dimanche 30 août 2026

Fin de vacances...

Trois semaines de vacances consumées aussi rapidement qu'un feu dans les Landes. Avec moins de préjudices, sinon pour moi. Demain à la même heure j'aurais lu mes mails, j'aurais retrouvé l'absurdie du milieu p
rofessionnel où je suis. Une grande boite où les principes de Peters s'appliquent à merveille.

Vacances bizarre. La dernière bien. Virée en Cévennes avec Mme. A une heure de chez nous on découvre des endroits chouettes. Weekend avec le bureau du club de hand du village. Où j'ai vu que finalement, je ne bois pas tant que ça… Quand hier soir à plus de minuit le vieux Falconhill s'est couché, la bouteille d'un excellent rhum amené par un des mentor de Falconhill_Jr (qui s'est pris un autre pseudo mais il rentre au collège) touchait encore le titre de la bouteille. Ce matin, elle était vide, décédée… Et pendant la nuit, certains m'ont dit que mon, y avait de l'ambiance…
A 1600 mètres, dans une ambiance où en n'est pas jugé, où je pouvais aller m'absenter une heure pour aller marcher, ou lire, c'est super. 

Hier nous voyons le coucher du soleil au sommet du Mont Ventoux, le géant de Provence. Il faisait frais et vent frappait fort. Demain retour à l'ordinaire. Ce soir Marseille joue à Monaco. Balerdi est parti.  

Falconhill_Jr, il veut courir avec moi du haut de ses 15 ans. Une des rares fois qu'on a couru, il a pleuré en me suivant. Hier matin, à 6 heures du mat avec son coach et l'autre star du club de hand, son meilleur ami, ils ont courru du Mont Serein (1400 m) au sommet du Ventoux (1900m). Et sont descendus. Je me réveillais quand il était de retour. 12 km mais le dénivelé. Fantastique mon bébé qui n'est un plus un. Et qui fait son chemin.
J'écrirai un truc sur les mentors. Je suis père. Mes enfants se considèrent gaulliste de droite et supporters de l'OM. Mais le reste, je laisse à d'autres d'être des modèles, des mentors. Le papa sera toujours le papa, il ne sera pas le gourou. En tous cas c'est comme ça que je me considère.

Mais sinon demain je reprends le boulot. Et j'avoue… Mal au ventre… (Marseille à Monaco aussi)

jeudi 27 août 2026

Campagne nuisible...

Imaginons un instant le soutien d’un candidat important dire : « les chômeurs sont des nuisibles » ou « les petits délinquants des banlieues sont des nuisibles ».
J’imagine assez bien la levée de boucliers. Et elle serait légitime.
Le mot "nuisible" est lourd. Chargé. Violent.
Il ne désigne pas un adversaire, il désigne quelque chose qu’il faudrait éliminer.

Par contre, quand l’extrême gauche explique tranquillement que “les milliardaires sont des nuisibles”, là, étrangement, le débat devient possible.
On nuance. On contextualise. On explique presque que ce n’est pas si grave. On en débat. 
Débattrions-nous si un candidat disait "les immigrés sont nuisibles" ? 

Moi, je trouve ça très grave.
Non pas parce qu’il serait interdit de critiquer les riches, les puissants ou les privilégiés. Mais parce qu’à partir du moment où l’on commence à qualifier une catégorie de personnes de “nuisible”, on ne fait plus de politique. On commence à déshumaniser.
Et c’est là que cela m’inquiète.

Car derrière ce mot, il y a plus qu’une outrance de tribune ou une petite phrase de meeting. Il y a une manière de voir le monde : non plus des adversaires à combattre, mais des gens à disqualifier moralement avant de les exclure symboliquement.

Et l’on voit bien, depuis plusieurs années, que cette gauche radicale (LFIste) ne s’arrête pas aux mots.
Il y a la violence rhétorique sur les réseaux sociaux. Il y a la complaisance envers les intimidations, la violence (Lyon…). Il y a cette manière de faire du désaccord non pas une discussion, mais une faute.

