samedi 23 mai 2026

Derrière le HBCR et mon fils

Le papa que je suis qui parle à la première personne (je vais mieux) n’a jamais été une personne de compétition.
Mais il regarde avec affection son ado de 14 ans se préparer, ce matin, aux barrages du championnat d’Occitanie de handball.

Cet après-midi, à 16h30, au gymnase de Roquemaure qui porte le nom de mon ami, l’ancien maire Guy Pécoul, disparu en 2010, ce sera un petit Vélodrome chauffé à blanc.

La semaine dernière, FalconhillJr s’est fait la cheville. Dix jours pour tenter de revenir. Kiné, médecin, mon parrain revenu pour aider son petit-cousin.

FalconhillJr sera sur la feuille. Avec ses copains. Le gardien numéro 2 sera numéro 1. Il aura sur le banc non pas un adversaire, mais un ami qui le suppléera si besoin. Pour le club, pour le HBCR. Cette belle bande de copains. 
Il y a deux semaines, il volait dans ses cages. Aujourd’hui, il boite encore, mais il sera là.

Je serai là aussi. Même s’il faut se faire une place. Il y aura du monde dans le gymnase. Je pousserai les gens s’il le faut.

Hier soir, j’ai parlé avec un ami d’enfance qui a été gardien de Roquemaure pendant dix ans. L’histoire locale se souvient de lui. Mon fils le rattrape. Et c’est bien.

J’espère que cet après-midi on passera une belle journée. Il fait déjà très chaud dans le sud de la France. Mon dos ne va pas mieux.
Et j’ai la piscine à préparer…

Et surtout, je suis fier de mon fils.
De mes fils.
De ce qu’ils deviennent, chacun à leur manière.

Edit soir : victoire 41-19 de Roquemaure. FalconhillJr a joué 3 minutes. Il est entré, a arrêté un pénalty, fait deux arrêts et s'est pris un but. Mais il a participé. Aujourd'hui il s'occupe de sa cheville : les 1/4 arrivent vite et on reçoit...

jeudi 21 mai 2026

Dos en vrac mais...

 Il y a un an j'écrivais un billet sur un séminaire professionnel qui m'en avait mis "plein le dos". Je pourrais écrire presque le même billet ce soir : "Pas trop fort. Pas trop vrai. Pas trop vite". Et surtout : pas de vagues.". 
Mais surtout un dos douloureux, comme l'année dernière

Je suis en “vacances”. Les guillemets ne sont pas décoratifs : ils sont médicaux. 
Je vais sur mes mails pro. 
Je continue de voir l'absurdie du monde professionnel dans lequel je vis. Les injonctions contradictoires, et la manière dont nous sommes considérés. Professionnellement, humainement. 

Je pense que cela fait un an que je suis dans une période absurde professionnellement parlant. 
Je m'en rends compte aujourd'hui parce que comme il y a un an, je viens de passer la journée dans le canapé. Le dos qui me fait terriblement souffrir.

Hier matin passage sur ma messagerie pro. Pour lire des trucs délirants, qui font que mon "retour" va être pénible.  
Je suis allé courir deux heures "à la fraiche". L'été est arrivé violemment ce weekend. Cet AM nous avons frôlé les 30°C. En rentrant, une douche. Bien. Moins bien les tremblements derrière et la forme pas top. Rien de spectaculaire mais assez pour comprendre que le corps réclamait autre chose qu’un tableur et deux heures de course.

Vers midi, le dos… D'abord en bas à gauche, puis toute la ceinture lombaire. Et là, une douleur incroyable. Qui ne va pas dans la jambe (sciatique non). Et une fatigue sourde… Bon, je venais de faire du sport, de me prendre le choc thermique, mais quand même…
Aujourd'hui, je ne suis pas allé sur la messagerie professionnelle. J'ai fini Rupture de Bernard Minier et commencé le dernier Macé-Scaron (Les remplacés) que je viens de recevoir. (Joseph Macé-Scaron est un super romancier de thriller). C'est bien. 

Mais j'ai très mal au dos. 

Cela vient du sport ? De la membrale que je commence à avoir (une maladie qui vient avec l'age : le nombril qui l'éloigne de la colonne vertébrale) ? Du ras le bol ? 
Si je me mets en lien avec l'an passé, je dirais que j'en ai plein le dos. 

Je suis en vacances. La saison de l'OM est finie. Mais je suis vidé comme le réservoir de ma Mégane qu'il faudra que j'aille remplir avec un diesel qui prix du Châteauneuf du Pape. 

Il y a un an, j’en avais plein le dos.
Un an plus tard, le dos confirme.

mardi 19 mai 2026

Intelligence (pas qu'artificielle)

L'intelligence artificielle est un prétexte génial pour parler de l'intelligence.

Je suis en train de lire le dernier Bernard Minier, Rupture, qui met en avant son héroine Lucia de la Gardia Civil de Madrid. Et un Elon Musk plus vrai que nature. Là aussi on parle du "POTUS orange" (je pensais que j'étais le premier mais non, Bernard Minier l'a fait aussi). Forcément le Musk (Milton Gail dans Rupture) parle de ce progrès fascinant.

Pas de spoil (j'en suis à la moitié). Mais très intéressants les discussions philosophiques du l'IA, et technique aussi. 

Altman en prend pour son grade. A un moment, Gail part sur une critique pertinente sur l'IA. Alors qu'il faut pour chatGPT voir un milliard de chat pour savoir que c'est un chat, avec 98% de fiabilité, il faut à un jeune enfant voir deux ou trois fois un chat pour savoir que c'est un chat et pas une girafe. ChatGPT fera pas contre des calculs que je ne ferai pas (comme quoi chacun ses qualités)

L'IA n'est pas qu'elle remplace l'homme. Elle révèle ce qu'il a de particulier. Plus les machines progressent, plus certaines facultés humaines deviennent visibles : l'intuition, l'humour, l'expérience, le jugement ou encore la capacité à comprendre beaucoup avec très peu d'informations.

Cela colle avec l'utilisation que je fais de l'IA (ChatGPT essentiellement). Un outil, qui ne servira à rien si je ne sais pas ce que j'y demande. Et qui me facilitera la vie. 

Par contre, autant ChatGPT va me générer une image sympa, moi qui n'ait jamais su dessiner. Autant je n'ai pas besoin / envie de ChatGPT pour écrire un billet. Ca, c'est mon "art" (#jemekiffe), mon talent (#jemesurkiffe). Je le garde. 
Mais pour mettre Bayrou en Ronflex de Pau, j'ai besoin de Chat GPT... (même si Pau n'a plus besoin de Bayrou). 

À mon avis, les discussions les plus intéressantes sur l'IA dans les dix prochaines années ne porteront pas principalement sur les modèles, les puces ou les algorithmes. Mais sur des questions "philosophiques", éthiques. 

Elles porteront sur des questions comme :
  • Qu'est-ce qu'une décision ?
  • Qu'est-ce qu'une preuve ?
  • Qu'est-ce qu'une responsabilité ?
  • Qu'est-ce qu'une relation ?
  • Qu'est-ce qu'apprendre ?
  • Qu'est-ce qu'être créatif ?

