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vendredi 6 mars 2026

Fin de vacances et carte postale de Nyons

Les vacances administratives sont terminées. 
Administratives car 2 x 5 minutes sur ma boite mail pro. Pour tenter de suivre des sujets qui n'ont pas décollé...

Et j'ai compris qu'avec ma N+1 ça ne pourra pas coller. Je vais arrêter de la défendre. Passer en mode "zone grise +++", limite zone glaciale. Froid lisse comme la glace.
Le micromanagement c'est agaçant. J'en avais un billet. Le management toxique encore plus. Le manager qui, non seulement n'apporte rien, mais pèse, c'est encore plus dur. 
C'est difficile de construire un collectif. Le détruire est d'une facilité désarmante. J'en ai la boule au ventre. 
A côté de ça l'OM me fait une peine de dingue
Je confesse, je n'ai jamais fais de BDSM. Mais être supporter de l'OM je me demande si c'est pas le même trip qu'être attaché avec un baillon boule et une tenu cuir, juste la peau avec des plaies sur lesquelles des gens au gros ***bip*** te jette du sel de Camargue dessus en te ***bip*** avec du sable de rivière. 

C'est moins joli que l'image du chemin de croix. Mais aujourd'hui j'ai l'impression que "The Machine" va me faire tourner dans un truc un peu glauque.

Alors j'essais de me souvenir de cette semaine de vacances administratives. 
Les oliviers, j'ai pas encore fait ce que j'ai voulu. Mais sur les trois, un est bien taillé. Il reste le principal, demain (avec pause coiffeur) ça sera mon boulot. 

Une journée ensoleillée, on a passé la matinée à Vaison la Romaine (dont nous avons vu hier sur France TV le documentaire sur les innondations de 1992, je m'en souviens comme si c'était hier)
Et surtout le doux village de Nyons
Des oliviers, de la lumière, des vieilles pierres, et cette impression que le temps, là-bas, avance un peu moins vite.

Le billet n'est pas joyeux. 
J'ai la gorge nouée. Je n'assisterai pas à l'investiture de Falconette car je serai (parce que "j'ai voulu rendre service au boulot" l'année dernière) dans le TGV qui me rammene d'un cours à côté de la Sorbonne (pas sur la Palestine). Et qui m'a valu enguelade avec une chef  
J'en ai gros sur la patate. Le blues du dimanche soir sera dur.

Surtout si l'OM me pourrit à nouveau le weekend
Mais ils m'ont pourri l'année. Quoique non, en Octobre on pouvait être champion… (j'étais à Rome)

mercredi 4 février 2026

Le passif-agressif : langue officielle du mail professionnel

Billet intenporel...

J'adore les articles du Point sur la vie au travail. L’article du Point parle de ce qui est devenu le virus silencieux des mails pro qui sont les formules passives-agressives :  ces tournures qui, sur le papier, semblent innocentes… mais qui, en creux, charrient du reproche, du “je suis agacé mais je ne le dis pas” ou du “j’attends que tu fasses mieux mais sans te l’exprimer directement”.

Ce sont des phrases qui font mal parce qu’elles laissent deviner une tension et demandent au lecteur de deviner l’intention derrière.

Et comme souvent, je me suis reconnu. Pas comme victime. Comme un salarié qui reçoit pléthores de mails, et qui en reçoit des formules passives-agressives. 

Ces phrases déplacent le conflit au lieu de l’assumer. Elles ne sont pas violentes, mais franchement fatigantes.

Listons la jolie liste du Point. De ces mots. 
  • “Sauf erreur de ma part” → classiquement utilisé pour pointer une erreur sans la nommer, et ça fuse direct comme une bombe à retardement.
  • “Pour rappel” / “Comme dit précédemment” → ça peut se lire comme « j’exige que tu te rappelasses, parce que tu t’es planté ».
  • “Merci de …” / “Merci d’avance” → ostensiblement poli, mais peut camoufler une attente ferme sans discuter.
  • “Comme tu veux” / “Si tu veux” → qui ressemble à de la liberté mais est en réalité une façon de faire porter la responsabilité (et le blâme) à l’autre.
  • “Ah” / “OK” tout court → souvent perçu comme un signe de désapprobation froide.
  • Je me permets…” → soit une excuse inutile, soit une façon de poser une exigence tout en faisant mine d’être humble.
Il n'y pas une phrase - un mot - de conclusion qui manque dans cet article. Et qui me casse les roues. "Cordialement". J'en ai fait un joli billet. Next. 

