vendredi 12 septembre 2014

Nouveau formulaire de déclaration administrative (Thévenoud)

J'ai reçu ça ce matin au boulot. J'ai rigolé.

J'avais reçu mes impôts sur le revenu dans la semaine. J'ai beaucoup moins rigolé...

jeudi 11 septembre 2014

11 Septembre, Ventoux et le reste

J'aime beaucoup cette photo prise y a trois semaines lors d'une marche sur les hauteurs de Roquemaure. Au loin, le Ventoux se voit très bien. Les nuages arrivaient en masse. Pourtant, j'ai le souvenir que la journée fut belle, estivale...
J'avais posté une autre photo du Mont Ventoux le 11 Septembre dernier. Je me souviens de ce billet, aussi parce qu'il a été suivi d'une longue pause de blog. La lassitude et d'autres trucs à coté avaient vaincu. Je ne sais pas si ce billet sera ou non suivi d'une pause, nous verrons bien...

Tous les ans, il y a un 11 Septembre. Remarquez, il y a aussi tous les ans un 21 Avril et un 4 Octobre... Le 11 Septembre, le monde entier se souvient. 
Tous les ans, je me souviens d'où est ce que j'étais quand j'ai appris les attentats à New York. Je n'avais pas d'iPhone dans la poche avec le push le Monde qui m'annonçait la nouvelle... J'étais dans un magasin de mangas d'Avignon, et le vendeur disait que des avions s'étaient écrasés sur la Maison Blanche... Et au retour dans la voiture garée le long des remparts, je me souviens qu'à la radio il n'y avait pas les Grosses Têtes ce soir là...

C'est amusant de me dire qu'à l'époque, il n'y avait pas les chaînes infos sur la TNT. Internet marchait par le câble téléphone (et ce soir là il ne marchait pas). Pas de Twitter, pas de Facebook, pas de blogs no plus. Amusant de penser à ça...

Mais le 11 Septembre, je pense toujours à mon amie de Marseille et à cet ami qui n'est plus là. Je pense qu'aujourd'hui ça fait 10 ans. et que le temps passe vite, très vite, trop vite. 

mercredi 10 septembre 2014

Fenêtres cathares sur les Corbières et sur une sale journée

Bonheur de ces fenêtres et meurtrières dans le château de Quéribus, qui offre une merveille de vue sur des Corbières qui ne demandent qu'à être admirées...


La journée m'a écœuré. Que les efforts demandés par le gouvernement Hollande à la classe moyenne n'ait servi à rien et que le déficit continue à courir n'est finalement pas le plus grave.

Ce qui m'a écoeuré, c'est le sentiment que plus rien n'st moral chez nous. Les clubs professionnels menés par le consternant Frédéric Thiriez ont tué le club de Luzenac et une belle histoire sportive

Un député reste en place malgré sa "phobie administrative", qu'il nous sert sans aucune honte. Cahuzac derrière lui fait la morale... Et à coté de ça, on accepte qu'une sorte de lynchage déferle sur un homme. Qu'ils fassent gaffe tous : ils vont finir par faire passer Thevenoud pour une victime...

La justice qui relaxe des délinquantes qui s'en viennent narguer de leur belle victoire... 

Et j'en passe du reste. De l'histoire Montebourg Filippetti qui ferait passer le dernier remaniement ministériel pour une histoire de cœur années collèges. Les candidats PS à Marseille qui voient leurs comptes de campagne invalidés (et après leurs militants vont huer le maire FN d'un secteur, les malins...). Et on parle même de Kader Arif, c'est dire la sale journée !

Une journée qui ruine toute confiance. Mais peut on garder confiance ?

Mal au ventre aujourd'hui. Nausée forte. Le reste, on verra demain.

Mais demain est un jour historiquement difficile aussi... Elle est bientôt, la semaine, à défaut du quinquennat ?