J'ai entendu des choses délirantes aux universités d'été de LFI. Si leurs adversaires gagnent, il faudra désobéir, mais que si eux arrivent au pouvoir, il faudra s’aligner. Drôle ferveur démocratique...
Quel rapport inquiétant au pouvoir.

Mélenchon hurlait que les préfets devraient prêter allégeance. Mais ils sont déjà aux ordres de la République. Pas aux ordres d'un parti politique ou d'un responsable politique. 
Et les fonctionnaires n’ont pas à être aux ordres d’un parti, d’une colère, ou d’une idéologie.

On me dira que j’exagère. Peut-être. Mais il y a des mots qui révèlent plus qu’ils ne croient.
Et traiter une catégorie humaine de “nuisible” dit quelque chose de profond : une tentation de brutalité politique, une facilité à sortir du cadre républicain, et une incapacité croissante à considérer l’autre autrement que comme un obstacle.

Tout cela me fait repenser à Thierry Le Luron.
C'est d'ailleurs par lui que j'avais découvert Serge Lama et Souvenirs, attention danger. Le gaulliste Le Luron y caricaturait Jean-Marie Le Pen, ce « menhir blond comme les blés» entouré de crânes rasés, mais derrière la parodie il y avait quelque chose de beaucoup moins drôle. "De Calcuta comme à Moscou les extrême ne survivent que par les coups qu'ils assènent. Je ne veux de ton état milicé, souvenirs attention danger". 

Il y avait chez lui la peur des extrêmes, de leurs milices, de la violence politique et de ce qu'elle peut produire lorsqu'elle devient normale.
Il parlait d'une « nation milicée » et lançait ce « souvenirs, attention danger » qui me revient aujourd'hui.

À l'époque, le danger qu'il montrait avait les cheveux blonds et venait de l'extrême droite. Je n'ai aucune difficulté à reconnaître ce danger-là chez LFI, qui sa propre milice dans la rue ou les réseaux sociaux (avec un chef d'une faction violente qui est élu député d'Avignon). Je refuse qu'on devienne aveugle lorsque le danger vient de l'autre côté.

Les époques changent. Les extrêmes aussi. Le danger de la démesure politique, lui, ne change pas beaucoup.

Je ne sais pas où tout cela nous mène. Mais cette rentrée politique m'inquiète. Peut-être que j'exagère. Je l'espère presque
Et oui : cette gauche radicale me fait peur. Et quand j’entends ce vocabulaire, je finis par me demander quelle place aurait, dans leur société idéale, quelqu’un comme moi : cadre, père de famille, chrétien, qui travaille et vote à droite. C’est une question que je n’aurais jamais pensé me poser.

Bon, j'ai dit toute la peur que j'ai de LFI. Edouard Philippe a parlé des "opens bar des arrêts maladie", j'aurais aussi à lui répondre.
Cette rentrée politique ne brille pas par son intelligence. Et 2027 me fait très peur...

dimanche 23 août 2026

Dimanche soir dans les Alpes

Dernière semaine de vacances. l'OM, mal en point, a gagné son premier match. Moi demain je fais des analyses. Je proposerai un mode d'emploi pour le prélèvement de M. Caca, mais pas ce soir. Le frigo fait son office. 

J'aime bien cette vidéo. Je passe tous mes étés dans le Champsaur, et là j'ai mis une promenade douce, avec Léona Lewis que j'ai découvert via Final Fantasy X. Il me reste une semaine de vacances, demain des examens, j'espère mardi on pourra partir avec Falconette. Et ce weekend moment avec le club de hand dans le Ventoux. Et un mariage. Et… 

Et quoi, je parle comme si je faisais un testament ? Lire la suite de Saint Seiya (les chevaliers du Zodiaque) Next Dimension m'a fait de l'effet.

Voici la vidéo. Morceau de Champsaur, dans les Hautes Alpes.