Y a d'autres phrases passives agressives cité par le Point.

"On peut se parler deux minutes ?" → que cette phrase est faussement anodine, mais jamais neutre... Traduction possible selon le contexte :
  • « J’ai un truc à te reprocher mais je ne veux pas l’écrire »
  • « Prépare-toi, ça ne va pas être agréable »
  • « Je te mets une petite pression en amont »

Ce qui fatigue, ce n’est pas la discussion. C’est l’anticipation anxieuse que cette phrase déclenche.
Deux minutes de parole pour celui qui te demande, c'est parfois deux heures de rumination avant. Et deux jours de ruminations après pour l'imbécile qui les a accordé, ces "deux minutes". 

"les émojis" → arme à double tranchant, parfois carrément passif-agressive sous stéroïdes. Les exemples classiques : 
  • 🙂 après une phrase sèche → “je souris pendant que je te pique”
  • 😉 → connivence forcée
  • 😅 → je me défausse de la gêne sur toi
  • 👍 seul → fin de non-recevoir polie

L’émoji peut adoucir… ou déresponsabiliser le propos.
Et surtout : quand une phrase a besoin d’un émoji pour ne pas être désagréable, c’est que la phrase est désagréable. C'est comme le "cordialement" après une phrase pas du tout cordiale. Tu me fais un clin d'oeil après m'avoir mis un coup de pied au cul. Je prends mal. . 


La ponctuation : l’arme blanche du mail pro. La ponctuation ne sert plus seulement à structurer, elle signale une intention.
  • Le point final → clôture, parfois froideur
  • Les points de suspension… → sous-entendu, reproche latent
  • Les majuscules → haussement de ton numérique
  • Les phrases très courtes → autorité sèche
  • Le point d’exclamation → injonction maquillée
  • Le double point d’exclamation → agacement mal contenu
La ponctuation devient un langage émotionnel codé, et le lecteur passe plus de temps à décoder le ton qu’à comprendre le fond.

Sur le fond, c'est irritant cette communication passive - agressive. Elle appelle à 
  • Une surcharge cognitive (“qu’est-ce qu’elle veut dire ?”)
  • Du flou hiérarchique
  • De lâcheté organisationnelle
  • Une peur du conflit direct
Dans le management (que je défendrai toujours), le passif-agressif est souvent le langage de ceux qui n’ont ni le temps, ni l’espace, ni l’autorisation d’être clairs.

Le problème du mail passif-agressif, ce n’est pas la méchanceté. C’est l’absence de courage relationnel.
Et à la longue, ça use plus sûrement qu’un conflit assumé.
Ce genre de tournures agit comme un micro-poison relationnel : on lit, on décode, on se demande ce qu’on veut vraiment nous dire, et cette incertitude épuisante. C’est exactement ce que l’article pointe : la bienveillance de façade masque souvent des attaques indirectes — et la résultante, c’est un climat qui s’envenime sans que personne n’ait osé dire les choses frontalement.

Cette interprétation permanente est épuisante.  

Le “cordialement” n’est que la partie visible. Autour, il y a tout un vocabulaire feutré, poli, professionnel, mais souvent chargé de tensions qu’on n’ose pas nommer.

Donc oui cher lecteur, si tu te dis “tiens ça me rappelle une phrase que j'ai reçu”, c’est normal : dans des relations tendues, ces tournures ressortent comme une épine dans la semelle — On ne trébuche pas dessus. Mais on finit par boiter.😉👍 .

vendredi 30 janvier 2026

Cordialement

Billet un peu plus léger. 

Dans ma vie professionnelle, le mail est une obligation. Un truc me gonfle : c'est le "cordialement" automatique en fin de mail. Le point final qui claque comme une porte de TGV. 

