Affichage des articles dont le libellé est Jean-Jacques Goldman. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Jean-Jacques Goldman. Afficher tous les articles

mercredi 25 février 2026

Chanson du passé pendant la Coupe d'Europe

Falconette part en campagne

Mes enfants vont voir la Coupe d'Europe, celle que Marseille a laissé tomber. Je discute avec chat GPT. C'est parfois plus simple que certaines conversations humaines... Et c'est mieux quand le soir je suis fatigué. 

Et soirée de semaine. Au boulot, jouer au Kamoulox avec des Shadoks est amusant au début, mais c'est épuisant. Et à la fin tu perds. Mais tu sais pas quand… Je suis vraiment fatigué. 

D'où une discussion avec Chat sur des chansons. Et comme j'ai l'humeur pas très badine, on parle des chanson sur le temps qui passe, nos amours perdus, nos regrets. Nous sortons une liste : 
  • Lama → Souvenir… attention danger (le passé brûle)
  • Aznavour → Hier encore (le passé interroge)
  • Sardou → Putain de temps (le temps défie)
  • Dassin → Et si tu n'existais pas (chanson joyeuse et paroles tristes, les Yeux d'Emilie marchent aussi mais les sangliers de rugbymens y ont marché dessus)
  • Dalida → Hors sujet, elle n'est que dans le passé, et son futur a mal fini. A t'elle eu un présent ? 
  • Le Luron → Nous nous reverrons un jour au l'autre. Une chanson qui méritera son billet, qui aura peu de lecture mais j'ai à écrire dessus. 

J'y ai posé une question à chat. Des chansons auxquelles je ne pense pas. Il en sort 
  • Keane → Everybody's changing. J'aurais aussi moi Somewhere Only We Know, mais là encore je vois que ChatGPT n'est pas unique et il dépend de son utilisateur. Je lui ai parlé de Keane.
Si je lui avais demandé cette d'Elton Jonh, il aurait répondu "Your Song". Bon, il ne m'a pas dit celle là (il est bon). 

Je lui ai posé la question sur trois chanteurs français.
  • Bruel → Place des grands hommes. Evident. Il en a fait des suite
  • Goldman → Désaccord. J'en vois deux. "Pas toi", histoire de ma vie. Mais "je voudrais vous revoir" de son dernier album a été tellement importante pour moi. J'ai une réponse 30 ans après. Il y a la méconnue "elle ne me voit pas" qui méritera elle aussi un billet. Chat m'a proposé "puisque tu pars", mais elle est associé à tellement d'enterrement de proches de ma promotion...

Et Johnny ? Chat me dit "j'en parlerai au diable". Refusé, chanson post mortem, et je lui en ai trop parlé de cette chanson (oui, je lui parle de ma face noire, celle où ce soir je vais imaginer l'OM en Coupe d'Europe en buvant la bière aromatisée Le Chat Machine, particulier...). En fait je crois que Johnny n'a pas vraiment de chanson d'amour du passé. Ce n'est pas un parolier mais un chanteur. Et Johnny, c'est le présent. 

Pendant ce temps se joue la Coupe d'Europe. Sans l'OM. Y aura donc pas de défaites.

Et je me réfugie dans ce qu'on ne récupérera jamais : le passé. Et on a des chanteurs fantastiques.

D'ailleurs je n'ai pas demandé Brel, Cabrel, Renaud... Un billet qui peut avoir une suite immense. (Immense, Florent Pagny... j'ai ouvert une porte)

vendredi 23 octobre 2020

Tu ne la croiseras plus tous les matins...

 Non Johnny... Déjà tu n'es plus là et tu nous manques.

Mais non, tu ne la croiseras "plus tous les matins, à 5h40, elle prend son train, et toi tu rentres". On est dans le couvre feu... Tu ne rentreras pas, elle ne partira pas...


Jean-Jacques nous manque aussi. La lumière te fait peur Jean-Jacques, mais tellement de gens t'aiment et ont perdu des lumières.

Ce soir je peux encore sortir. J'ai pas envie. En pyjama. Envie de regarder un concert de Johnny avec les enfants. 

Je la croise tous les matins, cinq heures quarante.
Elle va prendre son train et moi je rentre.
Elle commence sa journée toujours à l'heure.
Moi, la lumière me fait peur.
Elle a cette assurance inaccessible
De ceux qu'ont de la chance de naissance.
Elle est belle comme les filles du jour
Comme celles qui n'ont rien à cacher
Et moi j'attends toujours, avant de rentrer, juste pour la regarder.
A la voir on devine des enfants coiffés, un homme, l'odeur du café
La vie qu'on imagine, avant de plonger, celle que je n'aurai jamais
Et moi je me sens misérable, sali des fumées de mes nuits.
Moi je suis né coupable, coupable d'envies, son monde est interdit.
Je maudis les fins de semaine quand les autres me l'ont volée
Jusqu'au lundi matin, cinq heures quarante.
Elle va prendre son train, et moi je rentre.