Ce sont des questions aussi anciennes qu'Aristote ou Montaigne. Simplement, l'IA nous oblige à les reposer sous une lumière nouvelle.

Je me suis posé une question à la lecture d'un article du Point qui parlait du nouveau générateur d'image de ChatGPT. Avec une question : "peut on croire ce que l'on voit puisqu'on peut générer de la fausse information ?". 
Se poser la question c'est aussi oublier que Photoshop existe depuis les années 1990 mais oui, il fallait l'art de l'humain pour faire le "fake". il fallait des compétences techniques alors qu’aujourd’hui une phrase, un prompt, suffit à fabriquer une scène impossible.

Je me suis posé la question : quand je demande à ChatGPT de me caricaturer Lecornu en poussin, Macron en chevalier d'or, Attal en petit chevalier ou Retailleau en personnage de Bleach, est ce que je crée du "faux" ? 

Ma réponse à moi : mon Falconverse est mon Plantu à moi, mais je ne suis pas Plantu. 
C'est une satire, plutôt gentille (même quand je mets Mélenchon avec des vrais méchants, je le fais avec bienveillance, je ne suis pas méchant...). Elle m'amuse moi. 

Ne nous interrogeons pas seulement sur l’intelligence artificielle. Revenons à l’intelligence.
C’est sûr, il en manque un peu en ce moment.
L’artificielle n’est souvent qu’un prétexte pour revenir aux grandes questions humaines. Et celles-là ne se démodent jamais. Avec ou sans ChatGPT.

dimanche 17 mai 2026

Dans ma mémoire elle était bleue (et un peu noire)

J'adore Michel Sardou. Lui, Bruel et Goldman ont été, avant Hallyday et Lama, mes premiers amours. J'avais, à 12 ans, quasiment entendu tous les Sardou... 
Et y avait des chansons que je ne comprenais pas. Mais les mots ils allaient ensemble. "Dans ma mémoire elle était bleue" est une de ces chansons que je n'ai jamais compris 
(une autre du même album : "le Paraguay n'est plus ce qu'il était (moi non plus)"... Pas compris sinon image du temps qui passe avec des images qui riment bien entre elles... ?)

Ce clip d'un dimanche soir de Mai est donc bleu. Bleu comme le ciel de ma Provence retrouvée, comme la mer, le Rhône, les lacs et rivières. 
Bleu...

Si je vais parler un peu de foot... Hier soir Nimes n'a pas réussi son pari d'une remontée en 3eme division. Ce soir est le clap de fin de la Ligue 1.

La ligue1 a commencé à Merlette. Comme des fous nous avions pris Ligue 1+. Convaincu que l'OM serait l'Olympique des Merveilles. A 11 contre 10, contre Rennes (les mêmes contre qui on joue ce soir) nous avons été incapables de nous imposer, se prenant un contre dans les arrêts de jeux.
Rabiot et Rowe se sont battus dans les vestiaires. Nous visitions le Vélodrome en famille trois jours plus tard, l'OM était déjà en crise. 

Puis Toussaint. Rome, Coupe d'Europe. Marseille leader. Olympique Magnifique.

Puis début 2026. Branlée à domicile contre Nantes, élimination piteuse de la Coupe d'Europe. 5-0 contre le PSG; sorti de la Coupe de France. Et sommet du ridicule encore contre Nantes y a 15 jours.
Et ce soir on joue pour une place dans une "petite coupe d'Europe". 
Olympique Misérable.

Quel que soit le résultat, la saison n'aura pas été bleue dans ma mémoire de supporter et d'homme. Je vois que l'OM a une influence sur mon moral. Et sur mes relations humaines, ce billet qui fait que ça fait 4 mois que mon parrain ne m'appelle plus...
Plus que le boulot ? Demain je ne travaille pas (normalement... mais j'ai du boulot à faire qui ne se fera pas tout seul). 

Billet d'un dimanche soir de Mai... Où c'est dur d'aimer l'OM, mais on les aime quand même...
(sinon Falconhill_Jr se répare... c'est dur)


samedi 16 mai 2026

Deux salles, deux ambiances. Et un blessé

Deux salles, deux ambiances. En une semaine d’intervalle.

Samedi dernier, je commençais mes vacances. 
FalconhillJr avait été brillant dans les buts à Bagnols, et son club de Roquemaure avait terminé premier de poule, qualifié pour les phases finales d’Occitanie en hand.

Le soir, avec mon ami, nous allions voir Nîmes Olympique, qui joue la montée en National ce soir. Et nous avions terminé avec le club de hand dans notre pizzeria de Roquemaure. Soir de fête.

Ce soir, nous sommes dans le Forez.

Saint-Étienne s’est péniblement qualifié pour les barrages de Ligue 1. Nîmes commence son match sur le terrain de Limonest, retransmis par Objectif Gard sur YouTube.

FalconhillJr s’est fait une sale entorse à la cheville. La fin de saison est compromise. Les phases finales à Toulouse — si le club élimine un club héraultais samedi prochain — se feront sans le gardien titulaire.

Le moral est en berne. Comme le temps. Orageux. Froid. Peu de marche.

On redescend demain avec un blessé…

À part ça, demain je n’aurai pas de blues du dimanche. Lundi, je ne sais même pas si je dois me connecter pour une réunion syndicale. Mais étant en vacances…

Non. Demain, c’est Marseille qui mettra un point final à cette saison calvaire.

Qui se termine par une entorse à la cheville…

mercredi 13 mai 2026

Se voir transmettre de Gaulle par son ami, son maitre...

Il y a des cadeaux qui sont plus que des cadeaux. C'est une transmission

Ce soir, je suis passé voir mon ami. Mon médecin. Ancien maire de mon village d'enfance qui a donné mon pseudo.
C’est mon ami, et c’est mon maître, chanterait Serge Lama.

Deuxième père, depuis le temps. De ces hommes qui vous connaissent depuis longtemps, qui ont vu passer les saisons, les campagnes, les défaites, les enfants qui grandissent, les kilos qui montent ou descendent, les coups de fatigue, les coups de gueule.
Qui ont été présents quand j'ai eu la mort de proches. Et qui continue à me soigner

Il déménage et revient avec son épouse. Et dans ce mouvement de cartons, de livres, de papiers qu’on trie parce qu’une vie ça finit toujours par faire des piles, il m’a donné des livres. 
Parmi eux, des livres de sciences, de Luc Ferry, des livres sur l'espace, les planètes. 

Et surtout, des écrits originaux du général de Gaulle. Et il m’a dit simplement : « C’est à toi de les avoir. »

Il n’a pas fait de grande phrase. Il n’est pas de ceux qui sortent les violons. Pas le genre à dire “je t’aime bien Faucon” avec un trémolo dans la voix et un projecteur sur le visage. Non. Il donne des livres de De Gaulle.
Il ne me dira jamais qu'il m'aime, mais je sais. Et c'est réciproque.  Chez certains hommes, des actes valent plus qu'une déclaration.

Je suis sorti avec ces volumes comme on reçoit une charge. Pas un poids. Une charge au sens noble. Quelque chose qui se transmet. Une flamme, diraient les gens sérieux. Moi, j'aime l'objet qu'est le livre. 

Je pensais à ça en rentrant. À ce que ça veut dire, “c’est à toi de les avoir”.