A part ça ? La rentrée politique… Rien à dire sur la rentrée d'Edouard Philippe. Mais celle de Mélenchon me confirme : il y a un danger mortel. C'est cette secte. Qui tue ceux qui ne sont pas d'accord avec eux. 

j'avais dit que je savais pour qui je voterai pas, mais je ferai barrage à ce danger. La vipère ne se cache plus dans les fourrés, et LFI est bien visible. Jean-Marie Le Pen doit soupirer de se voir dépasser en tout. En outrance, en danger. 

Le reste… Je dirais volontiers la République, mais là je vais penser à moi. La sang verrait que j'ai passé des vacances sympas. Encore une semaine avant de retourner en absurdie...


vendredi 21 août 2026

Monsieur caca et l’OM… Billet de début de Ligue 1

J'écrirai un livre. Un jour mais pas ce soir. J'aurais comme sujet le stress du dimanche soir avant de reprendre le boulot. Le stress de la reprise de l'OM est aussi un sujet. 
En essayant de rester digne (mais essayer ne veut pas dire réussir), je ne vais pas dire que je commence à faire le célèbre "caca culotte". Qui m'arrangerait presque. 

Retour du Forez. 
Ce matin, après plus d'un mois et demi à souffrir du ventre (mais ce blog n'est pas non plus pour tout raconter), j'ai un rendez vous chez un médecin de la maison médicale. Je passe par la balance, qui a donné un chiffre que je n'ai jamais eu. Quand on rigolait avec Nicolas… Ca y est c'est moi le gros maintenant. 
Par contre des analyses à faire. Et ce petit truc particulier, l'analyse de monsieur caca… Je n'ai jamais fait, j'ai lu la notice…

Bon là Marseille va jouer. Je vais caca mou, peut être en spray. Pas le moment. Ce weekend je ferais attention (pas de fausses promesses). Mais nous ferons les analyses lundi. Nous verrons… 
Mais le poids m'a scotché. Le cousin avait raison...

Et à part ça, coupure de courant chez nous y a deux jours… Les frigos et congélateurs… On a fait du vide… C'est fou la quantité de reste de frittes congelées qu'on conserve, et qui fatalement sur un congélateur bac finissent tout en bas. Le congélateur du frigo américain n'a pas eu de soucis… Nos glaces se sont écoulées comme… J'allais parler des Magnums chocolats, mais c'est pas beau, et je ne sais pas comment mettre ça proprement dans le petit truc.

Monsieur caca et l'OM… Billet du soir. On est loin de la France. 

jeudi 20 août 2026

Coup de chaud sur les valeurs à gauche

Il existe bien une droite et une gauche. La deuxième est en totale perdition sur la question des valeurs. Ca ne date pas d'aujourd'hui. 
La première, elle, ne sait plus très bien où elle habite. Diluée en trois camps : ceux englués dans le bloc central et tributaires du bilan Macron ; ceux tentés par le RN, sans toujours voir que cet astre qui aspire beaucoup de colères et d'irritations pratique lui aussi une forme d'« en même temps », simplement plus radicale ; et ceux qui veulent encore tenter d'exister par eux-mêmes, quitte à faire 7 %.

Je parle de la totale perdition de la gauche. Ne parlons pas de LFI et des verts, qui sont dans l'outrance et dans une radicalité dangereuse. Glucksman entre dans la danse. Soit, mais il va danser donc avec un PS qui n'a pas fait d'accord national pour les municipales avec LFI sauf en cas de danger fasciste. Mais qui dans les faits s'est allié à presque chaque fois (Montpellier Marseille et Paris ont fait honneur). Nous parlions de "scolioses de valeur à gauche"...

Le chef du PS, Olivier Faure, est un apparatchik qui critique LFI sur Twitter et fait alliance avec pour des postes. Aucune colonne vertébrale. Par contre, des saillies comme aujourd'hui : en parlant de Sainte Soline où une horde de black block était venue affronter les policiers, Olivier Faure parle de la police comme "des voyous en uniforme". On est plus soft que les ACAB ou les "un policier mort est un électeur Le Pen en moins" brandi par des militants très à gauche dans des manifs, mais c'est fort. 
Les délinquants en face, à Sainte Soline, c'était des agneaux ? Oui, pour moi nous n'avions pas des manifestants écolos qui s'intéressaient au bien de la planète, mais des délinquants avides de violence. Et en face, il faut l'ordre républicain. 

