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dimanche 18 janvier 2026

Dimanche soir et pensées à Rolland

Ce billet du dimanche soir sera un peu bizarre. J’aurais été un hamster qui tourne dans sa roue sans avancer.

Hier soir, Marseille a fait un match magnifique à Angers. Victoire 5-1, avec la manière. Difficile de ne pas penser à Rolland Courbis.

La journée avait pourtant bien commencé : un très beau match de mon grand en hand, puis un apéro avec le club, chaleureux, simple, comme on les aime.

Et pourtant, il suffit parfois d’un mot pour que le moral du dimanche devienne aussi pluvieux que le temps.

Demain, c’est le Black Monday. J’ai parfois l’impression que, pour l’instant, c’est Black 2026. Mais on n’en est qu’au 24e jour de l’année. Elle peut encore être sympa. Et qui sait, on aura peut-être un budget.

Ce billet du dimanche soir est court.

J’imagine toujours Rolland venir me voir et me dire :
« Tu n’as pas le moral, mais tu t’y prends mal mon poulet. Prends la vie du bon côté. Viens, tu te sers un whisky, tu me sers un pastis, et je t’explique la vie. »

Avec ce sourire que je lui vois toujours.

Les After Foot ont été lourds cette semaine. Il rejoindra une belle bande là-haut, Rolland.

Salut Rolland, le Marseille – Liverpool se fera sans toi mais avec toi.
The show must go on (et il va go on ce putain de show)

mardi 13 janvier 2026

Rolland Courbis, le lendemain

La tristesse a quelque chose de triste. Elle colle à la peau. Hier, Rolland Courbis que j’imaginais immortel est mort. 
J’adore le foot, Rolland Courbis incarne le foot. Mes souvenirs de Marseille fin des années 90’. RMC que j’écoute en boucle pour le sport. Une voix familière, chaude. 

Et apprendre sa mort par un push désincarné. Banal. Froid. 
J’avais appris la mort de Didier Roustan de la même manière. Pendant que j’étais en réunion. Je venais d’échanger par téléphone avec lui quelques semaines avant et nous devions partager un repas, la date été fixée. 

Ca parait con d’avoir la larme à l’œil comme j’ai eu hier pour « une personnalité publique ». Mais en fait elle fait partie de notre quotidien, de notre vie. 
Quand Serge Lama mourra, il y a des chances que je finisse au médical. 

Ce matin, j’ai vu la Une de l’Equipe. Forcément, ça marque. Ca rappelle que non, si nous en doutions, nous ne vivons pas un cauchemar. Que Rolland Courbis ne viendra plus nous dire « je ne sais pas si j’ai raison ou si j’ai tort, mais j’ai pas forcément tort » dans un débat avec Riolo ou Acherchour sur RMC. 
Rolland Courbis, je me demande si je l’ai vu un jour sans ce sourire qui te donne envie de boire un rosé avec lui. 

Deux souvenirs me viennent. 
Le Marseille – Montpellier 1998. Marseille perd 0-4 à la mitemps et au retour des vestiaires, Courbis tape sur l’épaule de Nicollin (un autre bonhomme celui là !) en lui disant « on gagne 5-4 ». Nicollin lui répond "t'as des couilles toi". Marseille a gagné 5-4. J’étais au stade. 

Et cette vidéo que je poste. Où sérieusement Courbis indique qu’il est, pendant ce Mercato, sur deux jouers. Un turc, Tafam. Et un petit australien, Bonn. Il hésite entre Tafam et Bonn et il s’en va. 

La vie continue. Hier une réunion syndicale horrible. Le syndicalisme, on y va par conviction et en liberté. Pas par sacrifice. Là, ça me pèse. 

Je trouve que le début d’année est très lourd. 

lundi 12 janvier 2026

Oh putain ! (Rolland Courbis)

J'étais, une fois n'est pas coutume, en train de me prendre le chou avec ma chef quand j'ai reçu ça


Je suis vraiment très triste. Pensées à cet immense monsieur... on t'aime Rolland. J'aurais adoré partager un rosé avec toi. 

L'afterfoot et le Moscato Show seront d'une immense tristesse ce soir