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dimanche 26 avril 2026

Voilà c'est fini (pour l'instant)

Les vacances sont finies. 
J'espère que Marseille ne me fera pas de la peine ce soir… Car à part ça, j'ai encore un peu le cœur et l'esprit sur la presqu'ile de Giens. 

Même si le jogging de ce matin a été terrible pour "le hamster qui tourne dans sa roue dans ma tête". J'ai tenté de préparer une rentrée à haut risque. 
Relations avec une chef qui me surprendra toujours. Avec mon syndicat. Bref, pleins de chausses trappes en vue.

 
Deux points positifs. D'abord
les semaines sont courtes. Et je suis en vacances de Mai (à la maison) dans deux semaines.

Et un troisième : je n'ai pas de risque d'une fusillade là où je travaille. Le monde dans lequel nous vivons est décidément fou. Je ne suis pas fan du tout du POTUS orange de la maison blanche. Mais vouloir l'assassiner… Nous avons des fous. 
En France, on se contente d'une baffe contre notre petit président jupitérien. A qui je trouve une posture internationale digne et pertinente. Oui, il faut que l'Europe de la Défense se fasse au cas où l'OTAN nous fasse défaut : on ne peut pas dépendre d'un pays comme les USA, aussi imprévisibles. 

Et je dis ça sans donner de leçons. 
Le Point se demande quelle France Emmanuel Macron nous a laissé : je pense qu'il a laissé une société en miette, à la fois déprimée et à deux doigts d'exploser. Où personne ne se supporte. 
J'en ferai un billet. Pour l'instant, je laisse la chaleur de fin Avril se déposer sur ce billet de dimanche soir. Avec un blues particulier… 

J'espère que Marseille m'offrira quelque chose de bien ce soir...

dimanche 19 avril 2026

Blues du dimanche soir face à la mer

Le blues du dimanche soir à un gout de sel de mer et de soleil
Hyères et la Presqu'Ile de Giens, mi Avril, c'est très agréable. Le complexe Vacances Bleues est à mi chemin entre la ville et le départ vers Porquerolles. 

Et rien à dire, l'Heineken pression en vacances reste tellement meilleure qu'à la maison.

Je ne parle pas de l'OM qui a réussi à faire un match de merde au moment où on s'est installé pour une semaine. Saison pour rien, mais une semaine pour quelque chose. 

Aujourd'hui, 25 km de marches. Hyères est une ville magnifique, mais qui grimpe. 
Et la grosse balade sur la Presqu'ile se mérite. Les bébés Faucons ont été vaillants (le grand ouvrait la route avec son papa : demain on va courir tous les deux. La dernière fois c'était y a 6 ans et il pleurait, là ça sera moi). Falconette m'a un peu haï sur la dernière montée. 

Nous avons pris des couleurs. Et la tête s'est - un peu, pas vraiment totalement - vidée.
Demain le boulot reprendra. Sans moi. Mon N+1 exercera son magistère toxique sur mes collègues. Mais personne ne me demande de sauver personne. Les décisions contradictoires qui conduisent à un réel mal-être continueront. Et j'en paierai le prix à mon retour, n'en doutons pas. 

Mais pas ce soir. J'ai Heineken pression. 
Et j'ai mal aux jambes...

dimanche 12 avril 2026

Conflit de loyautés

Qu'est ce que la loyauté ? 
Je suis à moment étrange où le bureau d'une organisation m'a écarté (par bienveillance…) d'une décision dure qu'ils ont pris. Faire une alerte contre un proche, un très proche. Qui, sur le fond, a commis et continue de commettre des erreurs. Un proche qui a fait beaucoup pour moi. 
J'ai signé cette alerte. 

Oui, je suis un vert Horney (je vous promets un billet sur le sujet…), et un vert conciliant (Juliette m'a montré qu'il y a plusieurs teintes…). Donc j'ai quelques principes cons.
  • Je ne sais pas mentir
  • J’attache une importance sans doute démesurée à la relation et à la confiance
  • Un conflit doit se mériter : je suis paresseux, et la guerre c’est fatigant
  • Faire quelque chose que je ne sens pas m’est très difficile
  • Faire quelque chose contre mes principes me rend malade. 

Dernier truc. Je suis un hyper sensible. J'ai appris à vivre avec, à en faire une force (car ça me donne un instinct qui n'est pas mauvais). Et à savoir quoi faire quand cela me met en faiblesse. Car le problème de l'hypersensible est aussi son rapport à la fatigue, qui empêche action et réflexions complexes. 
Ce dimanche, j’étais épuisé. J’allais commencer le dernier Franz-Olivier Giesbert. Et finalement je me suis abruti sur Royal Match. Un Candy-Crush-like. La fatigue.
La fatigue, aussi, quand on n’est pas aligné avec soi-même. 

Je n'ai pas répondu à la question du début : qu'est ce que la loyauté ? Je n'en sais rien en fait...
Je me le demande, et me demande si je suis loyal. 
Vis à vis de la personne du début, je ne suis pas très gaillard. La méthode me déplait. Vis à vis de mes valeurs, non plus. Conflit interne. 
A t'on été loyal vis à vis de moi ? Ce n'est pas la bonne question (ou pas encore)

Le whisky de ce soir aura un gout bizarre. Pourtant, FalconhillJr a été super dans son match de hand. Marseille et St Etienne ont gagné. 