C'est amusant qu'on reparle de Sainte Soline en pleine sécheresse. L'agriculteur n'est pas un dangereux fasciste. Il nourrit les Français. 
Les mégas bassines sont, dans certaines conditions, un outil de stockage de l'eau. Elles ne sont ni l'alpha et l'oméga, ni la solution miracle. Elles ne sont pas exemptes de tout reproche. Et elles n'empêchent pas de réfléchir, de manière posée, aux questions du prélèvement hivernal, de l'état des nappes, des usages de l'eau…
Mais aujourd'hui, nous n'avons plus d'eau dans certains endroits en France. Et certains ne veulent pas réfléchir : ils veulent taper. Donc en face il faut un ordre républicain. 

Les Verts et la gauche radicale, qui préfèrent à mes yeux la radicalité et l'affrontement à la planète et à l'intérêt général, ont tout fait pour que cela ne se fasse pas.. Et non, les agriculteurs ne privatisent pas le cycle de l'eau, mais ils veulent l'optimiser. Car le surplus d'eau de cet hiver n'existe plus aujourd'hui...

Que l'élection présidentielle soit au moins un moment de vérité. Entre une gauche qui, à mes yeux, a choisi le camp du pire, et j'espère d'autres chemins, plus raisonnables et surtout plus efficaces.

J'avoue que je vois très bien pour qui je ne voterai pas. Beaucoup moins pour qui je voterai.

C'est emmerdant.

lundi 17 août 2026

Vacances, Auvergne et Imodium

Les vacances continuent comme elles ont débuté. Le panorama est différent : Forez, l'Auvergne. Depuis ce midi.

Par contre quand je parle de continuation… 
Après les +20°C entre Merlette et le Gard, j'ai repris 10°C de moins. J'ai passé la nuit entre le lit et les gogues, une diarrhée de l'espace. Un peu la défense de l'OM contre Bruges, pareil. Vacances grippalles je disait la semaine dernière...
Ce matin, Falconette a roulé les 250 km entre la maison et celle des beaux parents, j'ai dormi… Pour manger léger et faire la sieste. 

Puis cet AM, j'ai décidé d'aller marcher, avant que la pluie, ce truc que j'ai retrouvé la semaine dernière, tombe sur moi. Impression d'un nuage qui se promène sur ma tête, la caricature que j'ai fait de Macron vient sur moi. 

Début de la deuxième semaine de vacances. Avec tout ça j'ai pas fait beaucoup de sport mais j'ai perdu un peu de poids (tu m'étonnes). 

Pas grand chose à dire sur l'actualité politique ou actualité tout court. Je suis triste que Marie Gentric quitte BFM TV (j'aime beaucoup cette journaliste que je suivrai avec plaisir ailleurs). 
Je suis inquiet que rien ne se passe à l'OM à part comme moi un allégement général

Le Forez est tranquille. Mais j'aimerais en profiter et être en forme aussi au moins pendant les vacances… 

samedi 15 août 2026

On a vu la pluie (elle existe et elle mouille)

Une semaine de vacances. Falconette malade, moi aussi, mais bon. On est parti des Alpes jeudi matin à 15°C, il faisait 37°C à midi en arrivant à la maison. Et la piscine nous a rappelé à l'ordre. 

Il me reste deux semaines de vacances. Je finis de lire les mangas Saint Seiya originels. J'accompagne Falconnette Mme l'élue à la fête du village. Et quand arrivent les démons de minuit, c'est sans honte que je hurle un "qui ça qui ça ?" qui fait un putain de bien… (ils reviennent, au bout de la nuit - "qui ça qui ça " - … les démons de minuit). Saleté de Julien Cazarre. 

A Merlette il y avait l'éclipse solaire. Mais surtout une grosse montagne, qui a mangé le soleil. Bon, on l'a regardé sur BFM TV, faire 800 m de montée pour voir qui dure 1m30 c'est lourd. 

