques victoires aux régionales et dans l’exercice du pouvoir, que le pays pouvait compter sur eux.
Des gens qui, je l’espère, débarrassera la droite de ces repoussoirs politiques que sont les Dati, Morano, Ciotti ou Wauquiez.

Cela évitera que le pays ne parte dans les bras des extrêmes. Les deux, insoumis ou national. Les deux dangers pour notre république.
Et qu’on cesse au plus vite avec cette imposture en Marche. Mais je pense que ça ne durera pas encore 3 ans et demi…

vendredi 12 octobre 2018

En marche vers un ras le bol fiscal dans le Gard

LREM et ce qui reste de ce gouvernement fantôme ne cesse de le hurler : les impôts baissent. Youpi. Sinon, comme le répètent les députés LREM (qui connaissent par cœur les éléments de langage présidentiel), si tu paies plus cher c'est que tu es un riche (donc bouh c'est laid), où que ta mairie ne jour pas le jeu.

C'est le cas de mon village. Roquemaure est souvent dans le midi Libre en ce moment. Que ce soit contre ce projet de PLU délirant (j'en écrirai un billet tiens). Ou pour sa politique fiscale abjecte.
Roquemaure, pourtant dirigée par une municipalité de la "vraie droite", a augmenté ses taux de 25% en Avril.
Midi Libre parle de ce village fantastique, dont l'adjoint au village (vraie droite je le rappelle) pourrait être très en Marche, tant il se fout de nous.

L'article est délirant. En plus de nous massacrer fiscalement et d'avoir des choix hasardeux qui ont ruiné la commune, la municipalité se fout de notre gueule. Totalement.
La commune de Roquemaure (Gard) n’a pas augmenté son taux de taxe d’habitation depuis 2008. Mais elle devrait lui rapporter beaucoup plus cette année (+24 %). La municipalité a en effet décidé de supprimer un abattement : "Un cadeau que la commune faisait, qui n’est pas obligatoire. L’État fait déjà un cadeau de 30 %. Nous avons considéré que cela serait indolore, à part pour les 20 % non exonérés", justifie l’adjoint aux finances. Cet abattement correspondait à une somme de 50 et 65 €. "Ce n’est pas énorme, insiste l’élu. Et notre taxe d’habitation est très basse. 83 à 84 % des gens sont déjà exonérés". Il précise que la ville a besoin "de collecter" alors que les dotations de l’État baissent depuis 2014. "On a perdu 300 000 €. C’est énorme !". La fin de l’abattement, plus la mise en place de la taxe sur les logements vacants devrait en partie compenser. Enfin, Roquemaure appartient au Grand Avignon, qui a augmenté son taux. Alors l’addition finale sera-t-elle vraiment indolore ?
Indolore qu'il dit ce brave élu... On dirait du Aurore Bergé. 

Je fais parti des "privilégiés". Ceux qui travaillent pour payer des impôts, et pour financer les baisses et les aides pour les autres. Je me suis pris au mandat précédent des hausses d'impôts sans précédents : allocation familiale, quotient familial, j'ai tout supporté.
Et je continue. Pour aller travailler avec mon véhicule diesel, je paie. Pour amener à l'école avec cette même voiture, je paie. Je me fais fracasser. En plus je me chauffe au gaz. 

Je paie la cantine et les activités scolaires de mes enfants pleins pots. Aucune aide. La prime de rentrée scolaire, bien sur, je la paie pour les autres. 
Et non je ne vis pas dans le luxe. Je bosse jusqu'à tard le soir. Mais j'ai le salaire limite qui fait je suis un "privilégié". Je bosse pour payer des impôts. Je suis un honnête père de famille qui s'occupe et éduque ses enfants. Et je paie pour les autres.

Donc je reviens aux déclarations de mon élu. Grace à lui, je paie 15% de plus ma taxe d'habitation. Cela lui permettra de faire des investissements totalement délirant et de dépenser mon argent à des études d'urbanisme qui mettront des HLM en face de chez moi.
Hier, ma taxe d'ordure ménagère était augmenté de 10%. Pour un service dégueulasse. Au mandat précédent, les ordures ménagères étaient gérés par un service local. Le coût était bas, mais le travail était fait tous les jours, par des agents qui connaissaient et aimaient le village. Aujourd'hui, Véolia passe trois fois moins qu'avant. Le résultat est déplorable, et il est plus cher. Bravo les gars !

Pour finir, que mon député En Marche et ses copains ne la ramènent pas. Le gouvernement savait très bien que son coup de rabot fiscal était un coup d'épée dans l'eau qui n'aurait qu'un impact : faire augmenter les impôts locaux. En disant "dans 4 ans on supprimera pour une partie des gens la taxe d'habitation", il fallait être juste idiot pour ne pas imaginer que certains se serviraient sur la bête. C'est humain. 
Comme c'est facile de dire aux collectivités de faire l'effort, pendant que nous on change la piscine de Brégançon et les services de vaisselle de l'Elysée. Et c'est dégueulasse de parler de "hausse du pouvoir d'achat" quand 20% des ménages se font massacrer fiscalement, et que demain le carburant va encore augmenter. 

Jusqu'à quand cette mascarade va t'elle durer ?

Demain je parlerai du PLU tiens... La aussi nous avons une gestion délirante...

dimanche 7 octobre 2018

Apprenons à dessiner un dimanche soir

Commencer par des jolis modèles. Et en utilisant la transparence.
En parlant de transparence faudra que j’écrive un jour un billet sur celle de la mairie de mon village (j’ai déjà parlé de ce projet de PLU qui va mettre des HLM en face de chez moi dans les jardins de propriétaires qui sont aujourd’hui menacés car ils gueulent un peu). 