Ce football français est dégueulasse #Luzenac

Luzenac avait gagné sur le terrain le droit de jouer en Ligue 2. Finalement ce club va disparaître...
La réunion entre Noël Le Graet, le président de la Fédération française de football et les dirigeants de Luzenac, Jérôme Ducros, son président, et Fabien Barthez, son Directeur général, n’a abouti à aucun accord sur le maintien du club ariégeois en championnat National. A son arrivée à l’aéroport de Toulouse, en début d’après-midi, Barthez a confié par téléphone que «le refus d’accepter Luzenac en National équivaut à la fin de notre projet. Nous ne pouvons pas accepter de repartir en CFA2 avec des joueurs qui avaient gagné leur place en Ligue 2. Aucune promesse de remontée automatique la saison prochaine non plus. Pour nous, Jerôme et moi, c'est fini, l'histoire s'arrête là.» 
Jérôme Ducros et Fabien Barthez ont donc décidé de se retirer de la scène et de libérer tous les joueurs (dix-sept dont trois gardiens) encore sous contrat. La pérennité du club sera assurée par son équipe réserve qui évolue actuellement en DHR.

C'est puant, c'est dégueulasse, c'est écœurant. Ce football français pue.


On ne commente pas les décisions de justice...

... Mais on a encore le droit de ressentir un certain écœurement...

mardi 9 septembre 2014

J'ai acheté du vin

Moins que d'habitude pendant les foires aux vins... 30 bouteilles, c'est peu... 

Du rouge beaucoup. Les blancs que je connaissais. Et un peu de rosés aussi, que je connaissais aussi...


Je me rattraperai dans les caves particulières vers chez moi... Les fêtes des primeurs, c'est pour dans deux mois...

lundi 8 septembre 2014

Ciel noir, très noir...

Finalement, je suis un peu comme le temps. Joyeux et guilleret quand tape le soleil et chantent les cigales.
Ce soir, je suis noir. Le ciel chez moi est noir aussi...
Si une ancienne amie d'Orphée passe dans le coin, elle peut se rassurer en sachant qu'elle contribue à ce noir moral ce soir. Elle n'est malheureusement pas la seule.

La rentrée n'est pas évidente. La politique me navre, et dans mon boulot et la vie quotidienne les effets dévastateurs de ce mandat où rien n'est clair commence à se faire durement sentir. Dans mon boulot c'est affolant, et douloureux. Je leur en veux bien sur, mais moins que ceux qui ont cru il y a deux ans et demi à ce changement qui devait être maintenant. 
Aujourd'hui ont commencé à tomber des mauvaises nouvelles nous concernant : que Thevenoud reste ou non député pour laisser une majorité à ce triste et pitoyable parti là nous importe peu... La politique politicienne amuses les militants. Mais ils oublient l'objectif final du pouvoir. C'est moins de le conserver que d'en faire quelque chose pour la population, pour les citoyens, pour le pays.

Mais bon, deux ans et demi encore, c'est pas grand chose après tout. Ça passera douloureusement, mais ça passera vite...

Et quand à côté la vie personnelle apporte son lot de nouvelles délicates et pas marrantes du tout... Enfin bon, on se rapproche d'un 11 septembre qui fut douloureux pour une personne que j'aime énormément... C'est la période...

Normalement, ce soir, ça devrait tomber méchamment... Comme souvent en Septembre... Comme souvent.

(sinon, j'ai l'impression que publier un billet sous le Blogger de l'iPad change la police... Il faudrait faire évoluer l'application, elle est vraiment pas top...)


dimanche 7 septembre 2014

Pont du Gard et souvenirs d'aujourd'hui

Comme pour faire écho à mon billet de vendredi...

Ce matin, avec les bébés et Falconette, nous sommes allés au Pont du Gard. Les résidents gardois ont ce petit pass qui permet de ne pas payer le parking (extraordinairement cher)
Ce matin, il faisait chaud très tôt. Nous étions levés tôt... Vers 9 heures, avant que les cars de touristes et les baigneurs n'arrivent, nous sommes donc allés au Pont du Gard. 

