Il y a un an j'écrivais un billet sur un séminaire professionnel qui m'en avait mis "plein le dos". Je pourrais écrire presque le même billet ce soir : "Pas trop fort. Pas trop vrai. Pas trop vite". Et surtout : pas de vagues.".
Mais surtout un dos douloureux, comme l'année dernière.
Je suis en “vacances”. Les guillemets ne sont pas décoratifs : ils sont médicaux.
Je vais sur mes mails pro.
Je continue de voir l'absurdie du monde professionnel dans lequel je vis. Les injonctions contradictoires, et la manière dont nous sommes considérés. Professionnellement, humainement.
Je pense que cela fait un an que je suis dans une période absurde professionnellement parlant.
Je m'en rends compte aujourd'hui parce que comme il y a un an, je viens de passer la journée dans le canapé. Le dos qui me fait terriblement souffrir.
Hier matin passage sur ma messagerie pro. Pour lire des trucs délirants, qui font que mon "retour" va être pénible.
Je suis allé courir deux heures "à la fraiche". L'été est arrivé violemment ce weekend. Cet AM nous avons frôlé les 30°C. En rentrant, une douche. Bien. Moins bien les tremblements derrière et la forme pas top. Rien de spectaculaire mais assez pour comprendre que le corps réclamait autre chose qu’un tableur et deux heures de course.
Vers midi, le dos… D'abord en bas à gauche, puis toute la ceinture lombaire. Et là, une douleur incroyable. Qui ne va pas dans la jambe (sciatique non). Et une fatigue sourde… Bon, je venais de faire du sport, de me prendre le choc thermique, mais quand même…
Aujourd'hui, je ne suis pas allé sur la messagerie professionnelle. J'ai fini Rupture de Bernard Minier et commencé le dernier Macé-Scaron (Les remplacés) que je viens de recevoir. (Joseph Macé-Scaron est un super romancier de thriller). C'est bien.
Mais j'ai très mal au dos.
Cela vient du sport ? De la membrale que je commence à avoir (une maladie qui vient avec l'age : le nombril qui l'éloigne de la colonne vertébrale) ? Du ras le bol ?
Si je me mets en lien avec l'an passé, je dirais que j'en ai plein le dos.
Je suis en vacances. La saison de l'OM est finie. Mais je suis vidé comme le réservoir de ma Mégane qu'il faudra que j'aille remplir avec un diesel qui prix du Châteauneuf du Pape.
Il y a un an, j’en avais plein le dos.
Un an plus tard, le dos confirme.
Pardonne-moi, je vais être cash: non, tu n'es pas en vacances. Si tu continues à regarder tes mails pros, tu n'est absolument pas en vacances du tout. Le droit à la déconnexion, ils connaissent, dans ta boîte?
RépondreSupprimerPour le reste je ne suis pas ton médecin, mais les maux psychosomatiques dûs au stress, qui amplifient (ou créent) un problème existant sont une réalité. Avec ce que tu décris dans tes billets, cela ne m'étonnerais pas que ton corps envoie des messages qui disent "j'en ai plein le dos".
Je me souviens de ce job à l'ambiance pourrie durant lequel j'avais des gastrites chroniques en permanence...disparues quand j'ai changé de service en interne! Mon corps me disait, ce climat me fait gerber, au sens propre comme au sens figuré.
Le droit à la déconnexion devrait être un devoir. Sauf que si je ne me connecte pas, j'aurais la marée à mon retour. Je fais ça pour me protéger moi même.
SupprimerJe pense que j'irai faire un tour au médical à mon retour. Et je pense qu'en effet, il y a un problème systémique.
Le soucis est que je vis ce vivent beaucoup de salariés. Et ça pose un soucis : pendant ce temps on veut diminuer le télétravail, fliquer les arrêts maladies... Et je suis quelqu'un de solide...
Enfin Attal est officiellement candidat : nous sommes sauvés.