Le cordialement n'est pas agressif en soi. Mais son usage automatique, sec, décontextualisé, m'est insupportable. Surtout quand il arrive à la fin d'un mail qui est tout sauf "cordial".

Pourquoi ce roi du passif-agressif administratif énerve (m'énerve) autant ? 

Peut être parce qu’il peut être utilisé dans quatre cas très différents, et qu’on ne sait jamais laquelle :
  • Mail normal et cool (ça arrive) : dans ce cas le "cordialement" est cordial 
  • Neutre réel : “Je clos le mail, rien à signaler.” (rare chez les gens tendus)
  • Froideur hiérarchique :  "Je suis au-dessus, restons formels.”. Traduction : distance, pas de discussion
  • Désapprobation polie (le plus fréquent dans mon cas). "Tu me les brises, mais je reste dans les clous.

Et quand le corps du mail contient :
  • un rappel,
  • une demande floue,
  • une micro-remise en cause,
  • des choses vraiment désagréables,
Alors le “Cordialement.” devient un sceau de froideur. Un putain d'irritant. Autant me foutre une baffe dans la gueule en me souhaitant une bonne journée

J'ai été viré de mon poste de manager par ma N+2 suite à un mail de 20h30, avec le quart du canton en copie, humiliant et désagréable. Conclu par un "cordialement".

Et le "cordialement" il est de différentes natures. 
  • “Bien cordialement” → encore un minimum de chaleur
  • “Cordialement,” seul, avec point → clôture sèche
  • “Cdt” → expéditif, quasi SMS RH
  • “Merci, cordialement” → passif-agressif premium

Le pire est qu'il est mis automatiquement avant la signature. Quand tu t'es pris la marée juste avant, c'est agaçant, c'est irritant. 

Quand cela vient d'une personne (comme j'ai pu en rencontrer plein dans ma carrière) déjà perçu comme crispé, dans le micro management (agaçant), ou en perte de lien avec l’équipe ? Ça renforce exactement ce que je mets en avant : distance, agacement, soupirs autour de la machine à café.

Beaucoup de managers et salariés utilisent le “Cordialement” : 
  • sans conscience de l’effet,
  • comme une armure,
  • pour rester “professionnels” quand ils sont intérieurement en tension.
Autrement dit : ce n’est pas forcément calculé… mais l’impact, lui, peut être bien réel.

A titre personnel, j'ai toujours un mot personnalisé à la fin du mail. Pas un "bisou" (dans le monde du travail ça ne se fait pas). Mais un "bonne journée", "bonne soirée", "merci encore de ton aide", "à ta disposition pour en discuter"...
Et de toutes manières, je suis cordial (certains diront gentils). Mes mails sont cordiaux. Donc je n'ai pas besoin d'écrire "cordialement", le contenu est cordial. 

Le Point a écrit un article assez bon (qui me donnera l'occasion d'un article plus tard) sur les "8 formules passives agressives" dans les mails. Oui, y aura un billet au moment voulu. 

Vous l'avez compris : travaillant avec des gens dont certains ne sont pas super cordiaux, le "cordialement" de fin de mail me gonfle. Allez, il m'a donné l'occasion d'un billet. 

Bien Cordialement.

jeudi 15 janvier 2026

Managers de proximité : au cœur du système… et souvent seuls


L’article du Point sur les managers de proximité met le doigt sur quelque chose de très juste :
ils sont au centre de tout — et pourtant souvent seuls face à tout.

Entre le terrain et la direction.
Entre les injonctions stratégiques et les réalités humaines.
Entre des équipes fatiguées et des organisations sous tension.

Ils sont la charnière. Et comme toute charnière, on ne la remarque que quand elle grince.

Être manager de proximité, ce n’est pas “manager petit”
On parle parfois du management de proximité comme d’un management « intermédiaire », presque mineur. C’est une erreur. Une connerie même. 

C’est sans doute le poste le plus exposé et le plus complexe :
  • il faut traduire des décisions venues d’en haut,
  • absorber les frustrations venues d’en bas,
  • gérer les injonctions contradictoires
  • maintenir le collectif quand les moyens se réduisent,
  • expliquer des choix qu’on n’a pas toujours faits soi-même.
Et continuer à tenir, sans toujours avoir la main sur les leviers.