Faudra aussi que j’écrive sur cette présidence Macron qui est une blague qui nous coûte cher. Fiscalement, économiquement, socialement et politiquement. 
Je suis de ceux qui pensent que l’élection de 2017 a été volée. Je pense que En Marche est une imposture. La droite s’est flinguée toute seule, même si certains lui ont aidé à tenir le pistolet dans le bon sens. Quel dommage que l’on n’est pas su deux mois plus tôt le côté sombre de François Fillon...


samedi 6 octobre 2018

Anniversaire et boules de cristal

J’ai “fêté” (avec des guillemets) mes 41 ans cette semaine. Une semaine juste affreuse. Et un 4 octobre juste horrible. 

J’ai eu quand même la chance de voir une nouvelle fois que Falconette est adorable, et que j’ai des enfants formidables. Que j’ai bien guidé puisqu’ils sont fans des Dragon Ball, plus jeune que moi (j’avais 9 ans quand c’est arrivé en France).


J’ai eu l’occasion d’avoir la larme à l’œil.



A part ça j’écris des billets sans tellement de fond. Mais je n’arrive pas. En ce moment j’écris à d’autres, pour d'autres. Je n’arrive pas à écrire pour moi.

Mais j’ai de la chance d’avoir mes proches. Même si je ne les ménage pas et que j’ai l’esprit un peu loin...

vendredi 5 octobre 2018

Apéritif d’octobre

Je profite une des dernières fois de mon extérieur.


Sinon semaine horrible. Et en plus je continue de vieillir...

mardi 2 octobre 2018

Rien de bien formidable

Sinon d’avoir le Wifi dans le TGV et d’avoir pu récupérer, à 1 minutes près, le TGV de 17h37. Des taxis sont parfois formidables, celui que j’ai eu l’a été.


A part ça rien. Tgv Avignon Paris Avignon pour deux heures et demi d’une réunion dont j’aurais pu me passer. L’humanité n’aurait pas hurlé contre mon absence. 
Des soucis et des inquiétudes. Pour des gens que j’aime.

Et ce soir un ras le bol général. Apaisé par le fait d’être au bout du bout de ce train. Et d’être bientôt chez moi. Je verrai les enfants avant qu’ils se couchent, et c’est chouette. 

Sinon tout va bien. 

lundi 1 octobre 2018

Hier encore

Hier encore est une de mes chansons préférées.

Quand justement j'avais 20 ans et que j'arrivais en train à Lyon le dimanche soir, j'aimais écouter un concert de Charles Aznavour sur mon walkman (à K7...) en marchant dans les rues de Lyon. Aznavour, pour moi c'est Lyon : j'ai découvert son répertoire pendant que je faisais mes études, et je trouvais que la ville était à l'image du chanteur.
J'ai reçu la nouvelle par un push sur l'iPhone tout à l'heure, qui m'annonçait que ce chanteur était mort à 94 ans. Je l'aimais beaucoup. Je ne l'ai jamais vu en concert, je ne le verrai jamais.
Il avait un répertoire formidable, et l'amoureux de la chanson française, des textes et des voix, en a plein en tête de ces chansons. "Hier encore" est une de ses plus connus.

Il avait fait un duo merveilleux avec Elton Jonh sur cette chanson, en français et en anglais. Dans un album de duo, je me souviens d'un "il faut savoir" avec Johnny Hallyday, qui était formidable.

C'est drôle, mais Aznavour que l'écoute souvent que je suis triste. Il a écrit une une série de chanson de rupture comme personne... Le "on ne veut plus de nous ici" quand il parle à son chien est magnifique.

Une autre chanson est magnifique. C'est "non je n'ai rien oublié". Pour un malade de la mélancolie comme moi, cette chanson m'évoquait mon premier amour (il me l'évoque toujours). Elle est belle cette chanson.

Puis "Paris au mois d'Aout" m'évoque la Comète. Et le "nous nous reverrons un jour ou l'autre" avec Thierry Le Luron me fait toujours frissoner.

En écrivant ce billet je me rends compte qu'en fait je suis triste. J'ai lu la nouvelle avec une sorte de fatalisme. Parce que le boulot. Parce que pas la pêche déjà.
Je n'écouterai pas du Aznavour ce soir si déjà j'ai pas la forme. Je lui rend le truc à Charles...

dimanche 30 septembre 2018

Septembre vide

L’enquête publique dans mon village me rappelle que si le nouveau PLU de mon village passe, je ne verrai plus le soleil se lever entre deux pins. Il faudra que je termine ma lettre à l’enquêteur public, même si son avis reste consultatif. Et que mon opinion restera personnelle...


Sinon Montpellier vient de mettre le 3ème but dans le derby contre mon Nîmes. Je souffre mais la bière (une costaude) m’aide à tenir.
Sur BFM les frères Bogdanov sont interviewés, mais même s’ils font peur aux enfants et qu’ils font rire, ils le passionnent. J’adore la science, les maths et l’espace, et ces gens me fascinent.


 
A part côté blog, si le Wikio existait toujours j’accepterai de sombrer dans le classement. J’ai rien bloggué ce mois ci, sinon des billets de rien. Mais c’est ce que j’ai envie de faire.

Dire que ma mairie est nulle, que leur politique fiscale mérite des réactions pas très humanistes, et que ce gouvernement Macron qui va continuer à nous massacrer fiscalement et à tuer des familles et notre économie est facile. Je le ferai plus tard.

Ce soir je bois sur ma terrasse. Et le derby est interrompu à cause de bordel en tribune. J’aime pas