Demain, je retourne au boulot. 
Où dans le professionnel, on me demande de faire l'impossible. Injonctions contradictoires, qui a en plus un impact sur des sous-traitants. Des impacts humains importants. Là encore, conflit de valeurs. 
Où  mes relations aveec ma N+1 sont conflictuelles et actuellement ont des impacts sur la qualité du travail. Et sans doute sur ma santé.

Demain c'est lundi. Mais cea chaque jour suffit sa peine... (et je réfléchirai la loyauté" quand cette semaine très "étape de montagne du Tour de France" sera passée... ..Vacances presqu'ils de Gien semaine prochaine, si FalconhillJr ne se fait pas la cheville comme il y a un an :) )"

Peut-être que la loyauté commence quand on accepte de ne pas savoir tout de suite où elle se trouve.

lundi 6 avril 2026

Blues du lundi soir et Orcières Merlette

C'est agréable les weekend prolongés. Qui commencent le jeudi soir et se terminent le mardi matin. Le blues du dimanche soir est décalé de 24 h (quoiqu'avec le match de l'OM, pas vraiment…). Mais c'est bien.
Dire que François Bayrou voulait nous enlever ces jours féries.

Le printemps s'installe. Après un hiver pluvieux et un début de printemps avec beaucoup de vent, les températures ont suivi le cours du gazole et ont bien augmenté. Weekend jardinage ou lecture dans le jardin. 

Et écriture. Avec vidéo du dimanche soir le lundi soir. 
Sur une musique de Sword Art Online (un animé remarquable). Yuki Kajiura encore aux manettes, j'adore cette compositrice. 
Une promenade dans les Hautes-Alpes. Encore Orcières Merlette. Station aujourd'hui en chantier. Les vacances sont loin. Mais que la montagne me manque…

A part ça pas, ce soir à 19 heures le monsieur orange (Donald Trump, POTUS) va parler. On a de la chance, il aurait pu poster sur son réseau social. Et il donne, le matin, l'impression du gars bourré qui t'envoie un sms. Ce matin, c'était pas brillant… 
Nous verrons bien. J'ai un plein à faire dans pas longtemps, j'ai économisé…

Demain retour au boulot. Jeudi c'était moment difficile. Une amie, numéro 2 de mon service, s'est écroulée en pleurs devant moi. J'ai reçu un missile à fragmentation de ma chef quelques instants avant que je parte du boulot. Le collectif est super mais dans un état lamentable. Ca ne sent pas bon pour la suite.
Demain j'ai une grosse journée qui m'attend. Elle me fait peur, mais j'ai l'impression d'une sérénité un peu nouvelle. J'essaie de penser à encore plus stressant (l'OM pas dans les 3 ou 4 premiers par exemple, ou pire). 

Bébé Faucon qui a 14 ans part la semaine à Paris avec le collège. Bébé2 aura ses parents que pour lui. Quoique Falconette a un conseil municipal cette semaine. 
Il aura son papa que pour lui ce soir là. 

La semaine m'inquiète quand même. Mais il fait beau... Ca aide.

dimanche 29 mars 2026

Forez et viellir avec elle.

On ne dirait pas comme ça, mais j'ai un coeur. Je suis romantique. Et j'aime Falconette, ma forézienne élue dans le Gard. J'avais voulu pour un anniversaire de mariage la célébrer. 
"Je voudrais vieillir avec toi" de Florent Pagny est une super chanson. J’y avais ajouté des photos du Forez, chez elle qui est devenu un peu chez moi.
Moins garrigue et plus Auvergne. Mais la même sensation d'être chez soi. 

Ma rencontre avec Falconette mériterait un livre, mais ce village dont le nom est à dormir debout, Saint Hilaire Cusson la Valmitte... Souvenir de mes années ECAM quand j'avais 20 ans. Et maintenant endroit où je suis chez moi. Chez Falconette et ses parents.
J'aimerais vieillir avec une personne qui s'est marié avec moi non pas à 250 km de là où elle est née... Mais là où j'étais né. Hier elle est deveu élue chez nous. 

Aujourd'hui Falconette est élue dans notre village du Gard. Mais on aura toujours une partie du coeur dans le Forez. J'ai le sang blanc et bleu de Marseille. Mais des fois y a un peu de vert qui coule.

A part le Maitre de Conférence (moâ) va se produire à Valence. Ne cherchez pas de places, c'est complet. 

Et politiquement j'ai tout dit hier. 

Sinon c'est dimanche soir. Marseille n'a pas perdu. Mais j'ai quand même un truc bizarre dans le ventre. 
L'heure d'été... ?

dimanche 8 mars 2026

Une année à Roquemaure avec le Vent et le Cri (Ennio Morricone)

Cette vidéo du dimanche soir est postée avant que j'aille au Parnasse. 
C'est la salle de l'USAM, le club de hand de Nîmes. La veille d'une reprise du travail, j'aurais préféré me morfondre avec mon verre de whisky devant la guerre en Iran sur BFMTV. Mais Falconette voulait qu'on sorte, on ira donc voir Nîmes - Limoges. 
Ca n'évitera pas le blues qui a commencé hier déjà. La victoire de Marseille à Toulouse n'a rien apaisé, sinon remis un couteau dans la plaie (les élimininations en Coupes d'Europe et de France...). Enfin vous connaissez ma rengaine : c'est dur d'aimer l'OM. 