Ce n’est pas seulement : “tiens, j’ai ça en double” ou “ça prendra moins de place chez toi que chez moi”. Non. C’est : “toi, tu comprendras”. C’est peut-être même : “toi, tu en feras quelque chose”. Où auraient ils fini ? 
Et ça m’a touché.

Parce que je suis dans une période où je ne me sens pas toujours très bien traité. Où le travail me laisse parfois un goût amer.
Où il faut apprendre à devenir tortue quand on a longtemps été nounours, et souvent un Hibou quand même. L'entreprise, grande classe maternelle d'adultes où il faut ranger ses élans, économiser sa lumière, ne pas répondre trop vite aux mails qui donnent envie de sortir l’artillerie lourde.

Et puis, au milieu de ça, un homme  vous tend De Gaulle. Il y a pire comme rappel à l’ordre.

Le général, lui aussi, a connu les traversées du désert. Bon, je ne suis pas De Gaulle — sans Colombey, mon chien noir n’a pas le même pedigree. Mais il y a dans cette transmission quelque chose qui remet debout.

Le 8 Mai, j’avais accompagné Falconette à la cérémonie. J’avais mon polo “Oser la France” de Julien Aubert. On a les fidélités qu’on a. Moi, j’ai celle-là.

Ce soir, mon docteur m’a transmis des livres.
Je ne sais pas s’il me considère comme un fils. Il a une fille. Il ne me dira jamais ce genre de choses. Et ce n’est pas grave. Certaines tendresses ne passent pas par les mots. Elles passent par un carton de livres, un regard, une phrase brève.

« C’est à toi de les avoir. ». Alors je les aurai. Et je les ai. 

Je les lirai lentement. Je les poserai dans ma bibliothèque. Je les regarderai certains soirs où l’époque me gonfle, où Marseille perd lamentablement, où le boulot ressemble à une réunion qui n’en finit pas, où je me demande encore pourquoi je continue à croire à des choses qui paraissent parfois bien fatiguées.
Et je me dirai que tout ne se perd pas.

Il reste des livres.
Il reste des transmissions.
Il reste des vieux maires, des médecins, des amis, qui savent à qui confier un morceau de mémoire.

Et peut-être que c’est ça, au fond, être gaulliste. Pas seulement citer l’Appel, faire le malin avec l’histoire, ou porter un polo bleu un 8 Mai.
C’est croire que certaines choses doivent être tenues.

Même doucement. Même fatigué. Même quand on a juste envie de jouer à Royal Match et de finir un Arran.

On tient. Je me serai compris (et c'est pas évident)

lundi 11 mai 2026

Le lundi c'est gestion des conflits

Ce billet du dimanche soir sera publié un lundi soir. 
Le match de l'OM d'hier je m'en foutais tant ils se sont moqués de nous. Les supporters. Une peine de cœur est dure…
Et pourtant je pardonne… J'aime et je suis chrétien.

Et le match je ne l'ai pas vu. Tri dans les photos, trop de sport samedi et dimanche (vu au stade, les enfants en hand et Nimes Olympique, et pratiqué avec deux fois 30 km marche / courses), peut être un apéritif un peu trop serré. Je me suis endormi. 
Je n'ai pas vu la purge de l'OM, qui leur permet de sauver une petite coupe d'Europe. Peut être…

Je reviens sur le tri des photos. Celles de vacances. Compliqués. Y en a beaucoup.
Le changement de PC et d'iPhone récemment font que j'ai plus les mêmes réglages (des photos portraits qui se mettent en paysage…). 
Et je pique celle de Falconette et des enfants… Qui ont aussi changé d'iPhone et j'ai des formats HEIC

J'ajoute pour finir que j'ai quasiment filmé l'intégralité du match de hand de FalconhillJr qui les a sacré premiers de la poule régulière. Maintenant les play-offs. Génial, mais l'Occitanie c'est grand...

Je suis - normalement - en vacances ces 15 prochains jours. 2 jours pour retourner au boulot régler un soucis familial. Les deux derniers jours de Mai. Et puis… ? Le retour. Ma chef qui envoie des mails passifs agressifs avec un naturel désarmant. 
J'avais une visio ce matin (je vous l'avais dit, des "vacances"). Le temps de lire un de ses mails qui donnent envie d'y répondre avec un scud. Jamais une bonne idée. 


J'ai appris un nouveau modèle : celui de Thomas Kilmann en gestion des conflits. Je suis gentil, je vous l'offre. 

Prenez un carré et faite quatre cases. Et voyons si, dans le conflit, vous être vis à vis de l'autre en compétition ou pas en compétition, si vous voulez coopérer ou pas du tout. 
  • Cas 1 : Compétition totale et zéro coopération --> vous êtes un requin (le verbe : Rivaliser)
  • Cas 2 : Compétion + Coopération --> Hibou (qui voit loin mais n'est pas maladroit) ou fourmi (coopérer)
  • Cas 3 : Zéro compétion mais coopération --> Nounours (souvent mon cas).  (accommoder)
  • Cas 4 : Zéro compétion et zéro coopération --> Tortue (éviter)
Et il y a un 5eme cas qui marche bien dans les grandes structures et en politiques. Celui qui est au centre ni trop ni pas : le renard (compromis)

Face à ce mail qui me gonfle, je joue la tortue. Et d'une manière générale, je vais jouer la tortue.
Non, pas de compétition. Mais pas de coopération non plus. Ca ira beaucoup moins vite. Mais au moins ma carapace me protégera. 

Face à une chef requin, il faut parfois être tortue. Ais je quelque chose à gagner ? Au moins la tranquilité. 
Et Marseille une place en Coupe d'Europe s'ils gagnent ce weekend. Pas la grande mais quand même...

jeudi 7 mai 2026

Même X-Or est mortel...

Je viens de donner un cours à Nimes. J'ai des blagues de vieux.

Le « faites le 16 et le 1 pour appeler Paris ».
Et du plus cool :
« étiez-vous nés pour la tête de Zidane en 98 ? Et pire… pour celle de Boli en 93 ? »
Mes cours sont pleins de références animés / foot (beaucoup animés). Dragon Ball et Saint Seiya ça prend. 

J'ai appris par un ami la mort de l'acteur de X-OR. 
J'ai été jeune fasciné par X-Or, Bioman (dans mes rêves je voulais être le vert ou le bleu, Horney ou PCM étaient déjà présent). 

Il est mort. Comme le papa de Dragon Ball. 

J'ai encore vu que je vieillis. Mais ça me plait de vieillir. Sauf quelque fois... D'habitude j'écoute les musiques de Dragon Ball. 

Là, je me souviens que je voulais être Bioman, mais mon côté solitiaire était d'être X-OR; Lui non plus n'est pas immortel...
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lundi 4 mai 2026

Attal, ou le Brutus successeur

Je ne vis pas les plus beaux moments de ma vie.

Conflit de loyauté. Impression d’être pris dans un système.

Alors j’écoute sur YouTube des doudous musicaux.
En ce moment, c’est “Le Successeur” de Sardou.

J’avais envie de répondre au très joli billet de Juliette, sur le sparadrap.
C’est facile d’avoir été porté par Macron et de le lyncher ensuite. Léché, puis lynché. C’est presque devenu un sport.
Et, paradoxalement, ça me donne envie de le défendre, Macron...

