samedi 17 octobre 2026
Le stagiaire a plié un match
mercredi 14 octobre 2026
4 émotions primaires (le soir les chats sont gris)
j’ai appris un modèle à quatre émotions primaires. Claires comme de l'eau de roche.
- - La Joie
- - La Peur
- - La Tristesse
- - La Colère.
Disney a rajouté le dégout dans vice et versa. Ekman le dégout et la surprise. Je crois que d'autres modèles parlent de 8 émotions primaires. J'aime bien le modèle à 4 car on peut faire des mélanges...
Et comme le violet est un mélange de couleur, j'imagine (je n'ai pas poussé la réflexion aussi loin) que des pensées comme la honte, la jalousie, la rancœur, sont des mélanges.
Me concernant, je serais injuste de dire que je n'ai pas de joie. Mes enfants me l'apportent. Le grand est blessé, le petit est adorable, et Falconette. J'ai des amis. J'ai des piliers.
Par contre, les trois autres sentiments m'ont dévoré. J'allais dire sur ces deux semaines d'arrêt (en fait lundi j'étais administrativement en arrêt et je suis allé bosser, c'est con j'ai pris des charges…).
J'ai appris deux trois trucs. La tristesse d'abord. Ne jamais aller aider quelqu'un qui est triste s'il n'a rien demandé. Et surtout pas en lui disant "ce n'est pas grave".
Je m'explique… Dans mon monde, j'ai un trièdre que j'alimente tous les matins et soir : énergie / motivation / black dog (moral). Si je suis à 1/1/1 c'est que Falconette ou les enfants vont mal. Ce que je vis, c'est 2 ou 3...
Quelqu'un qui a perdu un ami, un parent… Si je vais lui dire "ne sois pas triste"... Et que je lui dit que demain il fera soleil, et toute connerie de ce genre, que fais je ? Est ce que je me fais du bien à moi ? Est ce que j'aide la personne qui est triste ?
La personne en colère. Aller lui parler ? Oui, on va se prendre une charge d'Aiola le chevalier du Lion. On aura pris des coups, on n'aura rien réglé.
La peur je ne sais p comment gérer la peur de quelqu'un. Surtout que la peur peut être sur des choses mesurables et touchables, ou sur des choses évanescentes. Et aussi, on peut avoir peur sur des choses sur lesquels on a de l'action, et d'autres non.
Aujourd'hui j'ai peur. Professionnellement je suis en danger +++.
Exemple : j'ai peur que l'OM ne prenne un baillon boule contre Olympiakos en Coupe d'Europe ce jeudi. Que certains aiment le bâillon-boule et le fouet (mmm vas y j'ai été vilaine frappe moi) c'est pas l'objet du billet. J'ai peur de quelque chose où je ne peux rien faire.
Mais à part mettre un écharpe et maillot à la con devant ma télé, je ne vois comment je vais être sans l'action.
J'aimerais la paix dans le monde.
Après ce soir, je ressens quelque chose, qui n'est pas dans ces 4 émotions primaires. L'amertume c'est quoi ? Le désespoir c'est quoi ? tristesse, non, y autre chose.
Dans Vice-Versa, Disney ajoute le dégoût. Certains psychologues aussi en font une émotion fondamentale. Moi, intuitivement, je le ressens davantage comme quelque chose qui naît de la peur et de la colère — parfois avec de la tristesse derrière. Mais il peut y avoir débat.
Je reviens sur l’amertume. C'est une couleur, un symbole aussi. Un breuvage… amer… Un goût désagréable qu’on ne boit pas parce qu’on l’aime, mais parce qu’il existe. Parce que toute vie comporte des épreuves, des désillusions, des choses qu’on aurait préféré ne pas connaître.
Un mélange de tristesse et de colère, avec un peu de sentiment d’injustice qui reste au fond du verre.
Je ne sais pas de quelle couleur elle est. Peut-être qu’à force de mélanger toutes les couleurs, on finit simplement par obtenir du gris.
dimanche 11 octobre 2026
La tête dans les Alpes et un blues du dimanche soir
Asthénie. Encore ce mot.
samedi 10 octobre 2026
Ca va bien (mais j'ai peur)
vendredi 9 octobre 2026
Banalisation du banal
mercredi 7 octobre 2026
La redoutable précieuse du Poitou vs le stagiaire
dimanche 4 octobre 2026
Le temps passe...