Bébé Faucon n'avait vu le Pont du Gard qu'en photos.  Le Pont d'Avignon, il le connait. Mais ce grand, cet énorme Pont du Gard, non... Il m'en parle des fois. Nous l'avions vu y a pas longtemps à la télé, après que le copain Pierrot13 m'ait informé qu'un "des Racines et des Ailes" passait un reportage sur ce monument important pour moi...

C'est toujours merveilleux de voir son fils émerveillé. Je garde dans l'iPhone de Falconette cette photo où cet été, mon bébé avait vu pour la première fois la mer. Ce regard pétillant était revenu dans ses yeux quand cet immense Pont s'est découvert à ses yeux. "Lé grand le pont !" qu'il me disait. C'est chouette...

Je ne lui ai pas dit qu'il y a un peu plus de 4 ans, le premier iPhone ne papa mourrait dans les eaux du Gardon... Je lui ai plutôt dit qu'avant que papa et maman soient mariés, papa avait fait avec ses amis et les gens qui ne le détestent pas son enterrement de vie de garçon dans la rivière qui coule sous le pont.

Le bébé 2 était heureux aussi : il rigolait à pleine bouche... 

Des souvenirs d'aujourd'hui... C'est important d'en fait... Elle est conne cette expression, mais j'aime me dire que je me fabrique aujourd'hui des souvenirs pour plus tard. Ce Pont du Gard, c'est juste à coté... Mais la première fois que j’amenais mes bébés là bas, c'est chouette. Dans un endroit important pour moi, un endroit que j'aime.

J'ai écrit vendredi un billet important pour moi. Qui, en tous cas, me tenait à cœur. Un billet que j'aurais aimé dédier à un fantôme qui m'est cher, qui s'est rappelé quelques instants à mon souvenir par une sans doute mauvaise manœuvre sur Twitter. Avant de repartir et de m'expulser aussi vite... Un petit coup et au revoir...

J'avais crée mon blog en jour de 2004 avec l'espoir que mes écrits parviennent quelque part, dans les yeux et le cœur d'une tierce personne. Qu'ils remontent le Rhône. A l'époque à Lyon, ou plus haut, à quelques pas du Lac Léman. C'était l'objectif de ce blog au début. Pas de défendre une opinion politique ou un club de foot... Simplement essayer d'atteindre quelqu'un.
L'espace d'un instant, ces sentiments sont revenus. Sans peine, sans douleur, avec un certain plaisir. L'espace d'un instant seulement, car ce que je suppose être une "'erreur de manipulation" sur Twitter a vite été réparée. A mon regret. Regret sincère...

Je suppose que ce paragraphe n'atteindra pas la personne à qui il est destiné. Mais est il vraiment destiné à quelqu'un ? Lui est il vraiment destiné ? Je ne sais pas... Mais s'il y avait un message à faire passer, il ne serait en aucun cas teinté de reproches ou d'amertumes. Au contraire.

Dans quelques jours je ne penserai plus à ce petit moment subliminal sur Twitter où ce fantôme qui m'est cher est revenu. Mais ça m'a fait plaisir qu'il ait eu lieu... 


De la même manière que bien de l'eau a coulé sous le Pont du Gard, nos vies ont avancé. On progresse. Il y a quatre ans, je faisais le con sous ce pont. Aujourd'hui, j'y ai amené mes enfants... Alors par rapport à y a 12 ans, même si les souvenirs demeurent, et même si une petite tristesse ne s'effacera jamais, suis vraiment le même ? Sommes nous les mêmes ? Evidemment que non...

Aujourd'hui, j'étais joyeux de voir mes bébés admirer le Pont du Gard sous mes yeux heureux. Aujourd'hui, je me dis que quelque part, même si j'ai perdu des élections et que des fantômes d'il y a 12 ans me fuient toujours, ma vie n'est pas complètement loupée.. Litote pour dire que franchement, même si une certaine nostalgie (ou saudade comme me dirait mon beau-frère...) transpire toujours chez moi, le bonheur est chouette. 