Le paradoxe : responsables mais sans pouvoir réel.  Le manager de proximité est souvent responsable de tout, mais maître de rien (un Iron Man à poil) :
  • pas la main sur les budgets,
  • rarement sur les effectifs,
  • peu de marge sur les priorités imposées,
  • et pourtant comptable du climat, des délais, de la qualité.
C’est une position inconfortable, parfois intenable.
Et quand ça craque, on lui reproche ce qui relève souvent du système.

La solitude managériale est réelle. Ce que l’article décrit bien, c’est cette solitude :
  • peu d’espaces pour dire le doute,
  • peu de lieux pour déposer la charge émotionnelle,
  • peu de reconnaissance du travail invisible : arbitrer, écouter, amortir.

On attend du manager de proximité qu’il soit à la fois :
  • solide,
  • disponible,
  • exemplaire,
  • loyal,
  • performant,
  • humain.
Sans toujours lui donner les moyens d’être tout cela à la fois. Et sans lui donner une juste reconnaissance. 

Le risque : l’épuisement ou le retrait. À force, deux issues se dessinent souvent :
  • l’épuisement (burn-out, désengagement),
  • ou le retrait (on fait “le job”, sans plus s’exposer).
Dans les deux cas, c’est une perte pour l’organisation. Car ce sont précisément ces managers-là qui tiennent le réel.

Et pourtant… Malgré tout, certains tiennent encore. Par sens du collectif, loyauté envers leurs équipes. Et Par envie de bien faire.
Ce ne sont pas toujours ceux qui font le plus de bruit. Mais ce sont souvent ceux sans qui rien ne fonctionne vraiment.

Peut-être qu’au lieu de leur demander d’être plus “résilients”,
il serait temps de leur offrir :
  • plus de clarté,
  • plus de soutien,
  • plus de confiance,
  • et un peu moins d’injonctions contradictoires.
Parce que les managers de proximité ne sont pas un problème à gérer. Ils sont une ressource à protéger.

(Ce billet est écrit par un ancien manager de proximité qui maintenant fonce dans l'expertise... Merci, j'ai donné)

vendredi 19 décembre 2025

Le micro-management, c'est agaçant

J’adore les articles « vie professionnelle du Point ». Et cet article sur le Micro-management : 5 signes pour les reconnaitre, m’a intéressé. J'ai revu forcément des moments de ma vie professionnelle.

C’est vrai qu’il y a des mots qu’on connaît sans vraiment arriver à les saisir. Par exemple : "mauvais management". Tout le monde sait dire quand ça cloche, mais mettre le doigt dessus… pas si simple. Il y a tellement de causes, autant de conséquences. Le micro-management est une de ces causes qui font du mal. 

Le micro-manager n’en n’est pas forcément conscient. Donc pas de leçons ni de dénigrement. Mais juste mettre le doigt sur cette pratique.
Surtout que nous parlons du manager qui veut bien faire, qui n’est pas méchant, toxique à ses dépends, pas « tyran pyramidal de l'entreprise » mais qui pourrait le devenir à ses dépends…

Donc quelles sont les 5 éléments qui permettre de voir que le manager fait du micromanagement ?

1 - Il impose sa façon de faire.
Même subtilement : questions fermées, solutions « suggérées ». Message implicite : « Fais comme moi. ». En fait, il t’explique ce tu sais, mais en te faisant comprendre qu’en fait tu ne comprends rien et que c’est lui la vérité.
C’est agaçant… Et quand on est professionnel et expert dans son métier... C'est agaçant.

2-  Il veut tout contrôler.
Relecture systématique des mails, notes, rapports. En y rajoutant forcément une petite touche. Pas des plus utiles. Mais quand même. C’est pas forcément méchant — mais manque de confiance. Et besoin de tout contrôler.
Valeur ajoutée zéro, mais perte de temps. Et ça aussi, c’est agaçant.

3 - Il veut être en copie partout.
Y compris sur des sujets qui ne le concernent pas ou dont sa valeur ajoutée est proche du zéro absolu. Bankaï de « cc » et boite aux lettres vites pleins.
Surcharge, lenteur, suspicion. Sur contrôle.
Et si tu le mets en en « cc » tu en entends parler. Oui, c’est agaçant aussi.  