Mais surtout on a vu un truc fantastique. On pense que c'est une création. Mais ça existe. La pluie. 
Et en montagne, elle arrive vite. Elle rafraichit. Ca fait du bien quand on joue à un jeu de société con avec Mme et les enfants. QUand on est dehors, on gueule. Je protège les écouteurs IPod, même si je les crois étanches. Par contre, on déguste. Mais que ça fait du bien.

Et vient le retour à la maison. De 15° tu passes à 37°. Avec une piscine qui est stéphanoise : verte. 

A part ça rien. C'est la fête à Roquemaure. Le grand est parti voir ses copains (copines) et c'est top. Moi, je passe des bons moments au bar. 
Quand la bière est "de soif", dur de ne pas penser au taulier du Kremlin Bicêtre… Mais il aurait eu chaud Nicolas. 

dimanche 9 août 2026

Vacances grippales dans les Alpes

Merlette, station du village Haut Alpin d'Orcières. Mes parents ont acheté un appartement en 1984. La station est en train de se transformer. Et moi, j'utilise ChatGPT pour "transformer" la vue de mon Balcon, les Autanes, en différents styles artistiques. 

J'adore le mode génération d'image de ChatGPT où je peux aussi apprendre l'art. Là, le futurismeItalien. 
Du mouvement, des lignes, de l'élan. Ça va plutôt bien à la montagne. Comme FalconJr ce matin qui, malgré une angine bactérienne, est allé courir 15 km à 2000 mètres d'altitude. La jeunesse de ses 15 ans, aussi grand, fin et musclé que j'étais petit et gros à son âge.

Et ce matin, pendant qu'il était dans le mouvement, je suis resté dans le lit jusqu'à 11 heures. Fièvre. Maux de ventre, de dos. Là ça va mieux. Mais décidément le début des vacances est une caricature de cette année. Mon corps a visiblement décidé de partir en vacances avant ma tête.

Point positif, je me suis reposé. J'ai mangé léger. Petite balade cet AM. Et là, avant un apéritif (ou pas, de l'eau… Nicolas me gronderait), billet devant une montagne qui se couvre de nuages. Aurons-nous un orage alpin ?
En tous cas les premières gouttes exhalent cette jolie odeur du début de la pluie.
A part ça, trois semaines de vacances. Une bonne nuit pour espérer demain pouvoir un peu plus que les pauvres 7 km de ce jour. Mais pouvais je faire plus ? La réponse est un non négatif. 

Je continue à suivre l'actualité. 
Les tentatives de déstabilisation de certains candidats à la présidentielle. Oui c'est désagréable pour l'électeur d'être pris pour un con (Et je ne pense pas à François Fillon, qui avait omis de nous dire certaines choses avant que Le Canard enchaîné ne les révèle à deux mois du premier tour). Les fausses unes avec Attal (qui fait parler de lui) c'est pas rigolo. 
Après je me souviens aussi de SMS qui me parlaient de sondages "cachés" donnant Zemmour aux portes du deuxième tour… Nous aussi, nous avons nos fake news.

Et à part ça Marseille joue ce soir un match amical contre Bilbao (et ils font un bon match). Je préfère retenir le très bon début de Saint-Étienne hier qui a fait plaisir à Falconette.

Je boirai quand même un truc...

vendredi 7 août 2026

Puisque vous partez en vacances

Je ferme l’ordinateur de mon travail. La piscine est traitée, la voiture quasiment remplie. Falconette, qui va mieux, conduira. J’ai trop mal au ventre : le mistigri est passé d’un estomac à l’autre.

À Merlette, je ne sais pas si j’aurai moins chaud que dans le Gard. J’ai l’impression que plus on monte en altitude, plus on se rapproche du soleil… En tout cas, il fera soir quand on sortira les bagages de la voiture. 
C’est con mais je pense à un détail : je n’aurai pas de glaçons pour mon whisky, et la bière aura le temps de se réchauffer. Des détails.