C'était un joli dimanche, un joli weekend...

C'était un billet qui ne servait sans doute à rien... Mais il m'a permis de mettre quelques images du Pont du Gard, et rien que pour ça ce billet vaut le coup. Pour moi en tous cas...


Le reste, c'est la semaine qui reprend demain...




vendredi 5 septembre 2014

Souvenirs de Pont du Gard et d'ailleurs...

Habituellement, je poste des photos instagram dans mon grenier du Faucon. Blog confidentiel, mais que j'aime bien...

J'avais envie de poster des photos du Pont du Gard. Souvenirs d'une jolie soirée de début d'été, un soir de concert et de demi-finale de coupe du monde de football. Deux mois déjà, j'ai l'impression que c'était il y a une éternité.

Joli moment aussi avec FCB. Je le remercie encore de ce chouette moment.

J'ai toujours pensé que le net était une source de superbe rencontre. Je parle souvent de Marseille, de la Lorraine, de la Sologne. Je ne parle plus du Lac Léman, mais à l'époque c'était une chouette rencontre, et les souvenirs restent bons même si 12 ans n'enlève pas une certaine amertume. Celle de l'absence aussi, parce que c'est difficile d'être effacé. 
Malgré tout, je préfère garder les jolis moments. Et ils furent jolis...


Ces dernières années, le net m'a procuré de jolies rencontres au Kremlin Bicètre et en artois. Les armures d'or ont été remplacées par des mandats électoraux et des instituts de sondage, et sans doute y a t'il plus de bières à boire. Mais qu'importe, ces moments sont des chouettes moments, que le net est capable de procurer


Je reviens une minute sur le Lac Léman. Ca faisait longtemps que je n'évoquais plus ici cette période de 2002, qui a été importante pour moi. Importante, douloureuse, et fondatrice. Une personne qui a été une amie très proche. Et puis plus. Je n'ai pas eu droit à des livres où on me remerciait pour ce moment, mais j'ai bien reçu les mots qui font mal. Ils ne sont pas bleus, mais ils en donnent, des bleus.

Pour autant, le Gardon a bien coulé sous le pont. J'ai eu de l'amertume, je n'en ai plus, sinon des bons souvenirs. J'ai eu une alerte Twitter qui m'a rappelé cette période. Impression d'être moins effacé... Et puis non, c'était une fausse alerte. Tant pis.
Le Gardon a continué à couler. J'ai fait entrer mon grand bébé à l'école maternelle, mon petit à la crèche. Je suis resté avec mes bons souvenirs.
Le Pont du Gard m'aura évoqué tout ça aujourd'hui, au moment où la semaine s'achève... Je sais que le Gardon se jettera plus bas dans le Rhône. Ce Rhône qui passe par le Lac Léman, lui encore. Par Lyon. Ce Rhône qui passe juste à coté de chez moi. 

Quelques photos pour finir la semaine. Souvenirs d'un joli moment de cet été. 

Et une confirmation comme quoi le net est un endroit merveilleux. Les cons se laissent vite de coté. Les bons moments et les belles rencontres par contre, il faut les garder...


jeudi 4 septembre 2014

Château de Peyrepertuse - fin du voyage

Terminons la promenade au Château de Peyrepertuse. Avant d'aller prendre l'apéritif et de regarder un France - Espagne en football, c'est très bien...

La page Wikipédia nous a appris que ce coin était déjà fréquenté à l'époque romaine. Que le château daterait à peu près des années 850 et des brouettes. Et que beaucoup l'ont utilisé, habité, agrandi.
Ses ruines accueillent aujourd'hui près de 100 000 visiteurs par an. Elles dominent de 800 m les vignobles de la région et le village de Duilhac (vignoble des Corbières).
 On y accède par une route qui s'arrête juste en dessous de la falaise sur un parking, les visiteurs peuvent ensuite utiliser un chemin (environ un quart d'heure) pour faire le tour du château par l'est et rentrer par l'entrée principale côté nord. Même si le château est en ruine, la plupart des murs sont encore debout, certaines pièces sont encore bien conservées (notamment la chapelle fortifiée dans le Bas-Château).
J'avais, dans un billet précédent, mis quelques photos du village de Duilhac. Qui a un charme certains. 