Le Namek du Havre — on y reviendra — je ne pourrai pas. 
Édouard Philippe, pour moi, c’est la trahison pour un premier plat de soupe. Celui qui s’est couché à Notre-Dame-des-Landes.
Celui qui a vu naître les Gilets jaunes.
Il lui reste une barbe blanche — j’ai la même — et un honnête “je ne sais pas” pendant le Covid. C’est peu.

Gabriel Attal, lui, pense avec modestie sans avoir connu le cadre de vie de 99 % des Français — savoir comment gouverner la France. 
Moi je me sens capable de mettre l'OM en demi finale de Ligue des Champions. 
Allons y, 

Je n’ai pas lu son livre. Juste les extraits du Point. Et j’ai vu.

Ségolène Royal disait : “je suis une femme, donc…” Non. Être une femme ne veut rien dire en soi.

Gabriel Attal dit, à sa manière : “je suis homosexuel, donc…" Non plus. Cela ne dit rien du reste. Et que Pascal Praud ait su avant toi la dissolution ne te rends pas propre comme un sou neuf. 

J’écris ces lignes pendant que YouTube me lance “Nous nous reverrons un jour ou l’autre” — Aznavour, Le Luron.

Si j’avais Gabriel Attal en face de moi, je lui dirais ceci :le collège et le lycée sont des épreuves, pour beaucoup.
Que l’on soit dans un beau quartier de Paris ou dans un village du Gard.

Lui, parce qu’il est homosexuel. Moi, parce que j’étais gros et bègue.

Au final, nous n’avons pas si mal raté nos vies.

Alors arrêtons de pleurer.

Et surtout — Édouard, Gabriel — arrêtez de cracher sur celui grâce à qui vous existez aujourd’hui.

Soyez dignes. La loyauté, ce n’est pas compliqué. Mais ça se voit quand elle n’est plus là.

Gabriel (pas mon fil mais Attal) bienvenu dans mon Falconverse !

dimanche 3 mai 2026

Fragilité professionnelle...

Mon billet d’hier sur l’OM aurait pu être un billet du dimanche soir.
Tellement j’avais cette tristesse du dimanche soir. Marseille est 7ᵉ.

Mais surtout, j’ai mis par écrit ce que je ressens. Une sorte de maltraitance dans mon travail.
Le Point avait écrit un article sur les microagressions au travail. Il méritera un développement.

Suis-je agressé ? Je me le demande.

Mardi, ça m’a sauté aux yeux.
Une réunion où je défendais mon travail devant mon N+1 (qui ne cessait de me couper, de me demander d’aller droit au but, de dire des contre-vérités…) et mon N+2 (qui lui a demandé au moins trois fois de me laisser finir).

Mon N+1 a souvent à mon encontre des phrases du type :
  • « tu mélanges tout »,
  • « tu es trop long »,
  • « tu as des problèmes »,
  • « tu délires ».

Micromanagement à fond. Jeudi encore : échange de mails, six messages, avec des injonctions contradictoires.

Mon N+1 m’a demandé, suite à un accrochage l’été dernier, de faire un coaching.
Très bien. Positif pour moi.
J’ai compris une chose : je n’aurai jamais une relation de qualité avec ma supérieure hiérarchique.
Mon coach n’a pas non plus une haute opinion de la personne.

Et mardi, après la réunion, mon N+1 vient me voir :
« on va prolonger le coaching et on le fera à trois pour qu’on améliore notre relation ».

Je n’ai rien dit.

Puis : « il t’appellera ». Et en effet, une fois sortie de mon bureau, je recevais le SMS.

Mon N+2 est passé après pour me dire que je m’étais bien exprimé. Que j’avais été clair.
Je venais juste de prendre ce que je considère comme un coup du lapin.

Alors je ne sais pas quoi penser. J’ai eu mon coach. On est aligné. Je ne sais pas comment ça va se passer.

Pour lui, j’ai un profil d’enseignant-chercheur. Je suis expert dans mon domaine. Maitre de Conférence. 
Mon N+1 ne supporte pas que mon N+2 me sollicite directement et me mette en avant.
(C’est ce qui a été dit à mon coach.)

Et que mon N+1 « me lâcherait si je continue… ». Continuer quoi ? Je ne comprends pas.
Surtout que je n’ai pas vraiment le sentiment d’être accompagné.

Ce dimanche soir, j’ai mal au ventre. Comme tous les dimanches soirs.

On me parlera de l’OM demain pour me brancher. Ca ne me fera pas grand chose...
Mais je me dis que je risque un peu plus. Quoi ? Aucune idée.

J’adore mon collectif. Mon travail. Sauf une personne. Qui veut avoir droit de vie et de mort sur moi.

J’ai été délégué syndical. Mais je n’ai jamais su me défendre. 
C’est bien ça qui est emmerdant.

Allez, je vais boire un coup.
Formule 1 ce soir.  Ça repart. Rendez-vous au premier virage…

samedi 2 mai 2026

C’est vraiment très dur d’aimer l’OM

Y a une chaine YouTube qui me fait marrer, et que l'équipe Cazarre Drouet écoute souvent. L'immigré parisien, qui commente les matchs de Paris. C'est souvent des "frappes !", des "vas te faire enculer". Ou quand ça se passe vraiment mal, des toujours classes "allez piner vos **bippp** de mère, c'est bon ! (allez vous faire enculer)". 
Là, j'avais envie de faire l'immigré marseillais devant ce scandaleux Nantes Marseille où mon OM a démontré une chose : ils ne méritent rien cette saison. Ils ont été indignes !

Ca a commencé tragiquement à Rennes où à 11 contre 10 ils se sont pris un but dans les arrêts de jeu. Puis Rabiot s'est battu.

Quand nous étions à Rome, Marseille a été leader. "Je déraille frère". Oui, on a déraillé, mais pas de bonheur.

Sortie de Noel, Marseille Nantes où déjà bonsoir tristesse. Le match de Coupe d'Europe où on se fait éliminer après un scénario dingue : un match où on perd 3-0 et où on "tiens le score". Pour finalement qu'un goal marque un but à 1200 km de là qui nous élimine.
5-0 à Paris, élimination en Coupe. Un billet "huitième degrés" qui m'a fait me facher avec mon parrain que j'adore. 

Bref, l’OM aura moins été l’Olympique Magnifique que l’Olympique Misérable.

J’ai honte, j’ai mal, je ne suis pas bien. Pourtant il fait beau et ce n’est que du foot. Mais cette saison, ce gâchis, me fait honte, me fait mal.

À côté, j’aurai évité de penser au travail durant ce week-end de trois jours. Lecture. Un peu de sport. Le boulot est très dur et j’ai l’impression de ne pas être très bien traité — pour ne pas dire plus — par mon N+1. Et d’autres le voient. Et ça fait mal.

Enfin, l'OM nous aura fait honte. 
Mais ils auraient gagné, ça n'aurait pas fait baisser le prix du gasoil...


dimanche 26 avril 2026

Voilà c'est fini (pour l'instant)

Les vacances sont finies. 
J'espère que Marseille ne me fera pas de la peine ce soir… Car à part ça, j'ai encore un peu le cœur et l'esprit sur la presqu'ile de Giens. 