La vidéo que j'ai faite est Roquemaure, mon village, durant l'année 2025. 
On vit les saisons dans mon village. Des photos que je prends, en allant faire mon loto, en allant courir ou simplement marcher. Je vois mon village s'embellir, et je ne dis pas ça parce que Falconette va rejoindre la municipalité. 

Ennio Morricone et "Le vent, le cri" de mon film préféré (le Professionnel) accompagne les images. Le vent, c'est le mistral chez nous.passent à l'as. 

Une fois la vidéo terminée, retour dans l’actualité. Et elle n’est pas très joyeuse.

A part ça, c'est vrai que les informations ne parlent que du conflit au moyen orient, qui fait tache d'huile. Les municipales passent à l'as. C'est dommage. On ne parle plus de LFI et du double jeu du PS et de la gauche. 
S'allier avec le diable LFI a permis à certains partis de gauche dont le PS d'exister encore un peu. Le prix risque d'être élevé au final. 

Y a des villes que je suis. Nîmes, ou l'excellent Jean-Paul Fournier (ancien RPR, toujours hostile au rapprochement avec le RN / FN qui lui a fait des actes), ne se représente pas. La droite part divisé. La gauche (si elle s'allie avec LFI) ou le RN sont en embuscade. J'espère que Proust et Plantier, les deux de droite, s'allieront. 
Avignon, j'aurais aimé que mon ami Julien Aubert se présente et soit élu. J'espère que ce sera Olivier Ghalzi et surtout pas la gauche qui a donné la ville aux narco traficants. 

Marseille, je n'aime ni Benoit Payan (qui est prêt à faire alliance avec l'ignoble LFI Delogu pour un plat de lentilles, la belle gauche), et bof le candidat RN. Martine Vassal, présidente LR du conseil général, fait une campagne mauvaise. On verra. 

Lyon c'est bien parti pour Aulas. Paris j'espère Dati. Le reste on verra. Si les verts pouvaient rendre Bordeaux et Grenoble ça serait gentil merci.

Je regarderai avec amitiés Bagnols/Cèze dans le Gard où j'ai un ami très proche qui se présente. 

Et surtout je souhaite le moins d'élus LFI.

A part ça, je retourne bosser demain. Il faut bien payer ses factures... 

dimanche 1 mars 2026

Vacances administratives...

Normalement je suis administrativement en vacances.
Et pourtant…. 

Chirac n'était pas vu comme philosophe, mais oui les emmerdes arrivent souvent en escadrilles. Février l'an passé je perdais un frère de ma promotion, un ami. Mars, c'est une année où le Maire de mon village, que j'ai suivi et qui était un grand frère, est mort violemment. J'ai un sentiment particulier que ce mois de Mars peut être aussi explosif. 
L'élection de Falconette sera super et elle a apprécié le tractage. Je me rend compte que je donne un cours dans une école à Paris le vendredi après midi où normalement y aura l'installation du conseil municipal. 
Encore un acte manqué (et un cours où j'ai eu clash avec ma chef : elle me demande de rendre service, qui me coute, et me le reproche… On a les managers qu'on mérite après tout).

Le reste ? Pas grand chose. 
L'anniversaire hier d'une personne qui m'est chère mais que j'ai réussi à faire fuir. Je parle souvent des modèles RH, en psy y a les 5 blessures de Louise Bourbeau. L'abandon en est une, il parait que c'est la mienne, soit. 
Elle continue à suinter, la blessure. 

Bébé1 (que je pourrais appeler Ado1) est au ski avec mes parents. Bébé2 (petit ado) se régale le matin en passant de l'Attaque des Titans à un match de foot des années 2000 (il s'est infligé le Juventus Milan AC de 2004 je crois, la pire finale…) et me demande des trucs pour le OM - OL de ce soir. Qui me fout une trouille d'enfer. 

Vacances. 
Mais demain je suis invité à une réunion (dixit mon N+2 pour me faire montrer et c'est sympas), et j'ai des sujets sur la table. Et une chef qui ne me loupera pas à mon retour de vacances. 
La vie est belle...

A part ça Mélenchon et LFI ont de la chance. La gauche a de la chance. 
Des alliances entre les partis de gauches non LFI et LFI se font malgré les saloperies de Melenchon et de sa secte, qui a du sang sur les mains. 
Mais les yeux sont tournés vers le moyen orient. Trump a lancé les hostilités. Après le Venezuela et une tentative de s'emparer du Groenland, celui qui ne voulait pas faire la guerre n'arrête pas. 
Enfin lui aussi il a des yeux à détourner. Epstein ("Epstin il faut dire Epstin", faire rire une salle sur de l'antisémitisme... Jean-Marie Le Pen a trouvé plus odieux que lui) pose des soucis au président orange. 

Dans ma tête, tout s’entremêle, de la politique au foot, peut être est ce ma propre fatigue qui donne du relief à tout ça ?

Ce soir, le guerrier se repose. Un peu... 

dimanche 15 février 2026

Dimanche soir et Saint Valentin à Roquemaure

En ce dimanche soir, je pourrais parler une nouvelle fois de la tragédie marseillaise. Une saison en enfer. Coup de poing de Rabiot, égalisations dans les arrêts de jeu (qui nous ont déjà coûté un trophée), humiliation en Europe, à Paris. Hier encore : 2-0 à la 80e, pénalty à la 93e. 2-2. Évidemment.
Et le club qui se délite. De Zerbi s'en va, aujourd'hui Benatia s'en va... Quelle violence inouie. 
Surtout quelle tristesse. 