Pour les courageux et les randonneurs, un sentier de grande randonnée part du village de Duilhac (prendre la route du château sur quelques centaines de mètres avant de prendre à droite un petit chemin qui coupe les lacets). Il s'agit d'une variante du sentier cathare.
Ce sentier cathare, il faudra que je le fasse... Et la marche vers le château, elle avait l'air magnifique... J'avoue avoir commencé depuis le parking. 

Par temps d'orage ou de grand vent, la montée est fortement déconseillée et souvent interdite pour protéger les visiteurs de la foudre et des glissades dangereuses dans l'escalier Saint-Louis, qui relie l'ancien château au donjon, déjà fort glissant par beau temps.
La falaise de calcaire est propice à l'escalade et les voies aboutissent toutes ou presque dans l'enceinte, au grand plaisir des grimpeurs qui terminent leur ascension sous le regard des touristes spectateurs.

Le château mesure 300 mètres de long et 60 mètres de large dans sa plus grande largeur. L'entrée se trouve au nord et tout le reste du château est inaccessible de par les falaises qu'il surplombe. Tout le château est entouré de remparts soigneusement accrochés en haut des à-pics. Mais la muraille de la partie nord plus accessible est plus imposante que celle de la partie sud qui est composée de pentes très abruptes. Il est composé de deux esplanades à l'est et à l'ouest.
L’enceinte "basse" a conservé son chemin de ronde formé de dalles reposant sur des corbeaux. Le côté sud est défendu par l'à-pic de la falaise. L'angle nord-ouest abrite la porte d'entrée. On peut observer sur cette esplanade le château primitif du comte de Besalù et la chapelle du xiie siècle. Une ancienne citerne d'eau est visible près du château primitif.

Ce qui m'a impressionné vu d'en bas, c'était la longueur de ce château, qui épousait merveilleusement ce pic rocheux.
Là encore, lire Wikipédia c'est bien. Imaginer que ceux sont des hommes, il y a bien longtemps, qui ont construit ce château, c'est édifiant...

L'homme est probablement un immense connard. Mais il est capable de génie...


Le donjon vieux est formé de l'église Sainte-Marie, de style roman, et d'un logis, constitué de deux pièces voûtées superposées. Quatre citernes alimentaient le château.
 
Sur l'esplanade ouest se dresse le château plus récent perché sur le roc Sant Jòrdi. Il fut construit sur l'ordre du roi Saint-Louis en 1242 pour renforcer la forteresse. Pour y accéder, un escalier dit de Saint-Louis assez vertigineux monte le long de la paroi du roc. Le "donjon de Sant Jòrdi" est un château avec son propre système de défense capable de résister aux assaillants ayant réussi à accéder à la forteresse et possédait sa propre chapelle dans le donjon, la chapelle Sant-Jordi (Saint-Georges) à nef unique.

C'est par ces quelques lignes Wikipédia que nous terminerons la balade dans le Château de Peyrepertuse. Plus tard, il faudra que j'écrive quelques billets sur Carcassonne, la cité est immense, magnifique. Et superbement conservée...


D'ailleurs, cette dernière réflexion... Souvent, je me dis que j'aimerais remonter dans le passé, dans mon passé. Je ne suis pas de ceux qui disent "je ne regrette rien, j'assume tout". J'ai beaucoup de regrets, des choses que j'aimerais modifier. Même si ma vie actuelle est merveilleuse, j'aimerais changer certaines choses. Modifier plutôt...


