L’éternité c’est long, surtout vers la fin disait le poète. Le titre du dernier édito de Franz-Olivier Giesbert est dans cette veine « Un crépuscule de plus en plus long, surtout vers la fin ».
Le dessous du titre indique la couleur « Budget falsifié, État impuissant, président fantôme…, ces dix derniers jours ont révélé des fractures profondes. ». Et FOG de parler de cette interminable fin de mandat.
Avec 4 points qu’il met en avant :
- La colère lycéenne, pour lui, est fondée.
- La multiplication des pillages de magasins, auxquels on finit par s'habituer. La « propriété privée » et, d’une manière générale, le respect du travail d’autrui, est mis à bas par des gens peu civilisées. J'allais dire barbares,
- Le spectre de la guerre civile. Pour Fog, « de ce point de vue criminelle est l’impuissance de l’État quand elle devient aveuglante, comme le 17 octobre, face aux émeutes, condamnant certains Français ruinés à ne plus voir d’autre solution que l’autodéfense. ». Et Macron qui déclare lors de la tragédie de Trappes « C’est un tournant parce que c’est la première fois qu’il y a un acte terroriste planifié pour tuer nos compatriotes, nos enfants en raison de leur couleur de peau ou de la religion qu’on leur donne » efface l’hyper casher, le père Hamel et l’école Ozar-Hatorah à Toulouse.
Enfin, pour FOG, 4eme point, « Il n’est pas sûr que Macron finisse son mandat. ». FOG parle de la possibilité – folle mais connaissant le personnage – de dissoudre, et ainsi de bloquer le pays. Gouverner autrement (mais changer le personnage…), déclencher l’article 16 de la constitution. Ou démissionner…
Gérard Larcher à l'Élysée.
Bref, FOG raconte un président qui disparaît politiquement, tandis que la suite révèle un homme qui voudrait encore être entendu….
L’actualité ne s’arrête pas là pour Emmanuel Macron… Qui a son « un président ne devrait pas dire ça ». Ou ne pas envoyer des SMS n'importe comment. Surtout à une personne comme l’ancienne conseillère de la précieuse du Poitou Françoise Degois, en qui je ne ferais pas une immense confiance pour garder un secret.
De ces SMS échangés avec le président, elle en a écrit un livre qui devrait faire son effet : « Vous êtes tous trop durs avec moi » #ouinouin
- Les socialistes ? « des nazes sauf un " (Olivier Faure, bon…).
- La droite ? « des mecs qui pour la plupart courent à la gamelle RN au galop » (pensée à (le renouveau c’est) Bruno Lemaire, Darmanin, Lecornu, Philippe… etc… qui ont couru vers une autre gamelle).
- Gabriel Attal, le mini-moi Brutus : « On lui a trop TOUT donné ». Ben il a tout pris même le parti.
Et puis de se plaindre : « On a fait beaucoup de choses contre le séparatisme, pour le pouvoir d'achat. Vous êtes trop durs avec moi » et de se projeter vers un avenir radieux : « Si après l'Elysée j'en fais du business, […] je pense plutôt hors de France, mais je ne serai ni leur employé, ni leur obligé. »
Avenir radieux pour lui. Pour la France ?


Et tu oublies l'emploi de jolis noms d'oiseaux, mabouls, nazes, salopards et j'en passe. On disait en son temps que Sarko était vulgaire, il apparaît que le locataire actuel de l'Elysée n'est pas en reste.
RépondreSupprimerEt voilà qu'il donne à son tour dans la pleurniche (ouin ouin, vous êtes trop dur avec moi), je crois que tu me connais assez pour savoir que je déteste ça.