mercredi 12 octobre 2005

Octobre...

Mercredi... Aujourd'hui, je n'ai pas encore travaillé. Entre Harry Potter et un peu de ballade dehors, j'ai pu profiter de ce premier réel jour de l'automne. Mercredi, le jour des enfants. D'ailleurs, le chocolat chaud qui enfume mon bureau me rappelle des moments enfantins. Il ne manque finalement que le "Club Dorothée" à la télé... Celui mercredi là aura été jour de marché à Sérignan, et jour de gris, jour de brume. Dehors, et dedans aussi. Il faisait humide, il faisait froid. C'est l'automne. Octobre arrive. Enfin, je dirais...

Je suis un enfant d'automne, et finalement j'aime bien ce type de climat. Tout le monde pense que je suis un méridionnal exhubérant, chaud comme la braise. Et pourtant dedans, j'ai l'impression d'être comme le mois d'Octobre, d'être comme l'automne. Je ne suis pas si chaud et foufou que ça. Dedans, je suis un peu comme la vigne qui commence à se parer d'orange. Je suis un peu humide quand on me passe la main sous la feuille. Et un peu brumeux aussi... Peut être ce blog est une des conséquences de cette humeur bizarre...

Enfin, je profite de ce jour "des enfants", qui semble être le premier jour d'automne, pour en profiter pour poster les paroles de la chanson de Francis Cabrel, "Octobre". Chanson au demeurant classique et trés connue. Mais tout à l'heure, je l'ai attendu sur mon winamp, et je regardais dehors. Je regardais ce temps grisatre. Finalement, peut être que cette chanson dit tout. Des gens ont du talent, et il n'est pas utile d'en rajouter.

Sinon quelques photos de Sérignan prises aujourd'hui, pour illustrer ce petit message automnal. C'est vraiment l'automne aujourd'hui... Enfin, si ce soir la France se qualifie en coupe du monde, ce sera un beau début d'automne. Sinon, nous continuerons à nous enfoncer dans la grisaille, celle là même dont j'essais de me sortir, mais dedans laquelle j'ai le sentiment de me battre vainement. Enfin, aprés l'automne, il y a... Ben l'hiver, c'est aprés qu'arrive le printemps (soupir...)


Le vent fera craquer les branches
La brume viendra dans sa robe blanche
Y aura des feuilles partout
Couchées sur les cailloux
Octobre tiendra sa revanche
Le soleil sortira à peine
Nos corps se cacheront sous des bouts de laine

Perdue dans tes foulards
Tu croiseras le soir
Octobre endormi aux fontaines
Il y aura certainement,
Sur les tables en fer blanc
Quelques vases vides et qui traînent
Et des nuages pris aux antennes

Je t'offrirai des fleurs
Et des nappes en couleurs
Pour ne pas qu'Octobre nous prenne
On ira tout en haut des collines
Regarder tout ce qu'Octobre illumine
Mes mains sur tes cheveux
Des écharpes pour deux

Devant le monde qui s'incline
Certainement appuyés sur des bancs
Il y aura quelques hommes qui se souviennent
Et des nuages pris aux antennes
Je t'offrirai des fleurs
Et des nappes en couleurs
Pour ne pas qu'Octobre nous prenne

Et sans doute on verra apparaître
Quelques dessins sur la buée des fenêtres
Vous, vous jouerez dehors
Comme les enfants du nord
Octobre restera peut-être.
Vous, vous jouerez dehors
Comme les enfants du nord
Octobre restera peut-être.

Aucun commentaire:

Publier un commentaire

Bienvenue dans ma maison.

Ici, Le respect qui accompagne la critique et le débat est le bienvenu. Insulte ou attaque personnelle (sur moi ou autres) non. Et il est interdit de venir casser les couilles du taulier que je suis (et des autres commentateurs).

Anonymes, passe ton chemin.
Tu peux t'inscrire avec un compte Blogger ou en t'inscrivant à plein d'endroit... C'est bien de savoir avec qui on discute...