J'espère que nous aurons une vraie campagne présidentielle : mais ça part très mal.
vendredi 10 juillet 2026
Semaine politique : Marine, bordel et canicule
J'espère que nous aurons une vraie campagne présidentielle : mais ça part très mal.
vendredi 26 juin 2026
Hors sujet caniculaire
lundi 4 mai 2026
Attal, ou le Brutus successeur
Conflit de loyauté. Impression d’être pris dans un système.
Je n’ai pas lu son livre. Juste les extraits du Point. Et j’ai vu.
Ségolène Royal disait : “je suis une femme, donc…” Non. Être une femme ne veut rien dire en soi.
Gabriel Attal dit, à sa manière : “je suis homosexuel, donc…" Non plus. Cela ne dit rien du reste. Et que Pascal Praud ait su avant toi la dissolution ne te rends pas propre comme un sou neuf.
J’écris ces lignes pendant que YouTube me lance “Nous nous reverrons un jour ou l’autre” — Aznavour, Le Luron.
Lui, parce qu’il est homosexuel. Moi, parce que j’étais gros et bègue.
Au final, nous n’avons pas si mal raté nos vies.
Alors arrêtons de pleurer.
Et surtout — Édouard, Gabriel — arrêtez de cracher sur celui grâce à qui vous existez aujourd’hui.
Soyez dignes. La loyauté, ce n’est pas compliqué. Mais ça se voit quand elle n’est plus là.
samedi 28 mars 2026
Shadoks Kamoulox et Géopolitique
mercredi 3 décembre 2025
Bardella vs le reste du Monde Saison 0
L’article du Point « le ralliement silencieux des élites à Jordan Bardella » m’a intéressé. Marine Le Pen travaille depuis longtemps à donner de la normalité et du « contenu » au RN. C’était hier avec des enarques, des Philippot, des gens qui devaient donner une certaine respectabilité.
vendredi 31 octobre 2025
Poussin costaud (Lecornu) pour Halloween
On veut tourner la page coloniale de la France. Et bien tournons là complètement. L'Algérie est adulte, nous sommes adultes. Donc on passe à autre chose. "Renégocier" ? Non, supprimer c'est plus rapide et c'est mieux.
J'attend le grand Faucon. Il sort avec ses copains (et sa copine...). Il nous a demandé des pizzas. Il est gentil, le futur gardien de l'équipe de France de hand mérite sa pizza.
Faucon 2 est avec ses copains de 5eme. Il est bien aussi. Lui il est plus dans l'esprit "Halloween".
mercredi 29 octobre 2025
Et voilà Bardella
vendredi 10 octobre 2025
Collectionne les premiers ministres
Dans ce pays, on n’a plus de gouvernement stable, mais on a toujours de l’humour. C’est déjà ça
mercredi 8 octobre 2025
Fatigue républicaine
mardi 30 septembre 2025
Nous sommes tous des poussins
Sur LCI, un général rappelait hier qu’un budget était vital, notamment pour rattraper — ou limiter — notre retard sur les drones, comme le reconnaissait Lecornu lui-même. Or face à la menace russe, nous avons besoin de force. Et nous voilà pourtant dans la position du poussin : fragile, vulnérable, au milieu d’un monde de prédateurs.
Avec des menaces extérieures, mais aussi intérieures : ceux qui cassent, qui discriminent, qui testent tous les jours les limites de la république, qui confondent tactique partisane et sens du devoir commun.
lundi 4 août 2025
Changeons les noms de nos partis politiques
Après changer de nom ne fait pas tout. Mais on en reparlera un autre jour. Là, j'ai du rosé sur la table.
(Chat m'a trouvé une image que je trouve marrante...)
mardi 15 juillet 2025
Le 15 Juillet à 5 heures, on se fait sabrer deux jours fériés
mercredi 2 avril 2025
Justice / Le Pen : rééquilibrage de ma balance personnelle
jeudi 16 janvier 2025
Classement politique du Point : toujours intéressant
vendredi 3 janvier 2025
Bilan 2024 de blog (et perspectives 2025 ?)
vendredi 23 août 2024
Qui cherche un gouvernement ?
samedi 8 juin 2024
Indigestion présidentielle
lundi 8 janvier 2024
Triste mise en scène politique
dimanche 23 juillet 2023
Aurélien Pradié a raison : la droite ne doit pas être l'héritier du Macronisme
Je suis de la droite Julien Aubert. C'est un ami et quelqu'un que je tiens en haute estime. Le chef de ma région est Aurélien Pradié, dont j'ai loué le courage pendant la période des retraites. Il a pris des positions justes, d'une droite populaire, qui travaille, vit dans les campagnes, et en a marre d'être matraqué.
