Paris en hiver 18 Place de la Concorde
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A l'époque la grande roue était là. Et l'Assemblée était pleine de
Playmobils
Il y a 13 heures
Bienvenue chez moi
Hier soir, des pseudos supporters montpellierains, malins avec leurs torses nus et leurs majeurs levés en guise de salut amical, se sont fait plaisir en lançant des pétards sur la pelouse du Stade de Ray de Nice. Leur équipe, Montpellier, gagnait 2 à 0 à l'extérieur."Ça m’a gâché mon plaisir. (...) Attention ! Les miens (de supporters) je ne leur donne pas le quitus. Il va y avoir du bruit. Je ne vais pas me laisser faire. Les journaux de la région vont s’en emparer et gribouiller ces supporters. Ce ne sont pas des supporters mais des grosses merdes. Il y a des braves gars parmi ceux-là, qui agitent les drapeaux et tour mais il y a quatre ou cinq cons. Ça me fait chier. Ce n’est pas l’image du club. Ça ne sera pas difficile de les choper car je soupçonne certaines personnes qui les accompagnent dans le car de ne rien dire. Et ces gens sont payés dans le bus. Alors ceux-là on va les virer"
La Rochelle. Merveilleux Hotel de Ville...
La Rochelle. le Port. Ils vont passer de bonnes soirées les socialistes...
La prochaine fois, vous aurez des photos de Paris, ou du Gard... On verra bien...
La phrase est prononcée par l'inénarrable Arnaud de Montebourg. Encore un immense donneur de leçons, qui ne se les applique pas à lui même. Qui condamne le cumul des mandats en cumulant tranquillement député et conseil général (mais tout le monde le fait dit il... A gauche Ségolène Royal, pour qui je n'ai pas une immense affection, le refuse pour l'instant). Qui appelle au respect de l'intérêt général, mais s'abstient de voter contre HADOPI parce que sa femme fait parti d'un lobby pro HADOPI.
Je n'aime pas Frédéric Lefebvre. Je n'aime pas la manière de faire de la politique de ce garçon. N'exister que par le clivage, l'opposition frontale, la caricature et la provocation. Et donner des leçons qu'il ne s'applique pas à lui même.« Je tiens beaucoup à cet amendement parce que le monde vient de vivre la plus grave crise qu’il ait connue depuis 1929, et qu’une seule réponse s’est imposée – réclamée sur tous les bancs – : la régulation. Il aura fallu attendre que des établissements financiers soient en faillite, que la croissance soit au point mort, que des pays soient au bord du gouffre, pour que le monde se réveille et accepte enfin de construire un système régulé au plan international. Faudra-t-il attendre qu’il y ait des dégâts irréparables pour que le monde se décide à réguler Internet ?Restons en là, et passons (quand même) un bon dimanche... Et vive le net !
L’absence de régulation financière a provoqué des faillites. L’absence de régulation du Net provoque chaque jour des victimes ! Combien faudra-t-il de jeunes filles violées pour que les autorités réagissent ? Combien faudra-t-il de morts suite à l’absorption de faux médicaments ? Combien faudra-t-il d’adolescents manipulés ? Combien faudra-t-il de bombes artisanales explosant aux quatre coins du monde ? Combien faudra-t-il de créateurs ruinés par le pillage de leurs œuvres ?
Il est temps, mes chers collègues, que se réunisse un G20 du Net qui décide de réguler ce mode de communication moderne envahi par toutes les mafias du monde.
La mafia s’est toujours développée là ou l’État était absent ; de même, les trafiquants d’armes, de médicaments ou d’objets volés et les proxénètes ont trouvé refuge sur Internet, et les psychopathes, les violeurs, les racistes et les voleurs y ont fait leur nid.
Lorsque ce mode de communication ne concernait que quelques milliers d’individus, ceux qui ne sont mus que par l’appât du gain en restaient éloignés. Maintenant que des millions de Français l’utilisent régulièrement, les enjeux économiques sont devenus considérables, et Internet reste l’un des lieux du monde où règne le capitalisme sauvage, le libéralisme sauvage. »
« Il nous faut réguler Internet partout dans le monde, afin que toutes les entreprises respectent le droit de propriété, que les trafiquants et les voyous en tout genre soient poursuivis, que cet espace continue à se développer dans le respect de la personne humaine et des principes démocratiques. Notre pays doit montrer la voie ».
PS : pendant ce temps, des mecs biens de droite (je trouve !) disparaissent...Pensées pour Adrien Zeller.
C'est chez le copain Rubin que j'avais trouvé cette information. Suite à une plainte (en diffamation) posée par un tiers, Google va être obligé de dévoiler l'identité d'un bloggueur anonyme. Sans m'offusquer ou m'en réjouir, cette affaire m'ammène deux commentaires.