Même si le jogging de ce matin a été terrible pour "le hamster qui tourne dans sa roue dans ma tête". J'ai tenté de préparer une rentrée à haut risque. 
Relations avec une chef qui me surprendra toujours. Avec mon syndicat. Bref, pleins de chausses trappes en vue.

 
Deux points positifs. D'abord
les semaines sont courtes. Et je suis en vacances de Mai (à la maison) dans deux semaines.

Et un troisième : je n'ai pas de risque d'une fusillade là où je travaille. Le monde dans lequel nous vivons est décidément fou. Je ne suis pas fan du tout du POTUS orange de la maison blanche. Mais vouloir l'assassiner… Nous avons des fous. 
En France, on se contente d'une baffe contre notre petit président jupitérien. A qui je trouve une posture internationale digne et pertinente. Oui, il faut que l'Europe de la Défense se fasse au cas où l'OTAN nous fasse défaut : on ne peut pas dépendre d'un pays comme les USA, aussi imprévisibles. 

Et je dis ça sans donner de leçons. 
Le Point se demande quelle France Emmanuel Macron nous a laissé : je pense qu'il a laissé une société en miette, à la fois déprimée et à deux doigts d'exploser. Où personne ne se supporte. 
J'en ferai un billet. Pour l'instant, je laisse la chaleur de fin Avril se déposer sur ce billet de dimanche soir. Avec un blues particulier… 

J'espère que Marseille m'offrira quelque chose de bien ce soir...

vendredi 24 avril 2026

Retour à l'ordinaire

Nous sommes rentrés dans le Gard après parenthèse enchantée à Hyères. Les paysages étaient sublimes. Le club hotel top. Il faisait beau. J'ai réussi à couper. J'en ai oublié l'anniversaire de Nicolas. Et j'imagine assez mal que dans 48 heures je préparerai mon sac pour retourner dans l'absurdie professionnel. 

C'est bien de couper. L'an passé le Grand (Bébé Faucon est impossible pour quelqu'un qui est parti courir ce matin 15 km le long de la mer pour "faire comme papa la veille") s'était fait une méchante entorse de la cheville sur le parquet du club de hand de notre village. Entrainement, mauvais appui. Il faisait mauvais, donc finalement "pas de regret". 
Mais une coupure en Avril ça fait du bien. Le buffet à volonté le soir ça fait du bien. L'Heineken simple pendant que le pingouin judoka fait danser les enfants ça fait du bien. 

J'en ai oublié le reste. La présidentielle de dans 12 mois maintenant se prépare. Et je m'en fous. 
Le monde est dans un entre deux particulier, où le POTUS orange de la maison blanche nous invente les ultimatums variables (Ukraine, Iran...). Je m'en fous un peu moins, car nous perdons des soldats français, et l'économie mondiale se casse la gueule. 
Je n'ai pas oublié que l'OM creuse profond, mais je n'ai ni lu l'Equipe ni écouter l'After foot. On verra ce weekend. 

Ce soir retour dans un Gard ensoleillé. Je garde la bière pour ce weekend et me servirait un Ballantines. Retour à l'ordinaire.  

mardi 21 avril 2026

Roman marseillais sur la Côte d'Azur

Rome était une ville de collines. Ça monte et ça descend.
Et l’OM était, à la Toussaint, sur le toit de la Ligue 1. Nous étions en vacances et il faisait beau.

Hyères est une ville côtière, tout en hauteur. Ça grimpe. Ne parlons pas de la magnifique presqu’île de Giens. Ça monte et ça descend.
Et l’OM est, en ce printemps, 6ᵉ. Éliminé de toute coupe. Nous sommes en vacances et il fait très beau.

La carte postale n’est pas tout à fait la même. Mais ce soir j’ai lu L’Équipe et je me suis dit : « ah oui quand même… ». Non, ça va être très dur pour Marseille.

À part ça, Bruno est officiellement candidat LR à la présidentielle. Enfin Bruno… je ne suis pas au PS. Je parlais de Bruno Retailleau.
Le renouveau, c’est Bruno (Le Maire) qui est porté disparu… (il prépare peut-être un roman érotique ?)

Et à part ça, les vacances sont bien. Elles passent vite. La Côte d’Azur peut se vivre à force de 25 km par jour (plutôt le matin et début d’AM), et le soir bord piscine avec rosé ou bière et le dernier Bernard Minier.

Pendant ce temps l’OM est un roman… J’espère que la fin sera meilleure qu’Avengers : Infinity War.

Demain visite de Toulon. Pensées à Coach Courbis

dimanche 19 avril 2026

Blues du dimanche soir face à la mer

Le blues du dimanche soir à un gout de sel de mer et de soleil
Hyères et la Presqu'Ile de Giens, mi Avril, c'est très agréable. Le complexe Vacances Bleues est à mi chemin entre la ville et le départ vers Porquerolles. 

Et rien à dire, l'Heineken pression en vacances reste tellement meilleure qu'à la maison.

Je ne parle pas de l'OM qui a réussi à faire un match de merde au moment où on s'est installé pour une semaine. Saison pour rien, mais une semaine pour quelque chose. 

Aujourd'hui, 25 km de marches. Hyères est une ville magnifique, mais qui grimpe. 
Et la grosse balade sur la Presqu'ile se mérite. Les bébés Faucons ont été vaillants (le grand ouvrait la route avec son papa : demain on va courir tous les deux. La dernière fois c'était y a 6 ans et il pleurait, là ça sera moi). Falconette m'a un peu haï sur la dernière montée. 

Nous avons pris des couleurs. Et la tête s'est - un peu, pas vraiment totalement - vidée.
Demain le boulot reprendra. Sans moi. Mon N+1 exercera son magistère toxique sur mes collègues. Mais personne ne me demande de sauver personne. Les décisions contradictoires qui conduisent à un réel mal-être continueront. Et j'en paierai le prix à mon retour, n'en doutons pas. 

Mais pas ce soir. J'ai Heineken pression. 
Et j'ai mal aux jambes...

vendredi 17 avril 2026

Partir en vacances avant le mail de trop

La semaine s’est terminée pour moi un jour plus tôt que prévu : j’ai posé ma journée.

Un proche s'est mis hier en arrêt maladie (je fais parti du collectif concerné, cf mon billet sur la loyauté). Ma N+1 m'insupporte (et je ne l'ai pas vu depuis 10 jours, mais deux jours où on nous étions en télétravail et ses mails micro-mamangements me l'ont rendu encore insupportable). J'arrive à saturation, et je risque d'envoyer le mail de trop. 

Et il fait beau. Donc trois excellentes raisons pour en rester là
En plus que je n'aurais pas le temps de poser tous mes congés (je partirai à la retraite un peu plus tôt si j'y arrive).

Et préparer mon sac pour une semaine sur la presqu'ile de Gien. Nous y avions été quand Falconette avait Bébé2 dans le bidou. Là on y va en famille. Jusqu'à vendredi prochain (Falconhill_Jr, le bébé1, a un stage d'arbitrage à partir de samedi prochain : il va faire son trou dans le hand…). Et ça nous fera du bien.