Le président a commis une faute originelle majeure : l'effacement des clivages politiques. Il a fait cette promesse, qui a pu séduire les Français. Mais quand vous effacez les clivages, vous effacez les idées et les valeurs. Cela a provoqué un effondrement et une inversion des valeurs dans les comportements politiques. Ce faisant, Emmanuel Macron a théorisé le fait que toutes les convictions se valent et il a signifié aux petits opportunistes qu'il était désormais permis de trahir ses idées, sa famille politique et ses convictions pour un poste ministériel.
Les opportunistes ont été érigés en courageux. Il porte donc une responsabilité dans le fait que plus rien n'a de valeur dans cette comédie permanente. On m'a souvent jugé sectaire, presque ringard parce que je suis intransigeant envers ceux qui sont passés d'une famille politique à une autre, mais je pense que j'avais raison de dire que la politique ne peut être respectée que si elle est respectable. Et cela commence par la droiture idéologique.
La gauche porte, elle aussi, une immense responsabilité. Toute cette gauche bien pensante a expliqué pendant des années dans certains quartiers que la France était un problème, préparant ainsi le terrain à un monstre politique qui s'appelle Jean-Luc Mélenchon. Il est l'enfant furieux de cette gauche qui a laissé dire et dit constamment du mal de la France. C'est l'héritage d'une époque où la gauche considérait qu'il était noble de défendre les minorités, et certaines méritent bien sûr d'être défendues. Mais n'oublions pas que dans des zones de non-droit, certaines voulaient s'attaquer à la République et à la France.Jean-Luc Mélenchon et ses amis ont des comportements et une parole irresponsables que nous n'aurions jamais tolérés auparavant dans l'arc républicain et démocratique. Lorsque certains députés de la Nation participent, avec leur écharpe tricolore, à une manifestation illégale, ce ne sont pas des députés courageux. Point barre. Tous les députés qui, durant les émeutes, ont participé à des manifestations illégales et n'ont pas dénoncé clairement les émeutes ne devraient plus avoir la parole. Ils ont un tatouage sur le front et se sont disqualifiés, car ils ont participé à la mise en danger de nos forces de l'ordre et ont joué contre la République et la Nation.Notre pays a autant besoin d'une droite républicaine que d'une gauche républicaine.
L'antidote à ce que nous vivons, c'est la clarté. Si demain la droite s'efface, la seule alternance possible ce sera Marine Le Pen ou Jean-Luc Mélenchon. Ce qui fait l'ardeur de mon combat, ce n'est pas un réflexe sectaire pour sauver la droite, mais parce que je ne veux pas que notre démocratie bascule entre leurs mains. Nous devons être les porteurs à droite d'une forme de radicalité. Pas de mollesse ! Nous vivons un moment de retour vers des tempéraments forts en politique.Sur les retraites, par exemple, je mènerais à nouveau le même combat si c’était à refaire. Cette réforme était une imposture. Chacun le constate désormais.Nous devons être radicalement républicains, radicalement laïques, radicalement attachés au rétablissement de l'autorité et de l'ordre. La droite ne doit pas s'habituer, au détour de chaque texte à l'Assemblée, à peser « un peu ». Attention à ce que l'on ne devienne pas dans le regard des Français, au détour de telle ou telle négociation sur un texte de loi, le dernier wagon. L'ambition des gaullistes est d'être la locomotive. Tenir bon n'est pas un défautD'ici à la fin de l'année, il va falloir que nous nous parlions tous à droite, quitte à faire des étincelles, avec franchise et sens des responsabilités. Le grand danger pour le pays et pour la droite, c'est de faire semblant. Les non-dits sont un poison. Et il y aura un point à trancher : est-ce qu'on considère que la bonne stratégie est d'être les héritiers électoraux d'Emmanuel Macron ? Je pense pour ma part que c'est une illusion qui nous mènera à l'échec.Nous ne pouvons pas être les héritiers du macronisme. Nous devons en être l'alternative. Ou est-ce que nous nous décidons enfin à parler à la France populaire, laborieuse, aux classes moyennes qui sont dans les bras d'autres partis ou qui ne vont plus voter ? Sur les retraites, mes amis et moi avons peut-être sauvé le fil mourant qui restait entre la droite et ces Français humbles qui ne nous écoutaient plus. Oui, il y a un avenir pour la droite si nous portons une espérance. On me prête mille ambitions, la seule à cet instant est de rebâtir une droite populaire qui rende à nouveau les Français fiers de la France.