Je pourrais vous parler du boulot, mais j'en parlerais après la vidéo.

Et puis, pendant que l’OM me brise le cœur, nous fêtons l'amour..
Parlez moi d'amour disait la chanteuse. Et l'insupportable pub la Roche Bobois (je vous aime...)
Roquemaure fête tous les deux ans la Saint Valentin. C'était l'année que le village revenait dans l'ancien temps. Défilé, parade. J'ai produit, avec un nouveau PC qui marche bien mieux que le précédent, cette modeste vidéo. Sur des musiques très "vieille France". Qui n'aurait pas fait réussite aux victoire de la musique.

A part ça, pris par mon boulot, une crise qu'à créer ma supérieure hiérarchique (une de plus), et l'OM, je n'ai pas trop regardé les actualités. Si, j'ai vu que dans le sud ouest, ça a morflé... 

Politique, j'ai pris acte de l'entrée en campagne de Falconette la semaine dernière, et de Bruno Retailleau cette semaine. Ca m'amuse de les mettre dans la même phrase. Mais quelque part, un weekend de Saint Valentin, c'est bien choisi. 

On est dimanche soir. J’avais recommencé à aimer les lundis.
Là, non.

dimanche 1 février 2026

Dimanche soir de fevrier

Dimanche soir particulier.
Pas d'image générée par l'IA. Janvier est terminé. Durement, hier soir l'OM m'a encore fait de la peine. Février a commencé de la même manière, avec douleur sourde dans le ventre. 

Le bilan de Janvier aura été particulier. Des moments de très haut, et des moments de très bas. Parfois la même journée. Dans le modèle psychologique de Horney, je suis vert. Donc des hauts et des bas. C'est pénible, c'est comme ça. 
L'Olympique de Marseille est l'exemple type. C'est dur d'aimer l'OM. On gagne le trophée des champions contre le PSG jusqu'à la 94eme minutes… Egalisation et défaite aux tirs au buts.
Ne parlons pas de la Coupe d'Europe : ce moment m'a fait avoir un échange houleux - et je pense qu'il laissera des traces -  avec un très proche à cause d'un billet que j'ai trouvé réussi et drôle. Mais l'écrit m'aura posé des problèmes. Et hier soir, Marseille gagne au PFC jusqu'à 80 minutes, et ça fini 2-2 pendant les arrêts de jeu sur un pénalty pénible. 
Marseille pourrait jouer en vert…

Février commence. 
La liste sortante commence à donner ses noms pour les élections municipales dans mon village. Premier nom, Falconette. C'est son tour, et je suis heureux pour elle. Pour la liste aussi, ils ont avec Falconette une personne fiable, qui apporte des voix. 
Des voix, je n'en apporte aucune. Au contraire. Heureux pour Falconette. J'assoie ma place de numéro 2. Et encore… 

Il n'y a aucune tristesse ni aigreur. Je n'ai plus envie. J'ai fait deux mandats. J'avais refusé 2020. Place aux autres. 

Février sera difficile. Mais côté positif : Février sera court. 

dimanche 25 janvier 2026

Bankai du dimanche soir avant Nimes

Dimanche soir particulier. 

Vendredi soir à 17 et quelques, j'ai eu la signature qui valide un engagement professionnel fort. Et qui m'engage, car il y a des gens, pour quelques années. 
Il y a hier soir Marseille méconnaissable contre Lens. Grosse équipe. En rigolant, je disais en début d'année avec des emmerdements que je ne m'effacerai pas avant la fin de la phase de poule de Ligue des Champions. Bruges est une belle ville, et y a un beau club.

C'est le premier que j'écris depuis le PC nouveau que j'ai acheté. 5 ans sur un PC c'est long. Là je vais vite, c'est silencieux. J'ai mes disques durs de sauvegardes, je suis content.

Demain, un Master à Nîmes m'aura 8 heures, rien que pour eux. 

A part ça, c'est vraiment un billet de dimanche soir. Y a deux jours je parlais de la chanson "Smells Like Teen Spirit". Tori amos l'a repris, moi c'est les Avengers et Black Widow qui m'a changé cette chanson. Et pourtant Nirvana à 14 ans, c'est chouette. 

J'écrirai sur des chansons où, pendant des moments pénibles, j'ai tenté de trouver les messages. Aznavour et Le Luron ont fait une chanson terrible. J'en ferai un billet.

Là, j'ai passé l'Alpe d'Huez. Souvent l'Alpe d'Huez est une arrivée d'étape, donc faisons nous masser. Il reste des cols à franchir, mais une vie ce sont des cols à franchir. 

Il faudra que je m'habitue à Windows 11 (j'utilise l'application de texte pour préparer mes écrits, mais je vois qu'il y a des onglets). 

Demain un Maitre de Conférence va faire un Bankai à l'université de Nimes. Et c'est cool. Dimanche soir moins lourd que les autres

dimanche 18 janvier 2026

Dimanche soir et pensées à Rolland

Ce billet du dimanche soir sera un peu bizarre. J’aurais été un hamster qui tourne dans sa roue sans avancer.

