Julien Cazarre, que j'adore en humour (foot, esprit Desproges…), sortait ça sur RMC.
Quelque part je me dis que des fois j'écris comme un auditeur appelle sa radio. Pour me faire du bien. Je n'ai rien à dire, mais je le dis.
Et j'en fait profiter les autres de mon vide.
C'est dingue comme depuis dimanche je me sens à sec.
La mort de Lionel Jospin m'a marqué parce que j'ai mon cher Nicolas qui l'aime, et parce que c'était le moment d'une période politique où on avait des adversaires mais pas des ennemis.
Quand je vois la manière dont LFI a pris le pouvoir en insultant des anciens maires…
Je me dis, étant plutôt de droite, assumé, que je prends des risques avec des gens qui ne veulent pas ma défaite mais ma mort.
Chirac Pasqua Mitterrand Jospin vous étiez d'une autre époque. Aujourd'hui, nos Robespierre sous iOS 17 sont sur la place (wesh).
Il n’existe plus vraiment de droite — elle se caricature — ni de gauche — elle s’abandonne.
Rendez nous le PS et le RPR. Jacques, François, Valéry, je vais chercher les 7 boules de Crystal...

Dire que "j'aime Jospin" est un tantinet abusif... J'ai apprécié son honnêteté, sa rigueur, sa politique, sa "compétence" pour gérer une gauche plurielle quand il l'a dirigeait "officiellement". Ce n'est pas de l'amour pour autant et je n'ai pas oublié sa campagne de 2002 avec 5 candidat de gauche à plus de 5%...
RépondreSupprimerEn fait, je l'ai un peu mauvaise en lisant tous les hommages depuis sa mort : c'est un politicien qui n'a jamais vraiment brillé dans les urnes. Il s'est présenté trois fois "en son nom" lors d'un scrutin national : européenne de 84 et deux présidentielles. En 1984, sa liste a fait la moitié du score de la liste de droite et je n'ai pas envie de parler des présidentielles. Et il est arrivé au gouvernement "par hasard", parce que Chirac avait fait une connerie.
Amen.
Salut Nicolas, je lui trouve aussi beaucoup de qualité. C'était un adversaire mais pas un ennemi.
Supprimer2002 a été historique. Il y avait aussi 3 ou 4 candidats centre et droite. Et Chirac est passé avec un petit score (me souvient que celui que je soutenais a renoncer pour éviter que Chirac soit éliminé...)
Je pense que c'est Sarkozy qui, par sa posture, a mis la notion "d'ennemi". C'est dingue.
Après "Les liaisons dangereuses" de Choderlos de Laclos à gauche, nous avons maintenant "La Zizanie" d"Astérix et Obélix à droite (en particulier LR). Claquements de porte, psychodrames dignes de X/Twitter, aucun cap clair, divisions typiques de la machine à perdre, et y a t-il un pilote dans l'avion.
RépondreSupprimerC'est tellement lamentable que je ne suis même pas sûre d'avoir envie d'en faire un billet.
Bah rien de nouveau sous le soleil je trouve. Episodes vus et revus...
SupprimerC'est bien çà qui est frustrant: on pourrait se dire que les gens tirent des conclusions de leurs erreurs, mais non. On retrouve un poulailler avec une multitude de coqs qui veulent chacun chanter le plus fort. Et on s'étonne ensuite que les gens en ont marre et se tournent vers le populisme!
SupprimerExactement !
SupprimerDroite et gauche sont des notions toutes relatives, mon cher Faucon : on est toujours à la droite ou à la gauche de quelqu'un.
RépondreSupprimerJ'avais un ami, dans le temps, devenu maoïste après 40 ans. ( le con ! )
Lorsque j'essayais de lui faire partager mon intérêt pour le philosophe Jean François Revel, il lâchait, la mine dégoûtée : " mais il est de droite ! " 🤣
Galatine.
Tu as raison. Dans un cours que je donne, j'explique qu'il n'y a que deux forces : l'action et la réaction (le rien est que les deux s'annulent). Et que les progressistes sont réactionnaires : ils sont en réaction aux conservateurs.
SupprimerJe me souviens avoir souvent été traité de gauchiste refoulé... Y a aussi la vrai drôate.