— Que penses-tu de mon affiche ? (slogans de gauche)— Rien… Je m’en fous… (ado qui se casse)— Mais regarde derrière. (un drapeau palestinien)— Ah là oui. Je te confirme que je m’en fous et tu m’emmerdes !— Mais tu es d’extrême droite ?— Non. Mais je ne suis pas d’extrême gauche. Salut…
15 ans. J'en ai 49.
Je pense à Nicolas, on s'est toujours fêté nos fêtes (il savait la mienne, étoile cachée), et nos anniversaires. A mon boulot, rien reçu, je deviens radioactif.
jeudi 1 octobre 2026
Maintenant les collégiens... (interdiction de rire, quoique)
Un blocus des collègiens est prévu vendredi 2 octobre 2026 au collège Paul Valéry pour les motifs suivants :
"ON EN A MARRE CONTRE :- les profs : trop de pression, trop d'innjustices, trop de mépris- les cours qui finissent trop tard : on a aussi une vie en dehors du collège- contre les sanctions injustes : on mérite des sanctions justes, pas de l'arbitraireON EST FORT ENSEMBLE"
mercredi 30 septembre 2026
Alerte rouge dans le Gard
dimanche 27 septembre 2026
Sénat dans le Gard et le reste
samedi 26 septembre 2026
Théorie et pratique : l'exemple de la vie professionnelle
jeudi 24 septembre 2026
Désespérément vert (en entreprise)
« tu sais Faucon, il y a deux possibilités.
La première est que la société s’adapte à toi. On peut commencer à mettre la montre en route mais ça va être long…
La deuxième est que tu t’adaptes à la société. Ca sera plus rapide mais tu auras des efforts à faire ».
- Beaucoup foncent, sont dans la réalisation : ils cherchent le quoi,
- Pas mal se posent, s’interrogent sur la meilleure manière de faire : ils cherchent le comment,
- Certains, comme moi, prenent du recul, du retrait : ils cherchent le pourquoi.
Un collègue qui m’a beaucoup appris m’a dit qu’il avait postulé à un poste de responsable de production. Il n’a pas été pris et l’explication RH lui a été limpide aujourd’hui (moins à l’époque) : « Tu vas être responsable de la production de produits, dans un cadre hiérarchique. Tu devras produire du quoi. Le « comment », des ingénieurs procédés, méthodes, R&D, ont défini. Le pourquoi, on s’en fout. Es tu capable de travailler dans une structure et de faire appliquer la création sans t’interroger sur le comment et le pourquoi ? ».
samedi 19 septembre 2026
L'homme providentiel ?
Qui, en dehors de Le Pen ou Mélenchon, aurait suffisamment de moelle pour mener cette fois la politique exigeante qui s’impose ? Profil idéal après qu’il a beaucoup appris, Nicolas Sarkozy a été mis hors jeu par une magistrature ultrapolitisée. Sans préjuger de l’évolution de personnalités plus ou moins neuves comme Gabriel Attal, Raphaël Glucksmann ou David Lisnard, qui chacune dans son genre a du talent, deux impétrants répondent à peu près aux critères, malgré leurs défauts, aujourd’hui : Bruno Retailleau pour la droite et François Hollande pour la gauche. À ceux qui poussent déjà des cris d’orfraie – « Ils ne font pas rêver ! » –, on répondra que le décennat finissant nous a soûlés de belles paroles et de fausses promesses, à commencer par la mensongère « suppression de la taxe d’habitation ».Le gaulliste Bruno Retailleau est doté d’une grande culture, ce qui est rare par les temps qui courent. Il a, en plus, le passé d’élu local et régional, qui manqua tant à Macron. Le social-démocrate François Hollande fut un président qui aurait certes pu mieux faire, mais dont la majorité parlementaire, mitonnée par Martine Aubry, patronne du PS, lui était ouvertement hostile, les « frondeurs » de sinistre mémoire allant même jusqu’à déposer une motion de censure contre leur Premier ministre. Si Hollande a commis l’erreur de rester enfermé dans son camp, on peut imaginer qu’il a tiré les leçons des procrastinations qui ont ruiné son quinquennat. En attendant, il reste, à en croire certaines études, la meilleure chance pour les socialistes de passer devant LFI au premier tour.
Pour n’être pas des hommes providentiels, Retailleau et Hollande n’en sont pas moins opiniâtres, chacun à sa façon. Dans la situation où la France se trouve, c’est tout ce qu’on demande !
La colère monte et certains regardent ailleurs
Mon sens politique et ma capacité à sentir l’air du temps et la population ne sont plus à démontrer. Un exemple.