Mais remonter dans le passée aussi pour voir ces citadelles à l'époque de leurs apogées. Ca devait être merveilleux...
Il faudra que je fasse le tour du net pour essayer de trouver s'il existe des modélisations de ces châteaux dans l'apogée de leurs vies. Si vous avez des liens, chers visiteurs, je vous en serai gré...

Je ne ferai pas la recherche ce soir. Mes bébés hurlent, et j'ai l'impression qu'un bon verre de vin blanc me ferait un bien fou : il a fait chaud aujourd'hui...

Stop !

Pardon...

Merci à la méchante page.

En train de perdre la sans dent...

Rien à dire sur cette histoire de livre de Valérie Trierweiler. J'ai pu avoir de la compassion pour elle au moment où elle a été "mise à pied", mais je n'ai pas énormément de tendresse pour la dame. Sinon que je lui sais gré d'avoir contribué à ce que Ségolène Royal soit battue.
Son livre ne change pas non plus l'image que j'ai de son ancien compagnon président normal aujourd'hui. Humainement parlant (puisqu'on ne parle pas politique là). Elle était mauvaise. Elle n'évoluera pas.

En fait, je n'ai rien à dire sur ce livre. Ni en bien, ni en mal. Je ne lirai, j'ai pleins d'autres bon bouquins à lire (les Michael Connelly c'est bon). Qu'il existe ne me pose aucun problème moral ou autre. 

Mais j'avais envie de faire un jeu de mots sur ascendant. Et l'image m'avait fait rire.


mercredi 3 septembre 2014

La première rentrée des classes...

Morceau de vie personnel, ce matin... La maison était vide.
Les doudous demandaient : "il est où bébé Faucon ? on est tout seul, on le cherche...".

Bébé Faucon venait de faire sa première rentrée des classes. L'institutrice a l'air gentille. Son assistance toute jolie. 
Le papa venait de prendre son bébé Faucon dans les bras : il venait de poser sa petite veste sur le petit porte manteau à l'entrée. Il venait de lui faire un gros bisous, avant de lui faire un "au revoir", le voyant partir dans la classe.

Beaucoup d'émotion. J'imagine que si la rentrée avait été à Montfaucon, là où j'avais fait la mienne une trentaine d'année plus tôt, j'aurais eu une petite larme... Même si mon ancienne école maternelle n'est plus. L'école primaire, dans la colline de Montlézon, est toujours là.

Simple morceau de vie. Et beaucoup d'émotion dans la vie du papa que je suis. Du bonheur aussi...

Stigmatisons, stigmatisons...

Je suis surpris par le « tôlé » provoqué par la déclaration du ministre François Rebsamen, qui parlait de renfoncer les contrôles sur les chômeurs. Enfin, « tôlé »… Chez une certaine partie de la classe politique, parce que ces propos de bon sens du ministre n’ont provoqué l’indignation de partout.

Il est évident qu’il ne faut pas stigmatiser les chômeurs. Et les propos de François Rebsamen ne les stigmatisent pas. Donc tout va bien.

Par contre, rien de choquant de stigmatiser ceux qui fraudent et ceux qui trichent. Qu’ils soient chômeurs ou pas. Il faut lutter contre la fraude, contre toutes les fraudes. La fraude des grands patrons, la fraude des riches, mais aussi la fraude de ceux qui profitent de la solidarité nationale.

Il faut stigmatiser ceux qui trichent. Ceux qui ne respectent pas la loi. Ceux qui profitent de la solidarité nationale financée par nos impôts.
Et dire qu’il faut renfoncer les contrôles pour les attraper n’a rien de choquant. Les propos de François Rebsamen sont logiques et censés.

Ne faisons pas croire que ces propos sont « une stigmatisation des plus pauvres » comme le pleure une certaine partie de la classe politique. C’est mensonger. Et cela tendrait à faire croire que l’on tolère les tricheurs, ou du moins une certaine catégorie de tricheur. Ce n’est pas sain.

