mercredi 21 octobre 2026

Prendre de la hauteur et des vacances

 

Un billet écrit dans le ciel. 

J’ai déjà bloggué à 2400 m d’altitude. Là je suis sur mon iPad. L’application notes. Il est 19h, l’avion qui nous amène à Madrid à du retard. J’ignore à quelle heure je posterai le billet, j’ignore aussi ce que je vais écrire.


Je pars quatre jours à Madrid en famille

Vacances validées officiellement par mon futur ex n+1 qui trouvera d’autres victimes, forcement responsables des maux de son service. Je pars avec l’ensemble de mes responsabilités, de mes missions, de mes titres et portefeuille. Et une alternante qui m’a donné depuis lundi un oxygène, un coup et de vieux et de jeune, qui me suivra. 


Pas loin, je garde mon bureau aussi.


J’aurais quand même vécu la panne du réseau Orange. Je n’aurais pas été dérangé. Merci le wifi de l’aéroport. Mais quel bordel. Dans le Airbnb, au sud de Madrid, y a wifi. On arrivera à Madrid pendant que le Real jouera la ligue des champions contre Leipzig 


On devrait avoir pris un taxi, être arrivé à l’appart. Trouver un bar qui fasse à manger, si la télé fonctionne ca sera bien, et dodo.

Tôt car demain matin plein nord à Madrid. Santiago Bernabeu, le stade du Réal Madrid. Visite. Passage par les ministères. Et ensuite, je suis le programme de Falconette. Vieille ville. 


On fera Prado, palais royal…. Bref, entre demain soir un Sturm Graz Olympique Marseille le soir et le reste, respiration en Espagne.


Je verrai si Ricciardo et Iker ont bien appris l’espagnol (la prof d’espagnol a demande à ses élèves, mes enfants, de prendre des prénoms espagnols… à la réunion parent prof c’était spécial)


Le reste c’est le bordel en France. Cette barbarie ambiante où la violence est reine. 2027 ne réglera rien. 

Serge Lama a une chanson, « de France ». Je la publierai, le texte est beau, il se demande, on est dans les années 80, qui peut rassembler les français. Mais c’était possible.


Aujourd’hui, on se hait, on se frappe. La violence est décomplexée. « Légitime ». Cela méritera un billet.

Oui, j’ai peur de la suite. 


Enfin a l’instant je viens de traverser les Pyrénées. On ne parle pas des affaires intérieures depuis un pays étranger. 

Et j’en suis venu à avoir un sentiment qui m’a traversé à l’instant. Peut qu’un des saluts de la France (et à 20 ans quand j’accompagnais Pasqua je n’aurais jamais pensé penser ça un jour). Peut être que l’Europe peut nous sauver de nos démons intérieurs.


Je pense au pape, quand il est venu, un moment de bonheur, de communion collective. Trois semaines après, on brûle les boutiques.


Allez, je suis en Espagne. Je vais essayer de déconnecter, de ne pas penser boulot. Profiter, regarder. J’espère qu’au moment où je posterai ce billet, je serai dans un bar avec une bière locale, une assiette de jambon, le foot, et les enfants heureux.

Ça sera un bon début.


Car demain debout 7 h. Oui nos vacances sont exigeantes

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