Hier soir, Marseille a fait un match magnifique à Angers. Victoire 5-1, avec la manière. Difficile de ne pas penser à Rolland Courbis.

La journée avait pourtant bien commencé : un très beau match de mon grand en hand, puis un apéro avec le club, chaleureux, simple, comme on les aime.

Et pourtant, il suffit parfois d’un mot pour que le moral du dimanche devienne aussi pluvieux que le temps.

Demain, c’est le Black Monday. J’ai parfois l’impression que, pour l’instant, c’est Black 2026. Mais on n’en est qu’au 24e jour de l’année. Elle peut encore être sympa. Et qui sait, on aura peut-être un budget.

Ce billet du dimanche soir est court.

J’imagine toujours Rolland venir me voir et me dire :
« Tu n’as pas le moral, mais tu t’y prends mal mon poulet. Prends la vie du bon côté. Viens, tu te sers un whisky, tu me sers un pastis, et je t’explique la vie. »

Avec ce sourire que je lui vois toujours.

Les After Foot ont été lourds cette semaine. Il rejoindra une belle bande là-haut, Rolland.

Salut Rolland, le Marseille – Liverpool se fera sans toi mais avec toi.
The show must go on (et il va go on ce putain de show)

dimanche 11 janvier 2026

2025 en feu d'artifice et en musique (Firework)

Le titre ? Bah oui, j'ai pris une version orchestrale de Firework de Katy Perry pour la vidéo. Une année finalement sympa quand je la revois (Rome en point culminant, mais aussi Aix, bien sur Merlette, Marseille et son stade, Saint Etienne, le circuit du Castellet, Nîmes et ses concerts...). Pleins de belles choses.

Enfin, en photo. 2025 j'ai perdu un frère mort suite à un long cancer, le président de ma promotion. 2025 a été des moments durs au boulot, dans la vie personnelles. Mais rien de banal, tout le monde a des hauts et des bas. 

Mon billet du dimanche soir est ma rétrospective 2025 en vidéo, en musique, en feux d'artifice. 


A part ça rien. Marseille ne perdra pas ce weekend. Et demain deuxième semaine de boulot...

dimanche 4 janvier 2026

Message du dimanche : dur d'aimer l'OM

Je reprends le boulot demain (pas envie). Et je viens de me fader un Marseille - Nantes calamiteux. J'ai envie d'en rire, c'est mieux que de pleurer. 

Ce soir, ça sera un double Ballantines... 

C'est dur d'aimer l'OM. Mais quand on aime... 


dimanche 21 décembre 2025

Zen soyons zen (l'Alpe d'Huez se termine bientôt...)

L'année se termine (presque) pour moi, pour tout le monde. Toujours pas de budget (impact pour moi : 18 mois de travail, 30 personnes sans contrat en fin d'année car non signature d'un marché par une personne, mais rester zen).

Encore deux jours de boulot. Peut être un, si mardi il fait beau, je poserai ma journée pour aller marcher dans les vignes de Tavel et de Lirac, en écoutant Moscato et Riolo dans mes écouteurs. 
Le bilan professionnel de l'année est une blague. Ma chef m'a convoqué semaine dernière : "tu as dépassé tes objectifs et tu es super, blageur empathique pilier etc #jemegobe". 
Oui mais j'ai j'avais un truc à faire passer. Parce que le budget, la politique, le manque de couille aussi, j'ai 30 personnes (qui ne sont pas de ma boite) qui n'ont plus de contrat fin d'année.

Enfin si. Ca sera un billet sans doute entre les fêtes : "être gentil". Mon service achat, y a deux jours, s'est débattu (y compris contre le célèbre SAP) pour que j'ai une commande transitoire. Ils l'ont fait pour moi. 
Et ça donne un oxygène pour 30 personnes. Mon "jalon" (les termes à la con, motivez des gens : donnez leurs des jalons...)

Restez zen dans ce bordel ambiant.

L'Alpe d'Huez. Je me rends compte que mes beaux parents viennent dans deux jours et Noel c'est juste après un moment où les jambes sont dures. Moment où les derniers virages sont vraiment durs.
Je pensais avoir loupé ma course après la non signature, mais il reste encore quelques mètres. Et souvent, ils font les histoires des courses cyclistes.
Ces arrêt des jeux où Manchester détruit le Bayern, où et la France climatique l'Italie en 2000. 

Je ne suis ni Solkjear ni Trézéguet. J'ai envie d'être calme. Mais je ne suis même pas Shaka... 

Et c'est pour ça que ce billet n'aura pas de conclusion. Pourquoi, à trois jours de Noel, je pense encore au boulot ? Alors que j'ai vu des belles choses à Avignon ce soir, que Marseille en a mis 6 sur un match qu'il y a trois ans ils auraient perdu.
Donc tiens ? Je termine par une note d'optimisme...

dimanche 14 décembre 2025

Dimanche soir à Chalmazel (Loire) avec Kenshin

Ce dimanche soir, toujours de la fièvre. Mais envie de poster une vidéo de ma chaine Youtube. Même si Capcut est pénible et même si je crée moins, j'ai quelques compositions que j'aime bien. De voyages dans les sous-préfectures de France. Rome était un cas particulier et rare. 
Les "vacances à la Falconhill" comme disent certains de mes amis, c'est des vacances où on fait le tour des sous-préfectures. Villes et villages de France. On tombe sur des pépites (Besançon j'ai adoré).

