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dimanche 1 février 2026

Dimanche soir de fevrier

Dimanche soir particulier.
Pas d'image générée par l'IA. Janvier est terminé. Durement, hier soir l'OM m'a encore fait de la peine. Février a commencé de la même manière, avec douleur sourde dans le ventre. 

Le bilan de Janvier aura été particulier. Des moments de très haut, et des moments de très bas. Parfois la même journée. Dans le modèle psychologique de Horney, je suis vert. Donc des hauts et des bas. C'est pénible, c'est comme ça. 
L'Olympique de Marseille est l'exemple type. C'est dur d'aimer l'OM. On gagne le trophée des champions contre le PSG jusqu'à la 94eme minutes… Egalisation et défaite aux tirs au buts.
Ne parlons pas de la Coupe d'Europe : ce moment m'a fait avoir un échange houleux - et je pense qu'il laissera des traces -  avec un très proche à cause d'un billet que j'ai trouvé réussi et drôle. Mais l'écrit m'aura posé des problèmes. Et hier soir, Marseille gagne au PFC jusqu'à 80 minutes, et ça fini 2-2 pendant les arrêts de jeu sur un pénalty pénible. 
Marseille pourrait jouer en vert…

Février commence. 
La liste sortante commence à donner ses noms pour les élections municipales dans mon village. Premier nom, Falconette. C'est son tour, et je suis heureux pour elle. Pour la liste aussi, ils ont avec Falconette une personne fiable, qui apporte des voix. 
Des voix, je n'en apporte aucune. Au contraire. Heureux pour Falconette. J'assoie ma place de numéro 2. Et encore… 

Il n'y a aucune tristesse ni aigreur. Je n'ai plus envie. J'ai fait deux mandats. J'avais refusé 2020. Place aux autres. 

Février sera difficile. Mais côté positif : Février sera court. 

dimanche 1 juin 2025

Le blues du dimanche soir commence tôt…

Demain, je retourne au travail. L’ai-je seulement quitté cette année en Mai ?

À 8h, j’accueille un stagiaire. À 12h, je file à Nîmes donner un cours. Et ce soir, en rangeant mon cartable mental, je réalise que j’ai oublié de corriger les copies du Master… Copies auxquelles j’ajoute un examen cette semaine. À corriger, donc.

J’ai en travers de la gorge ce séminaire que je viens de vivre. (pas trop vite, ni trop fort ni trop vrai et surtout pas de vagues).

Il a mis en lumière quelque chose que je n’osais pas nommer : j’ai un vrai problème avec ma N+1. Et ce n’est pas nouveau. 
Je l’ai défendue et je la défend encore et toujours. Je l’ai aidé à obtenir ce poste. Mais je n’y arrive plus. Elle accumule les erreurs de management, me materne, m’infantilise, m’ajoute des contraintes délirantes, et me met en conflit avec des collègues avec qui je dois au contraire entretenir de bonnes relations. Par maladresse et inconsciemment sand doute. Mais à force, c’est dur.

Un ami à moi, pourtant bienveillant à son égard, me disait n’avoir pas réussi à travailler avec elle. Je comprends. J’en suis là aussi.

Et puis, plus largement, je me rends compte que je suis un radical. J’ai du mal avec les gens qui disent une chose et en font une autre. « Faites ce que je prône, pas ce que je fais. »
Je ne supporte plus les discours en façade, les chartes de valeurs qui décorent sans guider, les postures de bienveillance qui masquent des logiques de carrière. Dire qu’on s’inquiète de son équipe (sincèrement peut-être) tout en gardant les yeux rivés vers le haut, ça m'est insupportable. 
Je préfère qu’on me dise franchement les choses. Je suis un adulte. Je peux entendre.

Ce que je ne supporte plus, ce sont les doubles discours. Les injonctions contradictoires. Les décisions qui désorganisent. Les contraintes qui infantilisent. 

Et pourtant, malgré tout ça, je continue de la défendre. Pourquoi ? Jusqu’à quand ? Par amitié, loyauté, fidélité ? Par choix ? 
Ou parce que j’ai déjà manqué de fidélité envers un chef qui était un ami. Et que ça me fait toujours mal aux entrailles.

Mais ce n’est pas qu’elle. C’est aussi le système. J’appréhende cette période jusqu’à l’été. Période floue. Tendue. Je ne sais même pas quand sont les vacances.
Chez nous, les vacances sont devenues un sujet de conflit. La hiérarchie se méfie de ceux qui voudraient respirer un peu. Il y a toujours à faire et bien sur "c'est urgent". Iinfantilisés mais indispensables : injonction contradictoire 2eme.
Avec un stagiaire, pas de télétravail possible, dit-elle. Même si ce n’est écrit nulle part.

Le conflit est latent. Il viendra.

Ce dimanche soir, ce n’est pas la finale PSG - Inter Milan qui me rend lourd. Le match était à sens unique. Paris n’est pas mon club, mais je suis (sincèrement) content pour ceux qui sont contents. J’aurais été triste pour eux s’ils avaient perdu. 
Je n’étais pas impliqué. Ma joie à moi, elle date de 1993. La tête de Boli. Celle-là, personne ne me l’enlèvera.

Non, le blues du dimanche soir a commencé dans la nuit de samedi à dimanche. Un rêve. Un cauchemar de boulot. Le genre de rêve où l’esprit, même endormi, ne trouve pas la paix. Et ça, c’est mauvais signe.

Le médecin du travail m’a convoqué. J’ai une prise de sang mercredi. On verra…

Je sais que je ne vais pas très bien. Et je sais que ce n’est pas rien d’avoir des mots pour le dire.

Blog en mode exutoire... Je vais aller boire un coup... (ma prise de sang)

vendredi 6 août 2021

Gary Moore-Johnny Boy (Live at Montreux 2010)


En vacances ce soir. Retour sur des albums de quand j'avais 20 ans. Avant de Covid, en Marche, et toutes ces merdes qui ruinent notre société.
A l'époque Juppé était droit dans ses bottes. Il ne tiktokisait pas en TShirt pérave.

Je suis épuisé. Physiquement. Moralement. La Ligue 1 reprend, je m'en fous. 

Cette chanson me rappelle ma MathSpé. Chansons écoutées sur un CD le soir, quand je me demandais si j'y arriverai, ou pas.
23 ans après je me pose la même question. Je sais que ma femme, mes enfants, c'est gagné. Le reste ?