J'écris le billet après une marche dans les vignes où le chef de mon service achat m'appelait pour une dossier de consultation que je vais lancer. J'irai que me connecter pour signer : le type d'appel que je prend. Qui fait plaisir, qui nourrit égo "reconnaissance" bien. Et qui fait qu'un dossier avance enfin. 

A part ça, merci à Juliette de m'avoir rappelé qu'il y a une consultation interne chez LR pour le candidat de 2027. 
Primaire ouverte à tous les sympathisants comme 2017, interne comme en 2022, ou choix de Bruno Retailleau ? Je voterai sans doute pour le troisième choix, comme ça ça sera fait. De toutes manières, il existe autant de nuances de droite que de nuances de gauche. Jamais personne ne sera suffisament "chimiquement pur" pour certains

Et à part ça, le programme sera marcher sur la presqu'ile et sur Porquerolles. Toulon Mayol et le musée de la résistance. 
Et faire un tour au Fort de Brégançon pour quand j'en serai locataire officiel (2032 ou 2037 avec mon mouvement que je vais créer). Voir si ma résidence de vacances sera là bas où si je garde Orcières Merlette et le Forez...

dimanche 12 avril 2026

Conflit de loyautés

Qu'est ce que la loyauté ? 
Je suis à moment étrange où le bureau d'une organisation m'a écarté (par bienveillance…) d'une décision dure qu'ils ont pris. Faire une alerte contre un proche, un très proche. Qui, sur le fond, a commis et continue de commettre des erreurs. Un proche qui a fait beaucoup pour moi. 
J'ai signé cette alerte. 

Oui, je suis un vert Horney (je vous promets un billet sur le sujet…), et un vert conciliant (Juliette m'a montré qu'il y a plusieurs teintes…). Donc j'ai quelques principes cons.
  • Je ne sais pas mentir
  • J’attache une importance sans doute démesurée à la relation et à la confiance
  • Un conflit doit se mériter : je suis paresseux, et la guerre c’est fatigant
  • Faire quelque chose que je ne sens pas m’est très difficile
  • Faire quelque chose contre mes principes me rend malade. 

Dernier truc. Je suis un hyper sensible. J'ai appris à vivre avec, à en faire une force (car ça me donne un instinct qui n'est pas mauvais). Et à savoir quoi faire quand cela me met en faiblesse. Car le problème de l'hypersensible est aussi son rapport à la fatigue, qui empêche action et réflexions complexes. 
Ce dimanche, j’étais épuisé. J’allais commencer le dernier Franz-Olivier Giesbert. Et finalement je me suis abruti sur Royal Match. Un Candy-Crush-like. La fatigue.
La fatigue, aussi, quand on n’est pas aligné avec soi-même. 

Je n'ai pas répondu à la question du début : qu'est ce que la loyauté ? Je n'en sais rien en fait...
Je me le demande, et me demande si je suis loyal. 
Vis à vis de la personne du début, je ne suis pas très gaillard. La méthode me déplait. Vis à vis de mes valeurs, non plus. Conflit interne. 
A t'on été loyal vis à vis de moi ? Ce n'est pas la bonne question (ou pas encore)

Le whisky de ce soir aura un gout bizarre. Pourtant, FalconhillJr a été super dans son match de hand. Marseille et St Etienne ont gagné. 

Demain, je retourne au boulot. 
Où dans le professionnel, on me demande de faire l'impossible. Injonctions contradictoires, qui a en plus un impact sur des sous-traitants. Des impacts humains importants. Là encore, conflit de valeurs. 
Où  mes relations aveec ma N+1 sont conflictuelles et actuellement ont des impacts sur la qualité du travail. Et sans doute sur ma santé.

Demain c'est lundi. Mais cea chaque jour suffit sa peine... (et je réfléchirai la loyauté" quand cette semaine très "étape de montagne du Tour de France" sera passée... ..Vacances presqu'ils de Gien semaine prochaine, si FalconhillJr ne se fait pas la cheville comme il y a un an :) )"

Peut-être que la loyauté commence quand on accepte de ne pas savoir tout de suite où elle se trouve.

mercredi 8 avril 2026

J'ai perdu mon iPhone à Paris !

Falconjr (il va changer de pseudo, il a 14 ans) est à Paris avec son collège.

À midi, drame : il a perdu son iPhone.
J’étais sur mon PC. Et je suis arrivé à la fin.
Hashtag papa dominant, ou juste papa qui connaît les outils : fonction localiser l’iPhone. Avec sa prof au téléphone, et sa meilleure amie (copine ?), j’ai partagé le lieu. À un moment l’iPhone a bougé. Retrouvé. Merci une autre copine.

C’était midi.

Ce soir j’ai essayé de l’appeler. Messagerie.
Je suis un papa d’un adolescent.

(J’ai eu l’appel après, le soir. Il est adorable.)

Quand j’avais 14 ans, j’étais en Angleterre avec des amis et amies qui sont devenus une famille. Lui fait Paris. C’est super.

Le papa a aussi besoin d’amour.

J’ai bébé 2 qui veut qu’on regarde le PSG en Coupe d’Europe. J’oscille entre l’envie de me mettre devant Secrets d’Histoire sur France 3, ou Baki sur Netflix. Ou de voir le PSG avec un fils dans mes bras.

Sangoku n’avait pas ce genre de questionnements.

Mais je suis heureux.
Mon grand a retrouvé son iPhone. Et il est heureux.

(je viens de l’avoir au téléphone : maman pas contente, mais moi oui…)

Mais l'iPhone est retrouvé et j'ai eu des photos de lui et ses copines à la Tour Eiffel. Trop jeune pour aller au Kremlin Bicètre (il sera bien accueuilli). 

J'aime mes enfants. Mais je crois l'avoir déjà dit. 

lundi 6 avril 2026

Blues du lundi soir et Orcières Merlette

C'est agréable les weekend prolongés. Qui commencent le jeudi soir et se terminent le mardi matin. Le blues du dimanche soir est décalé de 24 h (quoiqu'avec le match de l'OM, pas vraiment…). Mais c'est bien.
Dire que François Bayrou voulait nous enlever ces jours féries.

Le printemps s'installe. Après un hiver pluvieux et un début de printemps avec beaucoup de vent, les températures ont suivi le cours du gazole et ont bien augmenté. Weekend jardinage ou lecture dans le jardin. 

Et écriture. Avec vidéo du dimanche soir le lundi soir. 
Sur une musique de Sword Art Online (un animé remarquable). Yuki Kajiura encore aux manettes, j'adore cette compositrice. 
Une promenade dans les Hautes-Alpes. Encore Orcières Merlette. Station aujourd'hui en chantier. Les vacances sont loin. Mais que la montagne me manque…

A part ça pas, ce soir à 19 heures le monsieur orange (Donald Trump, POTUS) va parler. On a de la chance, il aurait pu poster sur son réseau social. Et il donne, le matin, l'impression du gars bourré qui t'envoie un sms. Ce matin, c'était pas brillant… 
Nous verrons bien. J'ai un plein à faire dans pas longtemps, j'ai économisé…

Demain retour au boulot. Jeudi c'était moment difficile. Une amie, numéro 2 de mon service, s'est écroulée en pleurs devant moi. J'ai reçu un missile à fragmentation de ma chef quelques instants avant que je parte du boulot. Le collectif est super mais dans un état lamentable. Ca ne sent pas bon pour la suite.
Demain j'ai une grosse journée qui m'attend. Elle me fait peur, mais j'ai l'impression d'une sérénité un peu nouvelle. J'essaie de penser à encore plus stressant (l'OM pas dans les 3 ou 4 premiers par exemple, ou pire). 