Des villes bof, où on voit la désertification des centres-villes et les rues qui n’ont de commerçant que le nom. Alors que l'entrée dans la ville nous fait passer dans ces horribles centres commerciaux, qui se ressemblent tous. 

Cette vidéo est un village. Le plus haut du Forez. Chalmazel.
Un joli chateau dans lequel nous avons dormi (la chatelaine est sympa quoique particulière). Plus haut, une station de ski. La musique vient de Kenshin (le titre : Labyrinthe), l'animé du siècle dernier, pas la dernière version. Kenshin, trés bon manga. Un classique de chez classique. 
Chalmazel, c'est des vieilles pierres. Un bar où le dimanche soir ça parle fort en buvant des bières ou des vins douteux. C'est un morceau de France. 



A part ça, encore une semaine et deux jours de travail. J'attends toujours la signature du plus haut étage de mon organisation pour un contrat de 12 M€, fruit de 18 mois de travail qui implique plus de 15 personnes. C'est pénible. 
J'ai toujours de la fièvre. C'est pénible aussi. 


Et je reste horrifié par la saloperie humaine, antisémite, qui s'est déversée sur l'Australie cette nuit. Le pire est que je peux voir sur Twitter des gens qui, au mieux minimisent au pire applaudissent : il y a des authentiques salopards... (mon ami Guy Birenbaum a relayé un tweet abject de la jeune égérie de LFI, le triste Manes Nadel...). Mais c'est la nature humaine, et nous la changerons pas d'un claquement de doigt.

Maintenant, la question que je me pose est si je prends l'efferalgan avant le whisky, ou avant de me coucher. Et de "prier" pour Marseille ce soir contre Monaco. 
Même si Dieu a bien d'autres choses à foutre que de s'occuper d'un match de foot... 

dimanche 30 novembre 2025

Un dimanche de Novembre

Il y a des dimanches qui ressemblent à une pluie froide qui tombe pile quand on est dehors. Avec un coup de fil de son meilleur ami qui dit : « Mon Faucon, hier soir t’as pas été au top, c'est peu de le dire... » Et il a raison, ce con.
Des dimanches où on avance comme un type qui a pris un peu trop cher dans la semaine, mais qui continue quand même. On a toujours le choix, mais chaque choix a une conséquence.

Cette semaine… elle a été dense. Intense même. De celles qui donnent l’impression d’être monté dans une machine à laver sans avoir vu le bouton “essorage”.
Les jours ne s’enchaînent pas : ils s’empilent. Et cette semaine, chaque journée a pesé un peu plus lourd que prévu.

Pourtant, au milieu de tout ça, il y a eu du beau : une formation qui ouvre des portes, des étudiants qui font du bien, un coach qui éclaire, et quelques réussites où j’ai senti la fierté remonter comme une flamme.

Et puis il y a eu hier soir. Une soirée simple, amicale, avec des gens que j’aime bien. Et ce matin, un appel. Quelques mots. Rien de violent, rien de méchant. Juste… vrai.

On m’a dit que j’avais été « un peu ailleurs ». Que j’avais mis un malaise sans m’en rendre compte. Que j’avais été maladroit.
Ça m’a frappé comme une pierre au fond du ventre. Ou comme le glaçon au fond du verre de whisky qui avait lancé l’apéritif un peu trop fort. (Juste après un Efferalgan et cachets contre la grippe, combo gagnant pour écrire un jour le polar le plus confus de l’année 2026.)

J’ai ressenti la honte. La vraie. Celle qui recroqueville. Celle qui fait trembler les mains et oublier la chaleur du lit. Celle qui murmure : « Tu as dépassé une limite sans t’en apercevoir. », car je ne me suis apperçu de rien. 

Je n’ai pas cherché d’excuse : la fatigue, la grippe, le whisky… c’est du décor.
La vérité, c’est que j’ai merdé. Je ne suis pas le premier à merder en soirée, et ne serai pas le dernier. Mais c'est pas glorieux. Surtout que c'est pas la première fois.  

Alors j’ai fait ce qu’on fait quand on a merdé : j’ai écrit. Un mot simple, vrai, sans justification inutile : désolé. Et j’ai reçu une réponse bienveillante, apaisée. Comme savent le faire les gens qui ne cherchent pas à blesser.

La honte n’est pas une condamnation. C’est une alarme. Quelqu'un disait « La honte signale la conscience morale, pas la faute. L’absence de honte, c’est ça qui doit inquiéter. » Je connais pas phrase depuis pas longtemps. 
La honte, c'est une émotion secondaire. J'ai appris y a peu un modèle qui dit qu'il y a 4 émotions primaire (joie, tristesse, colère, peur) et que la honte est un mix des trois dernières.
Et c’est presque rassurant : l’absence totale de honte, c’est ça qui devrait inquiéter.

Ce dimanche, j’aurais pu me cacher. Faire l’autruche. Me dire “ça passera”. Pire, dire "c'est pas grave"
Mais non. Il y a un moment où l’amitié demande du courage. Où il faut regarder la vérité en face, même si on n’aime pas ce qu’elle reflète.