En tous cas, sur cette déclaration anodine pleine de bon sens, il est évident que je soutiens François Rebsamen. J'attends les actes maintenant... 
Si on commence à faire des polémiques sur des déclarations logiques et censées, l’année sera longue…

mardi 2 septembre 2014

Château de Peyrepertuse : suite et un peu d'histoire

Continuons la promenade dans le château de Peyrepertuse. Parce les paysages sont jolis, parce que le château et les cathares le méritent.

Une réflexion aussi. Je ne savais pas qu'avant d'acheter le PSG, le cathare construisait des château sur des pics rocheux.
La blague est mauvaise, mais elle m'a fait rire et cela fait deux jours que je la sors à la machine à café. Les gens sont affligés : ils sont raison. Car en plus, j'en suis fier...

Continuons donc notre promenade dans le château de Peyrepertuse. Nous sommes déjà à 800 mètres d'altitude. Le vent fouette notre visage. Les Corbières se dévoilent à nous. 

Nous apprenons sur la page Wikipedia que "Le site fut occupé à l'époque romaine dès le début du premier siècle avant Jésus-Christ, comme l'ont montré des fouilles récentes. En 806 apparurent les premières mentions du château dans l'Histoire. Il était alors catalan et s'appelait Perapertusès"
La Catalogne n'est pas loin...

À l'époque de la croisade contre les Albigeois, il était le fief de Guillaume de Peyrepertuse qui, ne voulant pas se soumettre, fut excommunié en 1224. Ce dernier se soumit après l'échec du siège de Carcassonne, et le château devint une possession française en 1240.
En 1242, Saint-Louis décida de le renforcer et de lui ajouter une deuxième partie, le donjon Sant Jòrdi, situé plus en hauteur sur la crête ; le donjon Sant-Jordi fut alors construit en 1250-51 et on réaménagea le Donjon Vieux ainsi que l'église Sainte-Marie qui existait antérieurement. 

La situation était confuse dans cette région jusqu'à la signature du traité de Corbeil en 1258 laissant libre la Catalogne et le Languedoc. Il fixait aussi la frontière juste au sud du château de Peyrepertuse. Celui-ci, comme ses voisins, les châteaux de Puilaurens et Quéribus, était une des forteresses royales reconstruites à la fin du xiiie siècle pour défendre la frontière contre le royaume d'Aragon puis l'Espagne jusqu'au xviie siècle.
Donc Puilaurens reste le dernier des grands châteaux qu'il faut que je visite... Je me demandais quoi faire l'an prochain...


En 1355, le château fut remis en état de défense et Henri de Transtamare, prétendant au trône de Castille, défait à Navarette, fut autorisé par le roi de France Charles V à s'y réfugier. En 1542, Jean de Graves, seigneur de Sérignan, s'empara du château au nom de la Réforme, mais fut pris et exécuté.
Un petit truc comme ça. En 2006, j'ai habité à Sérignan. Sérignan du Comtat, dans le Vaucluse. J'en garde des souvenirs émus. Je sais qu'il existe un Sérignan dans l'Hérault, je suppose que ce seigneur était de celui là, de Sérignan.
Enfin, je suppose, je n'en sais rien...

Le château fut déclassé comme place frontière lors du Traité des Pyrénées en 1659 ayant perdu son intérêt stratégique. Bien que la citadelle eut beaucoup moins de valeur depuis l'annexion du Roussillon en 1658, une faible garnison commandée par un officier subalterne fut maintenue jusqu'à la Révolution française, pendant laquelle il fut abandonné. Vendu comme Bien National en 1820, ses ruines subsistèrent jusqu'à aujourd'hui. La première campagne de consolidation du monument commença en 1950.

C'est très bien Wikipédia finalement pour avoir quelques informations rapides... 


En tous cas, ça me fait plaisir d'écrire ces billets, après avoir repris le boulot. Demain, bébé Faucon commence l'école. Et moi, je pense à mes prochaines vacances...

Comme quoi...