Bébé Faucon qui a 14 ans part la semaine à Paris avec le collège. Bébé2 aura ses parents que pour lui. Quoique Falconette a un conseil municipal cette semaine. 
Il aura son papa que pour lui ce soir là. 

La semaine m'inquiète quand même. Mais il fait beau... Ca aide.

mercredi 1 avril 2026

Retraite et passage de relais

Hier celui qui m'a recruté dans l'institution où je suis est parti à la retraite.
 
Quand il m'a envoyé le message pour me dire "ça y est, libéré", les larmes ont été l'Ouvèze de Vaison la Romaine. Je suis heureux pour lui. Mais... Mais je ressens un vide. 

J'avais pleuré quand il a quitté le site où nous travaillons pour aller travailler en région parisienne, 2017. Il a été mon chef de projet pendant presque 10 ans et m'a appris beaucoup. 

Mais je prépare un billet sur "la reconnaissance au travail". Le Point a écrit un super article sur ce sujet. Cette bonne blague...

mon ancien chef et guide est arrivé à un bon niveau, un haut niveau. A un moment, il ne savait se mettre à genoux devant des gens qui ne le méritent pas mais dont certains à la légion d'honneur... On enlève le correcteur d'orthographe : il n'avait pas forcément envie de sucer des maches à couilles. 
C'est con. Il l'a payé. Professionnellement.

10 mois après mon mon embauche il nous avait invité, Falconette et moi, chez lui. Son épouse, ses trois enfants, dont une fille que j'adore. 
Et j'ai vu la bibliothèque. Du De Gaulle dans le texte et sa plume, et celle des autres. C'est un bordelais, enfant, le Général lui a touché le front.
Quand il habitait à Orange, on rigolait (jaune) sur les seconds tours. Barrage républicain entre FN ou extrême droite ? 

Il avait l'âge que j'ai aujourd'hui quand il m'a recruté. Je lui suis resté fidèle.  
Un jour il me dit "tu sais Faucon, j'ai pris une carte syndicale à la CFE/CGC...". Comme gêné. Je lui ai répondu "tu sais que là les positions s'inverse : je suis ton délégué syndical ?" :). Ca l'a fait rire. Je n'ai jamais été dans le prosélitysme, mais il est venu vers moi naturellement. Oui tout simplement nous avions la même piste d'atterrissage. En tous cas les mêmes valeurs. 

Je me rends compte que j'arrive en première ligne. Je "perds" dans la mélée un ami, mais il est toujours là. Il part à la retraite en excellente santé. Sans aigreur. 
Mais comme Sangoku quand il s'est fait exploser avec Cell, je suis maintenant Sangohan face aux menaces... Dans un environnement pas franchement rigolo... Le Dadaisme ou le suréalisme, ça peut être joli dans un musée. Dans le monde professionnel, ça rend fou. 

Ce soir je me sens vieux. 
Falconhill Jr a visité le lycée. Et mon ami, mon maitre, est parti à la retraite. Le temps passe...

dimanche 29 mars 2026

Forez et viellir avec elle.

On ne dirait pas comme ça, mais j'ai un coeur. Je suis romantique. Et j'aime Falconette, ma forézienne élue dans le Gard. J'avais voulu pour un anniversaire de mariage la célébrer. 
"Je voudrais vieillir avec toi" de Florent Pagny est une super chanson. J’y avais ajouté des photos du Forez, chez elle qui est devenu un peu chez moi.
Moins garrigue et plus Auvergne. Mais la même sensation d'être chez soi. 

Ma rencontre avec Falconette mériterait un livre, mais ce village dont le nom est à dormir debout, Saint Hilaire Cusson la Valmitte... Souvenir de mes années ECAM quand j'avais 20 ans. Et maintenant endroit où je suis chez moi. Chez Falconette et ses parents.
J'aimerais vieillir avec une personne qui s'est marié avec moi non pas à 250 km de là où elle est née... Mais là où j'étais né. Hier elle est deveu élue chez nous. 

Aujourd'hui Falconette est élue dans notre village du Gard. Mais on aura toujours une partie du coeur dans le Forez. J'ai le sang blanc et bleu de Marseille. Mais des fois y a un peu de vert qui coule.

A part le Maitre de Conférence (moâ) va se produire à Valence. Ne cherchez pas de places, c'est complet. 

Et politiquement j'ai tout dit hier. 

Sinon c'est dimanche soir. Marseille n'a pas perdu. Mais j'ai quand même un truc bizarre dans le ventre. 
L'heure d'été... ?

samedi 28 mars 2026

Shadoks Kamoulox et Géopolitique

Quand les shadoks jouent au Kamoulox, c'est marrant au début. Puis après ça devient pénible et faut changer de chaine
J'emploie souvent cette expression (qui est de moâ) au boulot, devant les injonctions contradictoires. Les "supers bloquants" au sens Peter du terme. Les choses absurdes qu'on nous demande de faire. Qui nous demande des efforts pour produire non pas de l'énergie, mais de la chaleur et de la fatigue. 

Ca marche très bien en politique aussi. Les alliances "techniques" gauche - LFI qui ont donné une image détestable de la politique. 
La droite nimoise Proust Plantier qui nous ont rejoué la division et ont redonné la mairie au Parti Communiste. 
JM Aulas qui a réussi à perdre Lyon (décidément quand ça veut pas ça veut pas, contre des verts en plus… Pour l'ancien président de l'OL ça la fout mal)

Et puis regarder la politique internationnale. Des Shadoks qui malheureusement sont beaucoup moins drôles. Et donc l'impact est énorme sur la planète entière, et notre vie de tous les jours. 
On peut se moquer de Donald Trump. Mais il n'est pas drôle du tout notre monsieur orange (nouveau personnage du Falconverse)

Je ne suis pas un homme d'état, juste un simple citoyen. Mais je me souviens de mes cours d'histoire. Le Vietnam et l'Afganisthan devaient être une formalités les grandes nations soviétiques et américaines… un bourbier. Plus proche de nous, l'Irak n'a pas été bien brillant pour l'administration Bush. 
Donald peut rigoler du "Détroit Trump" qui fait que le plein de Gazole me coute 25 € plus cher qu'il y a un mois, mais rien n'est drôle. Les conséquences sont délirantes. 

Je parlais de la vie de tous les jours. 
Hier soir j'étais dans mon restaurant préféré du village. Le taulier nous a fait gouter son rhum arrangé maison à la fin (moi qui ait décidé de ne plus boire d'alcool fort pendant 10 jours…), il nous disait aussi que "c'était difficile". Et moi de lui répondre que l'augmentation d'un plein c'est le prix de son menu. Sans reproche de ma part, mais juste un constat froid. 
Que cette guerre qui semble avoir été préparée par Plic et Ploc a des conséquences mondiales. 