Ces dernières semaines, j’ai appris le Flow, le Pomodoro (et j’ai abattu du boulot). J’apprends à regarder mes émotions sans me battre contre elles. Le stress ? Je l’aurai toujours. Les émotions négatives ? Toujours aussi.
Alors autant vivre avec. À presque 50 ans, après avoir consommé sans doute plus de la moitié des 4000 semaines de la vie, c’est pas mal comme apprentissage.

Aujourd’hui, j’ai appris autre chose : on grandit aussi dans les moments où on se sent minuscule.

Et peut-être que c’est ça, être un homme : pas être parfait, ni brillant, certainement pas irréprochable…
juste être capable de réparer.  De demander pardon.


A part ça, oui : l’ascension de l’Alpe d’Huez est dure. Et Noël me fait triple-peur.
A part ça, Marseille m’a plu contre Newcastle. Hier soir, non.
A part ça, j’ai avancé les cadeaux de Noël et des anniversaires de Fauconette et Faucon2.
A part ça, la politique… je préfère les arguments aux œufs sur la tête.

Et à part ça, ma commande de whiskys de Noël (la maison du Whisky) arrive demain. Ça s’appelle avoir le sens du timing.
Mais au fond, si on ne riait pas un peu de nos propres absurdités, on ne tiendrait pas longtemps...

Allons prendre l'apéritif. C'est l'heure. (et putain ça fait du bien d'écrire)

dimanche 23 novembre 2025

Beaujolais, Hameau Duboeuf et dimanche soir

J’aime le Beaujolais. J’aime le vin. J’aime tous les vins. Et le Beaujolais est un très bon vin.
Les crus du Beaujolais sont des perles. Fleurie, Régnié ou Saint-Amour sont peut-être mes préférés, mais je les aime tous.

J’aime aussi le Beaujolais nouveau. Celui que j’ai pris vendredi soir n’était pas “foufou” pour reprendre le terme d’un serveur lyonnais dans un bouchon, la dernière fois que nous avions passé un week-end dans la capitale des Gaules avec Falconette.
Un serveur très joyeux, pour ne pas dire gai.

Pas foufou, et même mauvais. Piquant. Rien à voir avec le primeur de mon ami Jean-François Assemat du Domaine Castel Oualou à Roquemaure. Un côtes-du-Rhône primeur d’une grande qualité, que nous boirons ce soir avec du boudin blanc.

La vidéo de ce soir est très Beaujolienne. Le Hameau Duboeuf est un musée en l’honneur du Beaujolais : c’est un bel endroit.
La musique est une Java de Broadway orchestrale. J’ai vu une grosse fôte en début de vidéo, mais CapCut devient tellement pénible qu’elle restera comme ça.

A part ça, hier soir, j’ai regardé hier soir le replay d’un hommage à un Serge Lama fatigué.
Les Ballons rouges chantés par Patrick Bruel étaient superbes, et Le Bordeaux par Obispo aussi.
Mais voir Serge Lama épuisé me fait de la peine. Sa voix reste merveilleuse. J’ai entendu quelques morceaux de son album Poète sorti il y a peu.

À part ça, la classe politique est minable. Le non-vote du budget à l’Assemblée est un non-sens.
Le Sénat remettra le petit bonhomme droit.
À ce titre, espérons que le front républicain contre LFI marchera plein badin aux municipales, pour que le Sénat soit sain. Sans LFIstes.

Et à part ça, Marseille a bien marché. Mon ascension de l’Alpe d’Huez continue.
Avec une goutte de primeur ce soir, ou de Beaujolais.

dimanche 16 novembre 2025

L'Alpe d'Huez et mes 21 virages

J'ai trouvé cette image pour représenter ma fin d'année, personnelle et professionnelle. Une arrivée de tour de France à l'Alpe d'Huez. Les séries de virage à monter à vélo. Le lactique dans les cuisses. Les coups de fatigue, des moments où ça va mieux. 
J'ai une fin d'année difficile. Des jalons. J'en ai déjà passé cette semaine. Personnels, professionnels. Et les prochains jours aussi, jusqu'à Noel qui sera, comme tous les ans, une épreuve. 

Ce n'est pas une "pensée magique", mais j'essaie de m'appliquer deux choses.
- La première, c'est de me dire que le stress je l'aurais toujours. Donc quitte à stresser, autant penser à quelque chose qui me stresse encore plus que l'épreuve que je vais vivre. Ca marche des fois. Je suis stressé, mais pour autre chose. Et finalement c'est pas mal.
- La deuxième, c'est "la réalité n'est pas celle que je vis, mais celle que je décide de vivre". Ma journée sera chiante ? Je vais faire en sorte de la voir bien. Elle a des chances de bien se passer finalement. 

Est ce que ça marche ? Ben quand un tacle à hauteur du genou (par exemple hier soir enguelade avec Falconette sur un sujet important, qui m'a remis dans la position de l'enfant face à l'adulte et m'a fait très mal) arrive, la pensée magique gicle. Le stress est là et difficile de le déplacer. Mais pire, c'est la douleur. 

J'ai une semaine que je vais passer et sur la route (deux déplacement coups sur coups, 9 heures de route, ça me fera écouter mes podcasts After foot). Des cours. Une réunion où un de mes dossiers va être passé à la moulinette, le jour où le soir j'ai réunion parents profs (et où je risque d'être en retard, ça va encore être ma fête). 