4 - Il multiplie les réunions et le reporting.
Des points pour vérifier, pas pour avancer. Et c'est connu, pendant qu'on remplit des tableaux excel à la con on fait avancer le Schimlblick. Mais plus lentement.
Ces « petits points » hebdomadaires qui ressemblent au mieux à des confessions religieuses, au pire à des grandes réunions d’alcooliques anonymes. 
Agaçant ? Oh oui...

5 -  Il ne sait pas déléguer.
Il a été promu pour son expertise, par pour son leadership... Il reste « l’expert », pas le chef d’orchestre. Pour lui déléguer, c’est accepter que quelqu’un fasse autrement que lui.
Bref il marquera des buts. Mais la passe décisive attendra. Et faire des appels de balles dans le vide, ça ouvre des espaces. Mais ça épuise. Et quand on ne reçoit jamais le ballon, c’est agaçant.


En résumé, si vous n'avez pas compris : le micro-management c'est vraiment agaçant. En tous cas moi, pour le dire avec mots à moi : ça me casse les alibofis.

Il a été promu parce qu’il était très bon dans son métier. Brillant parfois.
Mais manager, ce n’est pas être le meilleur du terrain, mais c’est animé une équipe. Et ça demande une autre vertu : la confiance.
Et là, bien souvent… ça coince.

On se retrouve donc à faire des reportings qui ne servent qu’à rassurer quelqu’un : le micro-manager. À remplir des tableaux Excel que personne ne lit vraiment. À commenter des commentaires de commentaires.
Pendant que le vrai travail attend sur le coin du bureau.

Le pire est que le micro-manager ne s’en rend pas compte. Il n’est pas méchant. Mais à force, l’agacement augmente de manière discrète, mais réelle. Et à un moment, ça craque, ça clashe.
En ce moment, je me retiens. Mode montée de l'Alpe d'Huez, virage après virage. Ca serait con de craquer avant Noel...

Je ne suis plus manager depuis Juin 2022. J'en ai déjà parlé ici et j'ai déjà dit ce que ça m'avait couté. Je n'étais pas micro-manager et j'ai trop fait confiance. J'ai appris que « la confiance n’exclut pas le contrôle », à mes dépens là encore. 
Je ne répète pas mon expérience.

Le micro management est pénible, mais on apprend à vivre avec... 

Par contre, une vérité dans ces articles du Point : c'est difficile d'être manager aujourd'hui. Donc on se protège, et en se protégeant parfois on dérape...

mardi 30 août 2022

Le management par la peur hors jeu

Je viens de lire avec intérêt l'article de la mise à pied par le ministère des sports de Claude Atcher, président de l'organisation de la coupe du Monde de rugby en France. Que reproche t'on à cet illustre membre de la famille de l'Ovalie : "Le patron GIP  France 2023 se voit reprocher une mauvaise gestion des équipes chargées de l'organisation de la Coupe du monde de rugby en France et notamment le climat toxique entre les salariés et son managment par la peur."

"L'hypersensible" que je suis se souvient de son année 2022. Sa mise à l'écart d'un poste à responsabilité, à cause d'une prétendue "hypersensibilité". Qui veut tuer son chien l'accuse de la rage. Je n'ai pas supporté le management de ma hiérarchie, ses humiliations et ses acharnements à mon encontre. Finalement, j'ai été "accompagné sur un autre poste" par les RH. Il a été établi mes souffrances et un management défaillant (je n'ai pas été le seul à morfler), mais moi j'ai bougé. Pas plus haut. 
Aucune aigreur (quoique si un peu quand même). Mais je vois, avec plaisir, que dans un autre collectif, le ministère public a mis à pied un directeur pour "management par la peur et mise en place de climat toxique". L'inspection du travail se chargera du reste.

Je reprend jeudi matin. J'ai un peu le ventre qui commence à me faire mal. Mais je me dis que peut être (peut être...) cette année, les "mangeurs d'enfants" à la tête de collectif seront écartés... Chez moi et ailleurs.