Enfin, je ne me plains pas. Au moyen orient c'est horrible. Israel qui s'est lancé pleins badins dans la guerre contre l'Iran se retrouve avec une multitude de fronts. Sa population morfle. 
Le Liban n'en parlons pas. C'est terrible d'être libanais. Le peuple de ce pays frère de la France n'est décidément verni. 

Et les saloperies de la guerre. 
Bien sur les peuples qui n'ont rien demandé. Ce Détroit d'Ormuz dont je n'avais jamais entendu parler qui devient l'endroit le plus hype de la planète. A ses dépends. Les peuples du moyen orient qui se prennent des drones pleins les dents. 
Les Iraniens qui ont une double peine : canardés par leur régime tyrannique… et par ceux qui prétendent les sauver.
On s'est moqué de nos influenceurs qui ont fiscalement quitté la France pour Dubai et hurlent dans leur Tiktok pour se faire rappatrier. Mais le Qatar et les Emirats n'ont rien demandé qui comptes les missiles comme on compte les moutons pour s'endormir. 
Et voilà le pays le plus cool du monde (le Yeh Men) qui entre dans la danse. Faudrait pas que la Corée du Nord veuille s'amuser aussi…

Et pendant ce temps à Kiev… Ben on sait plus. Au Soudan nous n'avons jamais su remarque…

Je commençais sur du léger. Mais ces Shadoks et leur Kamoulox ne sont très droles. Surtout qu'en plus des drames de la guerre, nous sommes proches d'un drame qui me fout le trouille. 
L'écologie prend cher quand les belligérants s'en prennent aux dépôts pétroliers, mais pas sur que l'air que nous respirons et l'eau que nous buvons aient un fort coefficient dans l'analyse multicritère qui a présidé à ce scénario. 
Par contre, j'ai du mal avec les frappes sur les installations militaires. Faut pas faire n'importe quoi. A Zaporijja ou dans les "CNPE" iranien, faut faire gaffe… Oui, il faut empêcher l'Iran d'avoir l'arme nucléaire. Mais non, on ne touche pas aux installations nucléaires. 
Tchernobyl n'est pas qu'une série à succès, c'est un drame et une zone dans l'Europe qui est invivable. 

J'adhère aux mots du Pape Leon XIV qui nous appelle à ne pas nous habituer au fracas des armes et aux démonstrations de ses puissances. Un pape discret dont je n'arrive jamais à me rappeler le nom, mais qui m'est sympathique. 
Par contre, espérer est bien difficile…

Et pendant que j'écris ça, mes enfants jouent au foot dans le terrain en bas du quartier dans le vent. La vraie vie...

(et passer de la politique Nimoise au Pape en passant par une guerre… Oui c'est très Kamoulox ce billet avec le monsieur orange…)


mercredi 25 mars 2026

Rendez-nous le PS et le RPR (Nous avions des adversaires)


"Ce n'est pas parce qu'on a rien à dire qu'il ne faut en faire profiter les autres". 
Julien Cazarre, que j'adore en humour (foot, esprit Desproges…), sortait ça sur RMC. 
Quelque part je me dis que des fois j'écris comme un auditeur appelle sa radio. Pour me faire du bien. Je n'ai rien à dire, mais je le dis. 
Et j'en fait profiter les autres de mon vide.

C'est dingue comme depuis dimanche je me sens à sec. 
La mort de Lionel Jospin m'a marqué parce que j'ai mon cher Nicolas qui l'aime, et parce que c'était le moment d'une période politique où on avait des adversaires mais pas des ennemis.
Quand je vois la manière dont LFI a pris le pouvoir en insultant des anciens maires… 

Je me dis, étant plutôt de droite, assumé, que je prends des risques avec des gens qui ne veulent pas ma défaite mais ma mort. 
Chirac Pasqua Mitterrand Jospin vous étiez d'une autre époque. Aujourd'hui, nos Robespierre sous iOS 17 sont sur la place (wesh).

Il n’existe plus vraiment de droite — elle se caricature — ni de gauche — elle s’abandonne.

Rendez nous le PS et le RPR. Jacques, François, Valéry, je vais chercher les 7 boules de Crystal...

samedi 21 mars 2026

Changer de place (d'élu à expert)

Hier j'ai vécu un changement de posture. 

J'étais dans le train quand Falconette a reçu son écharpe d'élue (conseillère municipale. Le maire a voulu que chaque élu ait l'écharpe, c'est super). 
Moi je rentrais d'un cours donné à côté du Panthéon. 
Changement de paradigme. Je ne suis plus élu et politique, je suis expert. Dans un domaine scientifique, technique, mais qui reste aussi un peu politique. 


Jalousie ? Aucune (peut être un peu au début de l'histoire où je caressais mon black dog?). Fierté, bien sur. 
Falconette était ravie. Je ne lui envie pas les soirées où je rentrerai du boulot et où elle sera à s'occuper des affaires du village. J'ai déjà donné. 
Mais nos fils sont scolarisés, nous sommes impliqués dans la vie associative, le hand. C'est super qu'elle vive son aventure.  

Je serais ce qu'elle voudra que je sois. Mais en tous cas je ne suis pas un de ces "anciens combattants" qui vont donner des conseils à ceux qui n'en demandent pas. Si elle a besoin d'un avis ou d'une aide, elle l'aura. Mais je refuse de m'imposer. 

Des gens de la liste m'avaient demandé des avis, des conseils. Des analyses. Je leur ai donné. Oui, ça m'a fait plaisir, "l'expert" en politique a encore un peu de flair. Et il n'a pas été mauvais sur les résultats dans mon village, dans les communes aux alentours. Et sur les alliances (où je leur avais dit le soir du premier tour : mais bien sur que le PS s'alliera avec LFI : tout ce qui est moins à gauche qu'eux est un danger fasciste… C'est au delà de mes prédictions)

Le papa de Falconette a fait deux mandats de premier adjoint dans son village du Forez. Là il a laissé la place aux jeunes. Mon beau père est formidable. 

A côté de ça, il y a de la violence sur cette élection. Je confirme, elle laissera des traces. 
La campagne présidentielle 2027 sera violente. 2022 il n'y a pas eu de campagne, là ça risque de saigner. 

Je reviens à moi, plus simplement. À ma place aujourd’hui.

Je craignais ce moment de l'investiture. Celui qui ferait que je change de place. Avant j'étais élu. Maintenant, je suis mari d'une élue. J'ai été absent au passage de témoin et à mon changement de statut (et quelque part c'est très bien)

Quand nous nous sommes mariés, c'était dans mon village et non celui de Falconette 300 km plus au nord. Car j'y étais élu. Et mes amis adjoints (dont la Maire actuelle) nous ont marié. Cette fois, c'est le village de Falconette : elle fera peut être des mariages. Je lui souhaite. 
Quand nous nous sommes mariés, elle m'attendait le soir quand les réunions politiques étaient interminables. Les conseils violents. Là ça sera moi qui l'attendrait. 
Les enfants (enfin, le premier) était petit. Là, avec mes ados je regarderai le match de foot. 

J'étais élu, je suis expert. Je reste mari et père. Et citoyen, un peu plus engagé que les autres. Et c'est très bien.

(quant à demain les élections municipales… J'avoue que ma principale inquiétude est que l'Olympique de Marseille prenne trois points, le reste…)