Trois semaines de vacances. Oh non, rien n’est terminé pour autant. Un point positif : la semaine prochaine, là où je travaille, tout est fermé. Et la semaine d’après est généralement calme. Quand je reprendrai le 31 août, il restera beaucoup à faire, tout ce que je n’aurai pas le temps, l’envie et l’énergie de faire cet après-midi.

Comme tondre une pelouse haute et rendre la piscine du même bleu que sur la photo. Mais comme San Bébé2, je suis le départ en vacances. Sans son excitation (lui, ça fait plus d’un mois qu’il a fait pause).

Essayer de me vider la tête et les intestins. Vaste programme. Regarder les infos le moins possible et faire les mots croisés du Parisien. 
Espérer que l’OM… Non ça rien, avec l’OM on n’espère plus rien.

Partir en vacances. Quand on reprendra le boulot, nous verrons bien ce qu’il en est… 
Chaque chose en son temps, et le temps est à préparer le départ.

lundi 3 août 2026

Faut-il bloguer en août ?

A l’époque de la glorieuse blogosphère, je ne sais plus quel blogueur avait posé la question « faut il blogguer en Aout ? ». Un appel à discussion dont sont sortis pleins de billets à ce sujet. (si je me souviens, c’était Eric Mainville qui avait posé cette question) 
Le blogueur est un humain comme les autres : le nombre de fois où il s’interroge et il écrit sur lui et la manière d’exprimer son « art » (si le blog est un art ?)
Et ce marronnier estival était un billet classique. 

Cela m’évoque des anciens billets estivaux. Un qui posait une série de questions « comment tu blogues ? ». Août 2010 je n’étais pas encore marié mais cela n’allait pas tarder. C’était Yann Savidan qui avait posé la question.  
La Playlist de l’été que sortait régulièrement le sympathique blogueur Lolobobo

C’est aussi en Aout que je me suis risqué à une fiction politique et présidentielle. Aout 2021, Paris attendait Messi et je publiais une fiction « et si un Variant ? »

Déjà, quand on voit les activités que nous faisons l’été, c’est de ne pas bloguer en Aout qui aurait été idiot. 

En fait j’avais toujours la même réponse. On blogue quand on a envie de bloguer. Quand on a le moral pour bloguer, ou qu’on ne l’a pas et que bloguer nous donne le sentiment d’exister ou d’aller mieux. 
C'est vrai que depuis la mort de Nicolas, j’ai peu produit. La chaleur, la lassitude, la tristesse. 

Ce weekend encore a été dur, Falconette encore malade. Des moments humainement difficiles. Dans 5 jours je serai dans les Alpes mais je n’arrive pas à me projeter. 

Bloguer reste un plaisir. Depuis plus de 20 ans je blogue. 

Qu’est-ce qu’y a changé depuis les années 2010 ? À part mes enfants, le Wikio qui n’existe plus le poids que j’ai pris — qu’un cousin s’est chargé de me rappeler ce week-end avec toute la délicatesse requise — et la disparition de Nicolas, qu’est-ce qui a vraiment changé depuis les années 2010 ?
Sur la fond, finalement pas grand-chose. Mes photos étaient prises par un Panasonic et maintenant les iPhones sont des monstres, et ChatGPT me propose de jolies images. Mais nous avons toujours des gens qui nous lisent. Des collègues. J’ai la chance d’avoir des fidèles qui sont là, depuis longtemps

S’écharper ? Ce n’était pas le but de mon blog, mais on discute toujours. Et j’ai cette « qualité » (#suces_toi_gros (de bon cœur répondrait Cazarre)) de savoir débattre et discuter avec calme. Oh, parfois je m’énerve, mais j’aime quand on est d’accord avec moi. Aussi quand on ne l’est pas mais qu’on est capable de me le dire par d’autres arguments que « mais qu’est ce que tu es con ! ». 
Et c’est possible. Il n'y a pas que des LFIstes dans la vie. 

Bloguer en Aout ? Mais bien sur, en Aout ou en Octobre, tous les temps sont bons pour bloguer quand l’envie et là. 
Et ça rappelle quelques temps anciens bien agréables…