Et tout terminera par Noel. Moment dangereux. Ma famille et ma belle famille. Et moi au milieu de ce marécage. Le marron que je suis est en dans le sous sol de ma phase en stress. 

A part ça, l'actualité politique rien à dire. Je n'ai rien suivi. Et je ne vais pas suivre grand chose. Côté foot, je suis frustré des semaines internationalles. Pas de matchs intéressants le weekend. 
Et là, j'ai envie d'aller boire un coup. Dans un des virages de l'Alpe d'Huez, mais ça sera plus Ballantines que boisson énergisante. 

A part ça tout va bien...

dimanche 9 novembre 2025

Dimanche soir avec Hans Zimmer et Léonard de Vinci (Amboise)

Je ne sais pas si nous allumerons notre premier feu de cheminée ce soir. Cet aprésmidi là bas, j'ai coupé du bois pour préparer une semaine qui risque d'être pluvieuse. 

Ce billet du dimanche va partir dans plusieurs directions. Commençons par la vidéo de ma chaine Youtube (je suis un Youtubeur, ché) que je propose ce dimanche soir.  Ca tombe bien, je vais terminer le dernier Dan Brown (le secret des secrets et je confesse, c'est long...). Un hommage à Léonard de Vinci à Amboise, en Tourraine. 
Dur de ne pas se promener dans le château d'Amboise, ce matin d'Aout 2018 (je me souviens, j'avais la tête et le coeur pas très équilibrés...), sans les cordes de Hans Zimmer. La musique du Da Vinci Code. Le livre était chouette. Et le film trés réussi (grace à Tom Hanks, et à la musique fantastique). 
C'est ma proposition de ce dimanche soir. 

Demain, je ne ferai pas le pont. Les semaines avant Noël vont être sportives. J’aurais dû aller sur site, mais un mail du vendredi soir 18h30 de ma chef m’a gonflé.
Un nouveau Mickey sur l’épaule, à faire pour hier. J’ai répondu calmement (mais agacé), puis posé le télétravail. La réponse était vendredi à 20h30... Pas les meilleurs mails mais celui était bon. 

Je me suis toujours interdit d’annoncer une mauvaise nouvelle un vendredi après-midi. Les autres font différemment.
Demain, je ferai ce qu’elle a demandé — mais ce management qui regarde les 2% non faits plutôt que les 120% réalisés, use.

Ce matin avec Falconhill_Jr qui a changé de pseudo, nous sommes allés aider pour un déménagement. Mon meilleur ami m'a demandé de l'aide pour une armoire, pour son épouse qui a pris un appartement à elle. Ce n'est pas une séparation, mais un éloignement. Ca fait quand même mal. 

Le reste ? Politiquement la séquence m'ennuie. Les élections municipales c'est demain. Ca sera sans moi. Pas de manière voulue, mais j'aiderai à 120 % la personne qui m'est la plus proche. 

A part ça l'OM a gagné. Donc tout va bien. 

dimanche 2 novembre 2025

Dimanche soir avec la gendarie (ou gendarmerie) nationale et la pluie qui tombe



J'étais en train de regarder un site de zizi-fefesse de commencer à écrire mon billet du dimanche soir, quand je reçois un appel masqué. Je décroche. 
"Bonsoir, Gendarmerie Nationale de Béziers". Moi... "Euh, oui, bonsoir..." et je dis mon nom (transparent, un peu con et frisson dans le cou). "Vous n'êtes pas - un nom pas forcément "français du terroir" - ?". Ben non... Je donne bien mon numéro, nous avons "le même". 

Je demande s'il y a un soucis, il est trés poli. Je lui souhaite une bonne soirée, lui aussi, je raccroche. D'habitude je reçois des sms pour me dire que le colis ne rentre pas dans ma boite aux lettres (ben sonnes sombre connard je télétravaille) ou que j'ai gagné à un jeu auquel je n'ai pas joué. Là, ça fout la trouille. 
Je n'aurais peut être pas du décliner mon identité, mais en admettant que cela soit des vrais gendarmes ? Il me paraissait très "gendarmerie nationale" le monsieur au bout du fil. Bah, rien de méchant.

J'allais poster une vidéo du dimanche soir de ma sympathique chaine Youtube. Mais en fait non, je vais me contenter de partager une photo de Rome. Je laisse chat se reposer (il le mérite). J'ai encore un peu la tête à ces quelques jours romains. Déjà loin mais qui ont fait du bien. Et retendu des liens dans la famille, du moins j'espère. 
Les mois de Novembre Décembre seront compliqués. Je risque de moins avoir le temps de blogguer.

J'ai envie de continuer à refaire des montages, par contre attention. Capcut, le logiciel que j'utilise, devient piégueux. Les version 7.3 et quelques empêchent toute création. Sinon, il faut payer 130 € par an, et les avis sur Internet ne sont pas élogieux. Avec impossibilité de se désabonner. 
Alors la solution pour au moins créer une vidéo (on rajoute la musique soit avec VLC soit avec des sites qui le font gratuitement) : rester sur une version antérieure. Le site Uptodown est bien pour récupérer des versions anciennes de logiciels

A part ça, Marseille a gagné ce weekend, au terme d'un match vilain. Mais ça me suffit. 

La suite aux prochains épisodes... La série "Assemblée Nationale", c'est le House of Cards du pauvre. Mais il se passe des choses. Et c'est pas fini.